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26.08.2015

Course de Côte St-Ursanne - Les Rangiers 2015

Ma 11e participation à la Course de Côte St-Ursanne - Les Rangiers, manche du Championnat Suisse, du Luxembourg, et d’Europe de la Montagne, représente l’une des courses sur ‟piste‟, soit hors rallye, auxquelles j’ai le plus participé, au même titre que celles de Massongex et Anzère. Evidemment particulière, puisque c’est ici que j’ai vécu ma 1ère et plus grosse intervention majeure, il y a de cela 8 ans déjà.

Cette course représente également un chiffre, le 45 ! Car ce week-end, j’en suis à 45 Rallye, 45 Côte, 45 slaloms, et 45 manifestations diverses. Un week-end pas des plus festifs étant donné qu’il s’annonçait plutôt humide, voire très mouillé… Avec ma collègue habituelle de la région, nous sommes pour la 5e fois au poste 28, le dernier avant la sortie de la forêt, au fond du secteur de la Combe. Une zone en forêt, fraîche, sinueuse, rapide, restant impressionnante année après année, où le niveau de tension augmente au départ du groupe des formules. Suite à la grosse sortie de route de l’an passé, tout le secteur est dès à présent en glissière double, pas très pratique pour nous au niveau de l’enjambée, mais par chance le bidon d’absorbant est grand, et permet de combler une partie de l’inconvénient.

Affiche Rangiers 2015.jpgSamedi, après un rendez-vous à 4h45, c’est mal parti… Cette année, c’est un manque de matériel sur les postes DC qui va nous faire commencer en retard. Du côté du futur vainqueur, ça passe déjà à Mac15 dès la 1ère manche… Puis la pluie va faire son apparition par petites vagues tout au long de la journée. Au 2e essai, Julien Piccina (IS - Scirocco) vient frotter de l’aile arrière la glissière en sortie de courbe, laissant sur la piste plusieurs débris en plastique et autres caillasses. Après un arrêt de course demandé par sécurité, je retire tout cela. Après la montée expérimentale TV d’Albin Mächler (émission Einstein du 24 septembre prochain sur la SRF), un problème médicale dans le public, et un changement de pneus de dernière minute, la pause de midi sera par contre contraire à la piste, soit séchée…
L’horaire de l’après-midi ne va pas être tenu non plus, par un nouveau changement de pneus, et un changement de glissières suite à une sortie au Grippon, où 2 commissaires ont été légèrement blessés, l’un touché par un élément de construction, et l’autre en prenant la fuite. Le drapeau vert sera présenté vers 19h !

Dimanche matin, 6h en poste, et il pleut depuis bien longtemps, et cela va durer jusqu’à 10h, avant de voir une baisse de l’intensité, du coup il fait plus frais que la veille. En 1ère manche course, Daniel Wittwer (E1 - Golf) va nous faire un peu peur avec la perte de l’arrière, mais maitrisé après quelques coups de volant. Puis c’est la sortie d’une formule avant le Grippon, et l’horaire en prend à nouveau un coup. La 2e manche débute seulement à 12h, et les arrêts de course vont être nombreux. Alors que l’on commence gentiment à s’endormir, Patrick Zentner (E1 - Clio Williams) sort trop large et percute violemment la glissière de côté, qui heureusement avec l’inertie, le gardera dans la bonne direction. Une frayeur aussi bien pour nous que pour lui, au vu de la violence du choc. A 15h15, le soleil fait une brève apparition. La 3e manche va commencer avec 2h de retard, et ne va pas durer longtemps, suite à une nouvelle sortie de route au Maran, qui demandera une nouvelle réfection de glissière. A 18h la pluie refait son apparition, et la DC décide de mettre un terme prématuré et définitif à la course.

Un week-end qui aura été un peu longuet, mais dont les passages, même sous la pluie, sont toujours impressionnants à cet endroit. A part 2 drapeaux jaunes fixes de présignalisation, pas grand travail. Par chance, nous n'avons pas eu à utiliser notre semblant de balai, alors s'il reste quelques sous dans le budget glissières, ça pourrait être pas mal d'y penser une fois...

Suite à un conflit, il est important de rappeler que, lorsqu’un pilote est gêné par un véhicule plus lent en manche course, il faut le mettre le plus rapidement possible en sécurité pour éviter de gêner les poursuivants. Si cela intervient sur les derniers postes avant l’arrivée, et qu’il n’y a pas de place d’évitement, il ne faut PAS lui faire signe de passer la ligne du chrono, même s’il a marqué l’arrêt total avant celle-ci. C’est dommage pour les autres, mais cela évitera de nombreux conflits sans fin entre commissaire, pilote et DC.

www.rangiers.ch
www.cem-ehc.eu

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Prochaines participations :

Slalom de Genève (à suivre…)
30 août – Swiss Downhill Cup Verbier
19-20 sept. – Course de Côte Châtel-St-Denis - Les Paccots
26-27 sept. – Slalom de Drognens

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