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07.11.2014

Rallye International du Valais 2014 - ERC

Au terme de la précédente édition du Rallye International du Valais, la plaquette dorée des 10ans d’activité m’était plutôt restée en travers de la gorge… Tâchée par des impuretés, aussi bien au propre (enfin…) comme au figuré, je lui ai depuis fait un petit polish, et son nouvel éclat m’a motivé à reprendre du service, car après réflexion, un changement n’aurait eu que peu d’impact, et aurait surtout mis dans la m…ouise, ceux qui n’y sont pour rien et qui comptent sur nous. Cette année, j’en ressorts avec le sourire, et pourtant les choses n’ont pas radicalement changé, mais le fait d’avoir pu travailler sereinement comme on sait le faire, et de surtout ne pas avoir ces blablas inutiles et usants aux séances, ont fait que tout a été bien plus agréable.

Plaque RIV 2014.jpgLe RIV, qui se veut toujours plus grand, plus beau, et plus fort, a prévu de belles modifications, avec une nouvelle ES sur le haut-valais, ainsi que le prolongement de celle de Champex côté Orsières. Mais d’autres ont dû être adaptées, pour des raisons pratiques, commerciales, et kilométriques. Pratiques, parce qu’avec un nombre de commissaires toujours plus faible, et une ‟location‟ de la PCi ayant grimpé, les réductions d’effectif font également pencher la balance sur les choix du parcours. Commerciales, car le budget souffre, les ES qui rapportent sont avantagées, et les postes médicaux intermédiaires non obligatoires seront supprimés. Un rallye parallèle hors championnat a été mis en place, permettant ainsi de compléter le nombre de participants, étant donné que le chiffre maximal de 120 risque bien de ne plus être atteint de sitôt… par contre, lors des doubles ES, seule la 2e boucle leur sera ouverte, afin d’éviter, en cas d’incident, de retarder, voire d’annuler le départ du 2e passage. Par comparaison, au WRC en Alsace c’était l’inverse, ils n’effectuaient que la boucle du matin, alors que la pause entre les 2 passages ne variait pas énormément. Côté piste, l’organisateur a accepté la proposition de doubler les panneaux d’AES avancé, d’AES et de STOP, pour des raisons de sécurité, et vu que le stock de matériel le permet, ou presque…, c’est une excellente chose dont on parle depuis longtemps. D’une règle générale, on voudrait de plus en plus réduire, comme dans les grands événements internationaux, aussi bien les signes d'interdictions que les banderoles ; quand on sait que le tribunal a dit que c’est à nous de tout faire pour informer les gens, je doute que cette idée soit bonne… Il faut donc constamment remettre en question chaque emplacement et trouver une solution adéquate, et n’en déplaise aux médias, qui, stupidement en retirent pour qu’elles n’apparaissent pas sur leurs images. Entre la visite sur place avec le Directeur de Course, et la réception du dossier sécurité, les éléments évoluent, étant également par rapport à l’an passé, plus léger ou plus strict d’une zone à l’autre. Une situation pas des plus cohérente qui, espérons-le, ne reparte pas dans l’esprit de 2013. Pour ce qui est des postes commissaires, les SARA, donc principaux, nous ont été imposés, et nous avons dû nous-même proposer l’emplacement des sécu secondaires et des hommes de la PCi selon un nombre maximal.

Badge RIV 2014.jpgJe repars donc une 4e fois avec l’ES de Bruson, mais dans une… 3e version. Si le départ n’a finalement pas été modifié pour des raisons pratiques, tout change dès le 4e km. La descente sur terre dans la forêt a été supprimée, car n’apportant pas grand-chose selon l’organisateur, mais également pour réduire les besoins en personnel commissaires et PCi, trop importants vers les villages de Bruson et du Sapey. La montée terre sera donc prolongée, et la descente se fera sur la partie asphalte dans le sens inverse de l’an passé, et qui pourrait poser des problèmes si du gel est présent le matin, pour une arrivée au sommet du village de Bruson. Le kilométrage passe ainsi de 16km960 à 10km150, pour une proportion de terre passant de 53 à 60%. A vu d’œil, le STOP sera la principale zone sensible, car n’ayant plus de zone public accessible comme celle de Prarreyer, les gens risquent de s’y présenter pour accéder au parcours, alors qu’il s’agit d’une zone interdite. Mon équipe sera composée de mon adjointe habituelle du Chablais, étant déjà venu en renfort l’an passé pour le jour-J, ainsi que les deux anciens, ayant fait une pause l’an passé. A l’heure des 1ères séances, je ne savais pas si je serai à nouveau seul pour préparer l’ES avec la PCi, ma 1ère adjointe ayant l’ES de Loèche, et les deux autres devant régler l’aspect professionnel. Au niveau bordiers, j’ai passé chez les 4 éleveurs, 2 n’étant plus concernés par le parcours, les 2 autres l’étant toujours, mais de plus différemment. Une entrevue également avec la police municipale, pour la mise en place des différents éléments de fermeture habituellement placés par leur soin.

