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11.10.2014

Rallye de France WRC - Alsace 2014

Pour cette 5e édition du Rallye de France WRC en Alsace, ce n’est malheureusement qu’à 5 irréductibles helvètes, accompagnés d’un ami français, que nous nous sommes déplacés cette année. Nous devons sauf erreur n’être que 2 à les avoir toutes effectuées. Très appréciés par l’organisateur, nous avons été intégrés d’office dans le programme du dimanche, qui ne comprendra cette année que 2 ES différentes. Après notre essai d’un départ le mercredi l’an passé, retour au programme classique.

Plaque Alsace 2014.jpgJeudi matin, départ à 8h à deux au lieu de trois, suite à un empêchement professionnel, pour une arrivée à 11h20, soit avec 20 minutes de retard suite à un bouchon dans les travaux proche de Selestat. Nous logeons à nouveau au village de vacances d’Albé, où le manque d’aération et les odeurs de tuyauterie sont d’année en année plus intéressantes… on s’en fout, on n’y est que pour dormir 3 fois. Après pose des autocollants sur la voiture du collègue, nous allons faire les courses et faire un 1ère plein d’essence, casser la croûte, étudier les cartes du lendemain, pour finalement partir à Strasbourg histoire de faire un peu le tour des stands (avec quelques emplettes), des parcs (à noter que seul VW avait mis ses voitures dans le bon sens vis-à-vis des spectateurs), où nous avons échangé quelques mots avec nos 2 équipages 100% suisse. A 17h30, briefing des commissaires au Zénith, puis agape des officiels, avancé du dimanche soir.

Vendredi, réveil à 5h. Nous allons sur l’ES 2-5 Vosges/Pays d’Ormont (34km340) au km 33.53, à 30min de route, soit tout près de l’arrivée. Avec une erreur de carrefour de 50m, nous effectuons un petit détour et perdons ainsi notre quart d’heure de réserve. Il s’agit d’une épingle gauche dans un trou. Un endroit que connait très bien Michael Burri depuis son passage mouvementé en 2011... Nous sommes à deux commissaires sécurité public (CSP), une échappatoire, deux zones publics, 2 commissaires de course (CSC) équivalents au SARA chez nous, 2 gendarmes réservistes, 10 de la mobile (ceux habillés en noir), ainsi que des samaritains et des pompiers présents pour intervenir également en cas d’accident sur la route du Col de Hantz. Pour les gendarmes, ils sont réputés pour être très strict, et ne connaissent pas vraiment le rallye. L’approche est donc toujours la même : aller vers eux, les saluer en leur serrant la main, échanger quelques mots, se dire d’où l’on vient, leur donner des infos sur le poste et ce que l’on va faire avec le public, histoire que tout le monde dise la même chose, et le tour est joué, tout le monde se tutoie et la collaboration est excellente, même avec les plus militaire de la bande. Il va faire beau, mais la bise matinale est très fraiche, du coup, j’ai été contraint à mettre un moment le bonnet.
Carte WRC 2014.jpgEt la 1ère surprise ne va pas tarder… Ogier/Ingrassia (Polo WRC), champions en titre et prétendants au doublé, ne sont pas passés… Ils seront au train du 3e concurrent seulement, une perte de 4min10 dû à des problèmes électroniques. Et comme si cela ne suffisait pas, dans le routier probablement perturbé par leurs soucis, le navigo se trompe et pointe avec… 4min d’avance ! pour donc autant de pénalité. 2e surprise, les commissaires de course n’effectuent pas de mouchard… Peut-être se considèrent-ils trop près du STOP et leur laisse faire le travail… Et puis, il a eu de l’animation, une voiture loupe sa sortie de virage, et met les deux roues gauches dans un caniveau. Je m’avance pour voir ce que cela donne, alors que du public bondi sur la route pour venir pousser. Couvert par le collègue, je me place à hauteur de la voiture pour relayer les coups de sifflet afin que les spectateurs actifs soient avisés, car de plus, sur une fin de longue ES, les voitures qui se suivent sont fréquentes. Mais ils ne s’y prennent pas correctement, et malgré mes indications, tout le monde s’obstine à pousser par l’arrière, alors que personne ne pousse de côté à l’avant… l’équipage ne risque pas de repartir de sitôt, usant simplement et méchamment son pneu avant droit sur le sol. Après une trace de plus de 3m, quelques-uns se décident enfin à suivre mes conseils, et la voiture parvient à reprendre la route. Mais les spectateurs de la zone suivante font de grands signes. Une voiture est en tête à queue 200m plus loin. Je me déplace et effectue dès lors le 1er guetteur avec signes pour les concurrents car c’est une légère courbe rapide avec peu de visibilité. Après 3 voitures, celle en difficulté se remet à son tour sur la route, mais à contre sens, et au lieu de reculer 10m vers un chemin, débute un tourner sur route… pas bon, car arrivent la 2e Porsche alors que la voiture est en travers complet. Faisant de grands signes d’avertissement, le pilote m’en fait aussi… pour que je dégage… ben il aura très vite compris pourquoi j’étais là, et par chance, le véhicule en difficulté recule juste au bon moment ce qu’il faut pour que le suivant parvienne à passer en mordant largement dans le bas-côté… on a eu chaud… A la fin des voitures classiques, il y aura 1h d’arrêt avant la coupe Opel, qui eux ne courent que sur la boucle du matin. L’après-midi, la TV officielle s’installe sur le poste, alors que mon collègue commence à ne plus faire d’effet sur la seconde zone public, et voyant qu’il perd patience, et après mettre fait insulté par une personne probablement alcoolisée, je lui ai envoyé 4 gendarmes, ce qui a eu pour effet de voir partir en douce le groupe de concernés, mais vite rattrapés par les hommes en noir. La fin de journée aura lieu à 17h45, après la… traditionnelle attente de 30min pour les balayeuses. Souper comme de coutume à la Vieille Ferme d’Albé, lecture des cartes du lendemain, et dodo.

