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13.05.2015

Tour de Romandie 2015

Pour ma 5e participation au Tour de Romandie, ma 10e course cycliste sur route, deux choix se présentaient. Soit m’engager avec le service du feu pour la traversée de la ville, mais les inscriptions n’étaient pas assurées, car cela dépendait si le dispositif de base de l’organisateur était suffisant ou pas, et cela a d’ailleurs été annulé. Ou alors attendre l’habituelle demande aux commissaires de piste par le responsable sécurité, le même qu’au RIV, car il le fait généralement pour couvrir certaines descentes, comme celle du Col des Planches l’an passé. Pour cette édition, il a besoin de 20 personnes sur le secteur de Vérossaz, pour couvrir la descente entre Les Giettes et Daviaz. Vu que c’est un samedi, je me suis engagé avec ce dernier.

Affiche TdR15.jpgDe là, on peut atterrir n’importe où, aussi bien dans un village, que perdu dans la forêt, et ce genre de planton n’attire pas les foules. Pour ma part, je préfère effectuer le job des quelques 170 motards de la sécurité, en gérant un carrefour ou rond-point, avec en plus, du directionnel pour les concurrents, être actif quoi, mais voilà… la sécurité demande de tout, et je ne suis pas motard. Mais je me rattrape en effectuant des courses en local, comme le mois passé avec le Grand Prix Valloton. Après être partis de Fribourg, les coureurs effectuent les Mosses, les Giettes, le Fays (la petite Forclaz par l’ancienne route du Col), et Champex, soit 4 passages de 1ère catégorie. Le rendez-vous avec le groupe est à 14h au point haut des Giettes, auquel j’accède en sens inverse depuis Massongex, et de constater qu’il n’y a pas de dégât dû aux intempéries de la nuit précédente, mais tout de même bon nombre de traversées d’eau, et de secteurs mouillés et sales, sans compter ces virages très serrés ; une descente qui s’annonce donc périeuse, avec de multiples panneaux « épingle » et bloc d’isolation installés. Le matériel nous est amené par deux amis motards de la FMVs, et le groupe est pris en charge par un responsable d’ES rallye. Le passage des coureurs est prévu entre 15h30 et 15h45, avec une fermeture de route 10 à 15 minutes avant la tête de course. Mon emplacement est le 387e (!) poste du dossier de sécurité de l’étape, le 1er accès 300m après le sommet des Giettes, un chemin donnant sur des habitations dans… la forêt. Alors qu’habituellement dans ce genre d’endroit je ne vois pas même un écureuil, sort un bordier en voiture 30 minutes avant, et plus tard d’autres à pied pour venir voir le Tour. Le passage se fera à l’horaire lent, soit dès 15h45, puis l’air se rafraichi, et quelques gouttes tombent. Avant même la queue de la course, arrive un automobiliste que j’arrête sur le côté, alors qu’il a quitté une place en terre en suivant une voiture d’équipe isolée, qui ne ressemble pas vraiment à un balai, malgré ses dires… A sa suite, un groupe de papy à vélo puis 2 jeunes du coin avec à leur suite, les derniers coureurs. Malgré une bonne gueulée, tous n’ont pas respecté mes consignes, et c’est une moto avancée qui les a éjectés à coups de klaxon.

TdR15final.jpgUne fois le balai passé, je prends la route à sa suite, après avoir rendu la chasuble officielle à un collègue, pour regagner l’autoroute, et aller au rond-point de la Porte d’Octodure pour y donner un coup de mains spontané, tout comme je l’avais fait l’an passé. Le timing le permet tout juste, car l’horaire prévoit un décalage d’1 heure entre Les Giettes et la redescente du Col de la Forclaz, alors qu’il faut un temps de trajet de 30 minutes plus le quart d’heure de course. Par chance, j’arrive en même temps qu’un groupe de motards, du coup, on m’autorise à traverser le tunnel du Mont-Chemin, qui est déjà fermé à la circulation dans ce sens. Erreur ou volontaire, cette fermeture a été effectuée bien trop tôt à mon sens, d’au moins 20 minutes, tout ça de circulation en direction de l’Entremont bloquée en ville pour rien, et doublement, puisque qu’après le passage du 1er balai, ils ont été à nouveau stoppés quelques centaines de même plus loin pour le 2e passage… Clairement stupide, puisque le parcours ainsi dessiné en traversant le centre de Martigny-Croix, devait à mon sens justement éviter que l’axe du Gd-St-Bernard ne soit coupé 2 fois ou trop longtemps. Arrivé sur place, soit de l’autre côté du tunnel, la tête de course est tout juste en train de traverser Martigny-Croix en parallèle à quelques 100m de là. Après prise de contact avec un agent de la Cantonale, je mets ma veste pluie vue que celle-ci s’amplifie, et je donne un coup de mains pour gérer la zone, car ces 100m sont vite bouchonnés, il faut donc faire signe aux automobilistes, palette en main, de passer par le tunnel, pour ne pas bloquer le secteur. Je prends également contact avec le chef du groupe des motards de la zone qui est une connaissance, à qui j’offre ma disponibilité, et il en est très content, car la sortie des stations-services n’est pas encore bien couverte, et il y a pas mal de monde, poste que j’occuperai dès le passage de la moto de fermeture. La coupure va durer assez longtemps, les retardataires étant de plus en plus distancés.

Fin de mission vers 17h15, un peu humide… mais en ayant été doublement utile, et surtout un peu plus actif sur le 2e poste.

www.tdr.ch

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Prochaines participations :

22-23 mai – Rallye du Chablais
30-31 mai – Slalom de Bure
06-07 juin – Slalom de Romont

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