Pour l’agenda, pas de changement : mercredi le montage avec la PCi, jeudi après-midi sur Anzère, vendredi sur Nendaz, et samedi donc sur Bruson. Nouveauté cette année, une séance de qualification des ERC organisée le jeudi matin en plus du shakdown, et comme l’horaire y est favorable, je m’y suis inscrit. Sauf que… les réductions PCi impliquent une entrée en service décalée, les ES du samedi seront donc montées le vendredi et non le mercredi, du coup, je gagne un jour de congé, mais reperd un jour d’ES… dommage. Ensuite, on me signale que la PCi prendra le matériel le jeudi à 10h, bien que notre présence est souhaitée, je n’y serai donc pas. Au début du mois, une demande a été faite pour participer à une des deux séances d’essais privées le mercredi. Le congé étant posé, je m’y suis inscrit, et du coup, on m’a nommé responsable des commissaires sur une des deux. A la réception des convocations commissaires, je ne suis pas prévu le jeudi matin, car il y a assez de commissaires aux casernes. Vous avez tout suivi ? Ben ce n’est pas tout… J’adore ce genre de programme qui change en permanence… et dont les infos ne sont pas encore claires. Bref, le seul élément prévu et fait selon planning, a été le changement des pneus.

Lors de la dernière séance, on m’a donc transmis les quelques infos pour l’ES de test, que je devrai gérer en fait complètement ; commissaires, montage, gestion de course. Je passe donc de commissaire à Chef d’ES… Le lendemain soir, j’ai donc effectué un déplacement au Gd-St-Bernard pour une reconnaissance du terrain, sous un sale biset. Au Col, quelques résidus de neige fraichement tombée, qui font qu’il y a pas mal de coulés d’eau, jusqu’au tunnel, d’où l’ES partira, avec une arrivée vers le pont en bois entre les deux cheminée. Une zone donc de 3km avec seulement un mini-petit Susten, et le reste assez droit, mais très bosselé. L’emplacement des postes commissaires est donc choisi selon l’effectif à disposition, et selon le visu qu’ils auront d’un secteur à l’autre. Il faut aussi prévoir s’ils pourront avoir la voiture en poste ou non. Par contre, c’est par la réceptionniste de l’Hôtel du Col, que j’ai appris que le passage italo-suisse serait en fermeture hivernale en début de semaine du rallye, soit 1 voire 2 jours avant ces essais libres ; une bonne chose, mais que j’aurais préféré apprendre de quelqu’un d’autre. A voir on me fait confiance, mais il y a quand même un manque d’info.

Le samedi des cordes, passage au matériel à 9h, pré-contrôle de l’ensemble du matériel, chargement de 20 piquets, 9 flèches directionnelles (les anciennes simples, donc mieux visibles à mon sens), 2 panneaux de courtoisie, 12 panneaux de numérotation des postes avec leurs piquets, 2 panneaux d’avis de fermeture de route, et une caisse de radios pour l’ES de test, le reste, dont je ne connais pas le contenu…, sera livré sur place mercredi matin. Avec en plus la mise en place définitive des balises de cordes, fin d’une journée passée seule à 13h, avec un petit remontant à l’Hôtel du Giétroz, lieu du rendez-vous commissaires. J’ai touché également les badges et les plaques rallyes ; cette fois c’est fait, nous ne sommes plus rien, les plaques ne sont plus que de… banals souvenirs, triste pour ceux qui effectuent leur 1ère. A côté de cela, la météo pour mercredi : neige à 1000m (on s’en fou on sera à 2000), froid, et fort vent tempétueux en plaine comme en montagne… cooool…