Affiche WRC 2014.jpgSamedi, réveil à 5h15. ES 10-13 Pays Welche/Riquewihr (21km490) au km 16.08, à 50min de route. Une épingle un peu large dans la forêt, avec une zone public munie d’une cantine. Espace large qui ne devrait pas poser de problème, mise à part les traversées du public dans la forêt ; pour autant qu’ils le fassent rapidement et sans longer la route, pour nous aucun soucis. Nous sommes 3 en poste, avec 2 gendarmes, dont un réserviste travaillant sur Bâle. Alors que le 1er passage se passe parfaitement, le 2e va être nettement moins sympa… Ça commence par la 0, partie en tonneaux quelques 4km plus loin, sur le toit et en travers de la route avec un talus de chaque côté. Il leur faudra, vidéo sur le net à la clef, 3min pour juste se décider à retourner la voiture, et 20 secondes pour le faire, juste à temps avant que ne passe le 1er concurrent. Malheureusement, vu la lenteur de l’intervention et le manque d’infos, la DC a neutralisé tous les concurrents en course, passant ainsi devant nous à vitesse modérée. Une fois la piste libre, il a fallu 10 à 15min pour que la course ne reprenne… ou quand les hélicos de la TV prennent la priorité sur la DC… Entre temps, cela s’agite dans notre forêt ; une personne alcoolisée, a décidé d’aller faire une petite vidange, et est tombée la tête la première : j’envoie les gendarmes pour contrôler. Dans le public, un pompier professionnel prend le relais : nez, arcade et front touché, il me demande de signaler le cas par radio pour qu’il puisse être examiné. Mais la DC décide de ne rien décider. Etonnant car le poste intermédiaire n’est pas loin, mais apparemment priorité à la course vu que le cas n’est pas vital et que la course a déjà pris du retard. Il sera décidé de nous envoyer un hélio, mais voilà, le temps qu’il arrivent, et qu’il trouve l’endroit, l’ES est terminée… Le médecin hélitreuillé, constate le cas, et demande qu’il soit pris en charge par la route vu que cela est possible, et repart. A l’arrivée de l’ambulance, alors que l’on attend la réouverture de la route, le blessé aura patienté 2h20 ! couché par terre sans avoir très chaud. Il aura au moins eu le temps de reprendre ses esprits, mais bon… un peu exagéré tout de même. On se disait chouette la journée sera moins longue que hier, et bien c’est déjà manqué. Sans compter que les responsables de l’ES, ont décidé d’opérer le treuillage d’une voiture partie dans la forêt, en bloquant la route, au lieu d’attendre un peu que les gens s’en aillent… De quoi échauffer quelques esprits, vu que le dépannage a pris pas mal de temps.

