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25.06.2014

Slalom de Chamblon 2014

Tout comme deux semaines plus tôt, le Slalom de Chamblon a été effectué sous un temps des plus magnifiques, ou presque... Pour ma part, posté au 10, la chicane derrière la bosse, soit les portes 30-31-32, celles qu’il faut apprivoiser, sous peine de pas bien…, et comme laissé entendre l’an passé, j’ai effectué une statistique, car oui ça touche souvent, en ayant parfois la plaquette pas du tout au même point d’atterrissage que le cône, mais surtout, il faut à chaque fois descendre et remonter le talus… 
 

Affiche Chamblon 2014.jpgSamedi en arrivant au poste avec une collègue, j’effectue l’état des lieux. L’herbe a été fauchée, sauf sur le flanc du talus où elle reste haute ; il faudra donc sortir la faucille du coffre pour faire des passages, afin de voir les trous et ainsi éviter de se tordre une cheville -- Le fil du feu tournant est trop court ; l’interrupteur restant à une 20aine de mètres du poste… pas pratique… -- Le marquage des cônes semble être tout neuf, mais la chose n’a pas été faite très sérieusement, et sans gabarit ; carrés dont les côtés n’ont pas tous la même épaisseur, trop petit ou plus grand que la base du cône… pas très correct pour un sujet essentiel aux chronos finaux… -- Derrière la chicane, il manque les bottes de paille qui signalent la présence des grilles d’eaux de surface ; suite à ma demande, elles seront livrées rapidement. Autre élément perturbateur dès le début, le manque de suivi des numéros, qui oblige à être encore plus attentif.
Lors de la 2e manche essai, la botte de paille va souffrir, suite à la sortie large d’Etienne Panchaud (L1 – RS4 Quattro) qui va éjecter la 3e porte et percuter la botte, tout en laissant une marque de la gente sur la bordure en béton ; il continuera son parcours malgré cela. Plus tard, nous ramasserons nos deux seuls pièces du week-end, soit un élément de rétroviseur, ainsi qu’une sorte de grosse rondelle de caoutchouc, le tout ayant été ramené aux parcs par ma collègue à la pause de midi.
Lors de la 1ère manche course de l’après-midi, la frayeur de Tobias Rouiller (L1 – BMW 123d) qui va légèrement perdre l’arrière en sortie de chicane, et très intelligemment, où par chance, laisser partir sans corriger, et ainsi contourner la botte de paille qui signale la grille, en passant par la bordure herbeuse, sans rien toucher. Si non, rien d’autre que courir et crapahuter le talus… A noter comme chaque année, que nous avons eu droit à 2 ravitaillements en eau par jour, avec sandwich le matin, et fruits l’après-midi, le top avec cette météo.
 