Lundi va commencer la valse des téléphones, vu que l’avis aux bordiers commun avec l’ES de Lourtier n’a pas été modifié comme demandé l’an passé ; les noms généraux du Châble, Bruson, et surtout illogique de Verbier (vu que l’ES s’arrête à Médières), en lieu et place des lieux dit, font penser chez certains propriétaires étrangers, que le Val de Bagnes va être isolé du monde, et comme mon numéro est le 1er de l’avis… Pas de reco pour moi, mais petit tour de piste les deux soirs pour voir si tout est en ordre. A voir les ornières dans la terre, certains y vont fort. Je n’aimerai pas être à la place des éleveurs qui prennent régulièrement ces routes pour aller voir leur bétail… triste constat, qui ne me fait pas regretter d’avoir économisé deux jours de congé. Mardi, message me disant que je dois prendre moi-même le matériel pour la journée test… … … 5 extincteurs, 20 piquets, 8 gros panneaux, 8 moyens, voiture bien remplie et chargée… Et pour que le moral soit bon, la tempête se lève à 21h avec des rafales à plus de 110km/h au coude du Rhône !

Meteo GdStBd.jpgMercredi, réveil à 6h pour le tunnel du Gd-St-Bernard. La route est régulièrement recouverte de feuilles ou d’aiguilles de mélèzes. Il fait 5°C à Orsières, et déjà les premières giboulées. A Liddes, les vitres des voitures stationnées sont blanches. A Bourg-St-Pierre, en entrant dans la galerie, les bords de route sont à leurs tours blancs, et il souffle de plus en plus. A la hauteur du tunnel à 7h20, je m’arrête vers les cantonniers qui attendent le chasse-neige pour nous ouvrir et saler la route du Col, qui est cette fois blanche de 2 à 3cm de neige soufflée, et c’est gelé dessous, les panneaux sont crépis de glace, il souffle à plat, il fait froid, ça promet… J’attends la lame, inutile d’aller plus loin sans garantie, là c’est sûr, on ne commencera pas à l’heure, et pour ne pas aider, la ventilation décide de faire une sieste, et le pare-brise commence à geler. A 7h45, arrivée du chasse-neige, qui me demande jusqu’où exactement on est sensé aller, puis on patiente donc au départ avec un commissaire déjà présent. La trace de leur passage est très vite effacée. Je ne vois pas trop l’intérêt de faire des tests dans ces conditions… (graphiques www.meteosuisse.ch ci-contre : température et vitesse du vent au Col). Problèmes à venir : monter sur le parcours (rien qu’ça…), faire tenir les panneaux, placer les commissaires sans leur voiture, mais surtout, rester dehors par ce temps... A peine ont-ils fait 200m que la DC m’informe qu’ils annulent. Gros ouf de soulagement ! Je fais donc aller les commissaires au chaud, et attend le retour du camion. Les multicouches et la veste orange de l’Alsace 2011 sont tip top, mais les pieds, malgré des semelles alu, montrent déjà une petite faiblesse… P1020237.JPGA leur retour (photos ci-contre), j’informe les cantonniers, qui eux me confirment que la route est limite praticable, car après le 1er km, il y a une couche de glace d’au moins 3cm, jusqu’au sommet des 3km de test prévus qu’ils viennent de dégager, et surtout, le vent encore plus prononcé dans la combe du Col, donne une visibilité nulle. Journée terminée à 8h05, suivi d’un café avec les commissaires, et du retour du matériel. Elle aurait tout aussi bien pu (du) être annulée bien avant aux vues des annonces météo… La neige est au-dessus d’Orsières, soit, et selon les prévisions à 1000m, la zone de test était entre 1900m et 2200m. Plus encore, l’avis de vents tempétueux était de niveau 3 (!) jusqu’à 12h, c’est-à-dire de 130 à 160km/h en montagne !