Dimanche, réveil… 4h. ES 16-18 Forêt de Saverne (19km360), soit la dernière qui fera office de Power Stage avec points bonus, au km 12.88, à 1h de route. Là aussi dans la forêt, sauf que l’on y voit rien vu qu’il fait encore nuit. La zone est précédée d’un long bout droit d’environ 500m, suivi un double ‟S‟ inversé, dont les virages sont légèrement inclinés, sur un bitume de type gravillon ; pas bon pour l’adhérence. Nous sommes 4, et avons 2 zones public officielles, dont une n’est pas forcément bien placée. Tous les autres endroits sont des emplacements dans la forêt en hauteur sans risque, pour autant que les gens restent du côté amont. Mise à part des personnes du 3e âge arrivant par la partie inférieur de la forêt, juste au passage de la 1ère voiture course du 2e passage, aucun souci. A noté la présence dans la zone de Kim, notre Champion Suisse Juniors 2013. Après l’attente de la libération de la route, nous avons rejoint notre chez nous, à quelques 380km et 4h de route, en traversant 5 gros orages.

Un excellent week-end, qui c’est très bien passé. Même si le septuple Champions du Monde n’était pas présent, le public était de sortie et prêt à faire la fête. Il est toujours aussi sympathique de participer à ce WRC, mais vaux mieux y aller, que de l’accueillir… Les dates 2015 sont déjà réservées aussi bien au calendrier mondial que dans mon agenda, faut-il encore que l’éventuelle 6e édition passe la rampe des discutions entre collectivités locales et fédération sportive de ces prochaines semaines, vu que le gouvernement met un pied sur le frein aux dépenses.

www.rallyedefrance.com
www.wrc.com

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Prochaine participation :

Rallye International du Valais – 23 au 25 octobre (fin de saison)

08.10.2014

Slalom de Drognens 2014

C’est avec le Slalom de Drognens que j’ai terminé ma saison ‟piste‟. Et pour une fois ici, la météo s’annonçait excellente de bout en bout.

Alors que je retrouve le poste du portail, ce dernier est en principe moins contraignant qu’en juin, car l’affluence y est moins grande, mais avec le beau temps, le public est tout de même bien présent, et malgré l’absence de cantine sur le talus des places, les gens y vont volontiers. Il a donc fallu gérer tout de même pas mal de traversées.