Dimanche matin, la chaleur va mettre un peu plus de temps à venir, mais on va vite se réchauffer, avec le passage enfumé de sauf erreur Yannick Nevers (E1 – Corsa). Cône coincé ou problème moteur ? Je prends mon gant feu dans l’optique de la 1ère variante, et descends d’office le talus pour inspecter la piste, mais à peine en bas, la confirmation est donnée par le poste précédent ; fuite d’huile, et j’en ai également chez moi. Le concurrent s’arrêtera deux postes plus loin. Mises en garde par le poste précédent, les voitures suivantes passeront au ralenti, tandis que la dernière ayant pris le départ, arrivera en mode plein gaz… comme quoi il y’en a qui n’ont pas encore tout compris… Après un gros nettoyage, l’horaire va encore en prendre un coup suite à 2 sorties de route dans les arbres plus loin dans le parcours. Le départ des formules sera donné avec 50min de retard. En 2e manche essai, nous aurons droit à notre seul gros double cône, effectué par David Rochat (E1 – Saxo). Plus tard, ma collègue se fait piquer sur une main par un insecte inconnu, avec une grosse sensation de brûlure, vite estompée grâce à un stique que j’ai dans mes affaires depuis ma piqure de guêpe lors de l’invasion subie aux Rangiers en 2011. Alors que l’on se dit que l’on devrait tout de même finir à l’heure, soit à midi, mais surtout du fait que la 3e manche facultative sera annulée, Cédric Milliquet (E1 – Evo) voit son pont arrière se bloquer au moment du freinage au fond de la descente ; grosses traces et voiture en travers à l’entrée du virage suivant. Notre 1er drapeau jaune du week-end est donc un double. 3 voitures à l’arrêt, dont un qui se plaint en espérant pouvoir refaire sa manche… mais bien sûr… et en plus il insiste jusqu’à ce que le pilote devant lui le contredise. Après un long dépannage, fin de matinée à 12h30, avec tout de même l’octroi d’une pause d’une heure par la Direction de Course.
Après une pause effectuée comme la veille avec d’autres commissaires, et à l’ombre naturel au combien appréciée des arbres, je vais devoir faire quelques centaines de mètres à pied… un scooter à quasi atteint la piste en pleine manche course, je monte donc voir s’il y a un problème, et constate qu’un chemin est ouvert et n’a jamais été fermé du week-end… retour en poste pour prendre de la banderole, pour effectuer un job que je n’ai pas vraiment apprécié… le cumul avec les "détails" du samedi matin me dépasse quelque peu… surtout que ce n’est pas la 1ère fois que la piste et ses alentours n’est pas prête à l’heure H. En 2e manche course, quelques gouttes se font sentir, avant qu’un énorme orage se fasse voir sur la plaine de l’Orbe. Par chance, il semble longer côté Sud sur l’autoroute. La DC décide alors de faire passer les formules avant les E1, et c’était plutôt bien vu, enfin surtout pour les formules, car à peine terminée, une pluie battante vient perturber le début des E1. Un 1er pilote va partir en glisse au fond de la descente et percuter légèrement les bottes de paille protégeant la glissière, mais pouvant repartir. Puis arrive un autre, qui va rouler et freiner comme si c’était sec… résultat couru d’avance, il percute violemment la glissière, et nous fait sortir notre second double jaune. Le kamikaze étant le même que le double cône, soit David Rochat. Les 3 suivants arrêtés, ne tarderont pas à me dire qu’ils abandonnent pour rejoindre directement le parc fermé. Dès lors, un délai est accordé aux pilotes pour un éventuel changement de pneus, durant lequel nous avons démonté la tente, suite au vent. La pluie va s’arrêter très vite, et le peu de pilotes téméraires nous fera terminer la journée de façon un peu longuette.

Pour ce qui est de la statistique, 49 cônes le samedi, 31 en essais et 18 en course, pour 25 le dimanche, 11 en essais et 14 en course, y.c. 1 gros double cône le matin et 1 simple l’après-midi. Un total de 74 pour tout le week-end, où l'on constate que la majorité sont "éjectés" en essai, alors que cela s'inverse en course avec plutôt des "touchés". Des chiffres qui peuvent paraitre conséquents, mais il me semble avoir eu bien plus à faire. Je renouvellerai donc l’opération à futur.

Albin.jpgUn bon week-end bien apprécié, fini fatigué comme à chaque fois à Chamblon, mais avec un sourire gros comme ça, grâce entre autre à Albin Mächler, personne très sympathique ainsi que sa compagne, avec qui j’avais fait connaissance à Bure en 2008. Au volant de sa nouvelle et superbe BMW M4 Coupé (SSC), il n’a pour une fois fait aucun cône chez moi, et m’a offert son prix. Merci Albin ! (www.albins.ch)

www.ecuriedunord.ch
 
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Prochaines participations :

CCôte La Roche - La Berra – 5 et 6 juillet
Auto-Cross Bure – 12 et 13 juillet

CCôte Ayent - Anzère – 26 et 27 juillet

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