Jeudi, le matériel a été chargé avec la PCi à 10h. Malgré une liste matériel effectuée selon le dossier sécurité ainsi que quelques adaptations personnelles, l’équipe du matériel en possédait une autre, il a donc fallu compléter le compte de panneaux destinés au public. L’après-midi, départ pour l’ES d’Anzère, en étant en poste avec 2 commissaires français, vers la cantine du Clio R1 Trophée, proche de l’AES. Comme les invités se sont déplacés au-dessus d’une épingle quelques 100m plus bas, il n’y a pas eu grand-chose à faire. Le départ lui a été retardé de 30min, suite à la sortie du tout premier concurrent, après seulement 800m de course sur l’ES 1, surpris par une coulée d’eau. L’ES s’est donc terminée dans la nuit et le froid, après un magnifique coucher de soleil et ses changements de couleurs sur les sommets enneigés. Le fait principal de l’ES, est tout de même qu’un poste, juste après le DES, a démonté son emplacement sans le surveiller, avant même le passage du balai. Alors que la route ne doit pas être libérée avant que celui-ci soit au STOP, il s’est ainsi retrouvé nez à nez avec plusieurs véhicules. Les responsables ont beau faire des briefings commissaires, transmettre des dossiers avec tout ce qu’il faut dedans, certains n’en font qu’à leur tête, situation incompatible avec notre mission et nos responsabilités. Durant le souper, téléphone d’un commissaire : inscrit de dernière minute, il ne pourra malheureusement pas venir.

Vendredi réveil à 6h30. Après un café-briefing avec mes adjoints au complet, afin de finaliser le travail de chacun durant ces deux jours, nous débutons le montage avec la PCi. La météo est fraiche mais elle est bonne, et c’est sûr, bien mieux que si nous avions dû le faire mercredi. Nous nous séparons en 2 groupes, le 1er effectuant le montage des zones du CH-DES-AES-STOP, avant de rejoindre le 2e groupe sur le parcours. Parti à 9h, nous nous rejoignons à 12h au point haut du parcours pour le pique-nique. Je revois également les postes PCi ; sur les 26 de base, ils ont passé à 20, mais ne seront finalement que 15... A 14h, nous atteignons la 2e épingle gauche dans la descente, celle avec le molok protégé par un menhir, elle est à l’ombre et… verglacée !… pas de très bon augure pour le lendemain, même si un redoux est annoncé. Après finalisation du STOP, le travail se terminera sur le coup de 15h. Après un passage au matériel, direction la patinoire pour un match de la Une, auquel je suis arrivé bien en avance… ne sachant plus trop quel jour on vit…