ACAF neutre.jpgSamedi, vu le manque de commissaires, je me retrouve seul en poste, mais vais avoir en ma compagnie, deux jeunes en alternance avec une collègue d’un poste voisin. Pour eux, pas d’intervention directe, mais surtout leur expliquer ce que l’on doit faire selon les événements, et leur donner l’envie de revenir. Et ils vont tout de suite comprendre les conditions du job, car il fait froid, et mon poste n’aura le soleil qu’à 11h ! Avant cela, l’herbe reste humide, et une légère bise s’ajoute à l’ombre des arbres. Côté piste, les locos n’ont toujours pas compris leur fonction, et les manches sous conduites sont transformées en mini-manches courses, si bien que des trous vont se faire dans le peloton, pas des plus pratique pour ceux qui ne connaissent pas le parcours. En 2e manche essai, badaboum ! Alexandre Miauton (L4 – Civic 1.6VTi) passe le virage trop vite et en extérieur, grimpe dans la bordure en cailloux, et en ressort quelques 15m plus loin, s’arrêtant ensuite en sécurité sur la 1ère place. Sur la piste, un amas de feuilles mortes, 1 parc-choc et autres plastiques, mais surtout 5 pierres de 30cm. De quoi drapeauter les suivants… Après remise en état de la route, j’ai également remis en place 3 cailloux plats de plus de 60cm, afin qu’ils ne fassent pas plus de dégâts en cas de nouvelle sortie. 20 concurrents plus tard, j’ai bien cru que c’était reparti avec Thomas Neuhaus (L4 – Fiesta ST), mais lui a juste pu éviter la bordure, mais par contre a déganté sous la violence du virage. Le timing quant à lui va aussi déganter… Ainsi la pause de midi, offerte comme de coutume à la cantine, va être effectuée en… 15min ! La 1ère manche course débutera à… 14h30 ! pour une fin de journée à 18h. Après une petite agape offerte par l’organisateur au vu de cette longue journée, j’ai le grand plaisir de revoir Stephan Burri, le cascadeur des Paccots, il va bien, et c’est tant mieux.

Dimanche, l’horaire est bien plus large. Les locos roulent de plus belle, si bien qu’à deux reprises, des pilotes distancés vont manquer des portes, et ainsi devoir être averti par le ‟relation concurrents‟. Depuis le temps qu’on le signale, les organisateurs devraient se réveiller, s’ils ne veulent pas avoir des ennuis de gestion de protêts, et autres retards inutiles… Arrivant au ralenti au portail, j’ai retiré les cônes directionnels de l’échappatoire pour Sébatien Coquoz (E1 – Kadett C), victime d’un problème de transmission, et se mettant ainsi rapidement en sécurité sans gêne pour les suivants. Ailleurs, un dépannage a pris des plombes, le pilote étant pointilleux avec son véhicule.

Un très bon week-end, où les différences de température entre le matin et l’après-midi ont été rudes. Mais bon… c’était sec. Ainsi se termine la saison ‟piste‟ dont j’ai à nouveau fait beaucoup, sauf ce que j’espérais, un Championnat Slalom Romand complet… Partie remise.

www.acaf.ch

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Prochaines participations :

Rallye de France WRC Alsace – à suivre…
Rallye International du Valais – 23 au 25 octobre (fin de saison)

Course de Côte Châtel-St-Denis - Les Paccots 2014

Après 2 ans d’absence suite à des matchs de hockey, me voilà de retour sur la Course de Côte Châtel-St-Denis - Les Paccots, dernière manche du Championnat Suisse de la Montagne. En 10 saisons ‟piste‟, c’est la 6e dont je parviens à participer à toutes les manches de Côtes Romandes.

Paccots-blanc.jpgSamedi, le rendez-vous n’est qu’à 11h, avec au programme 3 manches essais. L’organisateur nous a invité à diner dans un restaurant des Paccots, qui a la base n’était pas prévu, merci donc à eux. Un changement que le responsable commissaire n’a pas signalé à tout le monde… dommage pour ceux qui ont pris du pique-nique à double inutilement. Mon poste sera le 18, vers l’avant dernier pont, avec un collègue. Nous sommes impérativement deux, car nous devrons effectuer le 200m, c’est-à-dire annoncer au bus de chronométrage de l’arrivée, tous les véhicules passant devant nous afin qu’il puisse les valider avant qu’ils ne franchissent la ligne. Afin de garantir le suivi, un protocole écrit sera effectué, de quoi rester bien attentif tout au long du week-end. Pour ma part, je m’y colle sans autre, laissant la radio sécurité à mon collègue. La météo est excellente, et la journée va parfaitement se passer, et terminée par une fondue sous tente.

Dimanche, à la sortie de l’abri PCi, il pleuvine, et alors que nous sommes sous la cantine, il commence à tomber des cordes… l’écoulement de jonction entre les deux tentes a du mal à suivre. De quoi se remémorer l’annulation de la course moto en 2011… Par chance, cela s’arrête au moment où nous devons rejoindre notre poste, mais la piste va rester très mouillée, et la pluie revenir, humidifiant mon mouchard de passage, malgré l’installation d’un abri. Dans ses conditions, la participation aux deux manches essai du matin sera assez basse. La sortie de cette matinée sera l’œuvre de Roger Savoye (E1 – Swift B16), partie dans les balles de paille carrée 100m avant l’arrivée. Ces dernières ont reculé d’1 bon mètre, éléments qu’il faudra remettre en place avec la grue du camion pour éviter un angle vif. Pour notre part, étant 3 postes avant, nous avons mis un drapeau fixe, puis sommes aller donner un coup de mains.

Après une pause pris au soleil, l’après-midi va voir un événement peu commun. Un concurrent s’arrête au poste précédent, disant avoir été gêné par des… cailloux. Après discussion avec la Direction de course et le Jury, il sera autorisé à refaire sa manche. En fait, sur un poste, une voiture est restée en panne sur un dégagement, signalée par un drapeau fixe, car pouvant gênée les pilotes au visuel. A un moment, les commissaires ont dû balayer la piste, et le concurrent voyant à la fois des commissaires sur la piste et un drapeau jaune, il a lâché le pied. Comme quoi, il est préférable de retirer dès que possible les voitures gênant le visuel, mais aussi, que les commissaires s’expriment un peu mieux à la radio lors des événements de course. La piste étant sèche, les passages en léger travers vont se succéder. Lors de la 3e et dernière manche course, sort du double ‟S‟ Stephan Burri (IS – 106 MLP) en travers plus prononcé, qui va le faire sortir de la trajectoire idéale, et venant méchamment faire une énorme lèchouille aux glissières du pont. Alors que l’on se tourne pour se protéger d’éventuels éclats, pied au plancher, cela le propulse du même côté en sortie de celui-ci contre le talus. La voiture décolle en toupille pour percuter une deuxième fois le talus cette fois par l’arrière. La vitesse de rotation est multipliée et la voiture effectue un tonneau à 3m de hauteur. L’image arrêtée de celle-ci, le toit dans notre direction, est ineffaçable… Les dents se serrent, juste avant que la voiture ne s’écrase lourdement sur l’angle supérieur du coffre, avant de s’immobiliser sur les roues, enfin ce qu’ils en restent, après une dernière toupie. J’empoigne l’extincteur et pique un sprint de plus de 30m, au milieu des mottes de terre, et des multiples morceaux de plastique qui jonchent le bitume. A mi-parcours, je vois le pilote qui sort de lui-même. Il est sous le choc, ne comprenant pas ce qu’il vient de se passer. Je le fais assoir gentiment, histoire de gagner du temps, alors que mon collègue demande à ce que le médecin vienne sur place. Il faudra alors remettre la piste en état, avant même que le camion ne puisse s’approcher pour éviter que la terre ne soit écrasée. La voiture est en piteuse état, l’avant et l’arrière défoncé, 1 roue arrachée, 3 tordues, et les 2 attaches avant du siège… arrachées… Je pensais en avoir eu pour mon grade pour quelque temps avec la sortie de l’Evo aux Rangiers, et bien pas du tout… probablement le plus gros crash que j’ai vu en direct jusqu’ici.
Alors que la 2e série de cette dernière manche est prête, la pluie réapparait, et cela ne s’annonce pas bien… la DC décide d’annuler la suite, et le temps de ranger les affaires et de se mettre dans la voiture pour attendre le drapeau vert, c’est le déluge !

Lundi soir, Stephan Burri répond à mon message, un gros mal de crâne et des contusions, mais rien de plus. Ouf…

www.ecuriedeslions.ch

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Prochaines participations :

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