Affiche RIV 2014.jpgSamedi, réveil à 6h, pour effectuer un tour de piste, afin de contrôler si tout a tenu. Premier soulagement, il fait entre 7 et 10°C sur le parcours, si les virages restent humides et un peu sales, ils sont bons. Après le rajout d’une banderole et le relevage d’un vauban à l’AES, c’est au STOP qu’il y aura le plus à faire, avec le relevage une quinzaine de vauban, tous tombés suite à l’emprise du vent sur les banderoles, puis le rajout d’une délimitation avec les quelques piquets gardés dans la voiture, afin que les commissaires ne soient pas gênés dans leur travail. Au rendez-vous commissaires, pas d’imprévu, et mes adjoints vont effectuer leur mission comme prévu, on est donc largement dans le timing pour préparer la zone de départ. De plus, mise à part qu’elle est à l’ombre, la zone du DES est vraiment très pratique. Seul inconvénient, surtout pour les pilotes, il faut mettre des cônes afin que leur roue avant gauche soit pile entre la ligne blanche et le couvercle d’une chambre électrique, mais apparemment tous ne sont pas très futés, préférant se mettre en travers afin d’anticipé le pont en courbe, au détriment d’une grosse perte d’adhérence au démarrage, et même pour deux d’entre eux, à deux doigts de partir avec… les cellules… 40 min avant le 1er départ, un officiel arrive à… contre-sens ! ; après avoir effectué son travail, il n’a pas suivi la déviation de police et à couper dans une ruelle, passant ensuite un banderolage, et ainsi fait 100m sur la piste. Ejecté en 4e vitesse par mes soins, la DC s’est occupée de ce guignol par la suite. Dans la même période, ça bouge de plus en plus sur les 300m premiers mètres du parcours ; le public n’ayant plus de zone spécifique, il est bien plus nombreux à la sortie du village du Châble. Côté STOP, c’est pareil, et la DC va envoyer un motard de la FMVs en renfort, mais celui-ci ne sera que peu utile, car il ne s’agit pas d’un problème de public, mais de circulation automobile, les spectateurs voulant toujours aller au plus loin (ou au plus près, c’est selon…) et ainsi bloquant quelque peu la zone. Sous la tente du DES, mon adjointe, un commissaire, et deux personnes des chronos nous ayant même aidé, donc pour moi la liberté de contrôler aussi bien la zone jusqu’au CH, que le public alentour, tout en effectuant les départs à la radio.
Coté course, c’est l’équipage Ingram/Moreau (GBR/FRA) (208 R2) qui va sortir après 1km d’ES. Ayant mordu la corde d’un talus juste avant une enfilade, la gente a croché un rocher, et les a éjecté dans un trou. Sortis du véhicule et le passage libre, la course reprend après quelques minutes. Par la suite, des discutions concernant l’équilibre précaire du véhicule et sa proximité avec la piste, n’auront pas de suite : ça passe et personne n’est en danger, donc, ça roule. L’information a ainsi été transmise à tous les équipages, et les plus causant ont été… les Japonais… hé ben sorry, mais my english is very limited… Entre les deux passages, la PCi m’a renforcé le banderolage des 200 premiers mètres de course, vu qu’en plus, on attendait 150 VIP sur la zone. Occasion également de retirer le véhicule accidenté : une intervention pas toute simple effectuée en 1h10, et libérant la route seulement 10min avant la re-fermeture. La DC m’a également demandé de rajouter 5min au temps de secteur sur les carnets, car il était trop juste au 1er passage ; une mission que j’ai transmise au CH, vu que les équipages y ont plus de temps pour constater l’adaptation qu’au DES.
Au 2e passage, même endroit, même sortie, pour l’équipage Tarabus/Trunkat (CZE) (Fabia S2000), dont leur véhicule pourra se dégager de lui-même, rejoignant un chemin en contre bas. Leur carnet et balise GPS seront récupérés et ramenés en DC par mes soins en fin d’ES. Malgré quelques passages pluvieux, aucun autre incident n’est venu perturber la journée. Le trou de 10min entre le dernier concurrent et la 0 de réserve, utilisée comme ouvreur du ‟National‟, ne semble lui pas non plus avoir posé problème, selon confirmation de l’équipage dès son arrivée au STOP. Après démontage complet de l’ES, nous quitterons le Châble à 19h05, soit 2h après le départ du balai.

Le contrôle de piste s’est fait lundi soir, avec la récupération de seulement quelques attaches plastiques et bouts de banderoles échappés des sacs poubelles. Certaines zones de freinage sont quant à elles vraiment impressionnantes, au vu des longueurs de traces laissées au sol.

Malgré les multiples changements d’avant rallye, je ressors de cette édition avec l’esprit libre et positif ; une bonne préparation, un travail serein et comme on sait le faire, une magnifique dernière journée, dans une ambiance toujours conviviale, et pour une fois, avec une température très agréable. Merci à tous pour cette excellente collaboration ! A l’heure du débriefing, tout le monde semblait satisfait de cette belle édition, et de ce beau plateau, grâce à un Championnat d’Europe encore ouvert. Pour 2015, et ses multiples mentions déjà d’avant rallye dans les médias, rien n’est défini, des discutions doivent avoir lieu début novembre, et là, les mines semblent moins réjouissantes…

www.riv.ch
www.fiaerc.com
www.inforallye.ch

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Saison terminée, sur des chiffres inattendus de 44 jours pour 20 manifestations ; ce dernier étant un record, bien aidé par 3 courses cyclistes, dont la dernière, le Tour du Val d’Aoste, restera comme un après-midi estivale grandiose, avec la gestion de 3 emplacements différents d’affilée. Une saison marquée pour moi par les grosses sorties des Rangiers et des Paccots, heureusement sans suite.

Le calendrier provisoire 2015 est en ligne dans la colonne de droite sous « Actualités ! »

Clin d’œil à Christiane, victime de sa passion, celle-là même qui fait que les courses et leurs organes existent en Suisse… Forza pour ton nouvel emploi du temps !

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Cours Commissaire de Piste : 14 février 2015 - CFR Savigny (VD)
Cours Commissaire Rallye : 7 mars 2015 - CFR Savigny (VD)

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