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23.09.2015

Course de Côte Châtel-St-Denis - Les Paccots 2015

Ma participation à la Course de Côte Châtel-St-Denis - Les Paccots, dépendait, et ce depuis quelques saisons, de ma disponibilité vis-à-vis du hockey sur glace. Mais cette année, un petit défi étant réalisable, j’ai décidé de changer les priorités. Du coup, Les Paccots, et même Drognens, bien que représentant tous les deux un cumul, ont été mis au programme, et mes collègues de cabine ont accepté d’assurer les matchs.

Paccots-blanc.jpgSamedi, la journée commence à 11h par un repas en commun. 
Alors que j’espérai retourner au poste de l’an passé, en faisant le 200m pour le chrono, on me place comme en 2010 au dernier poste avant l’arrivée. A peine installé, j’ai juste le temps d’enfiler un pantalon de pluie, que cette dernière tombe à verse. Afin de limiter les traversées d’eau, j’ai rapidement créé des sillons dans les bas-côtés herbeux, car ce passage est très rapide, et cumulant les enfilades. La 2e manche sera séchante, et la 3e quasi sèche. Au vu des conditions, tous ne profiterons pas de leur inscription. Après un après-midi assez calme, souper sous cantine, heureusement chauffée.

Affiche Paccots 2015.jpgDimanche, il fait très frais, avec un bizet pas des plus agréable, mais la journée s’annonce belle. En 4e manche essai, la 1ère de la journée, deux gros coups de chaud. Le premier de Frédéric Grand (E1 - Civic) qui vient mordre de 60cm le talus, et en redressant, l’arrière se dérobe, le faisant partir à 90° sur une vingtaine de mètres, s’immobilisant en travers total du pont, l’avant ne touchant aucune planche, et l’arrière à peine posé contre une balle de paille. Toujours calé après 3 secondes, je stoppe les départs par sécurité, mais il repartira à peine le message effectué. En fin de manche, Louis Berguerand (E2SS - Tatuus) passe à vitesse modérée, mais arrive déjà Marcel Maurer pour lequel il nous est impossible de mettre de drapeau, car étant à l’intérieur du virage, nous n’avons que peu de visibilité sur ce qui arrive. Le 1er va en plus relâcher en passant la ligne, éblouit par le soleil. Le frein lui non plus n’aura pas le temps de réagir, l’installation étonnante de filets de chantier sur la glissière intérieure n’aidant pas la visibilité de notre zone encore à l’ombre. Si le choc a été évité de justesse par un gros freinage appuyé, la suite sera d’autant plus surprenante. Berguerand se serait arrêté derrière les toblerones de la chicane séparant le frein du parc d’arrivée, mais le frein ne l’a pas vu car ces éléments sont plus hauts que les standards, et les officiels de la chicane n’ont pas usé du drapeau pourtant à leur disposition. Du coup, c’est Joël Grand qui l’a légèrement percuté par l’arrière. Ce cas montre bien, encore une fois, qu’il y a des améliorations nécessaires dans cette zone, qui en a déjà vu des vertes et des pas mûres…
Alors que le soleil arrive enfin à 9h45, la 5e manche verra la chicane du frein être élargie, avec un drapeau agité à chaque voiture. Physiquement une bonne chose, mais ‟signalétiquement‟ pas vraiment, car s’il venait à arriver quelque chose comme la manche précédente, le pilote n’aurait pas vraiment moyen de le savoir. 
En fin de 2e manche, nouveau coup de chaud alors que Christian Balmer (E2 SS - Tatuus) vient toucher une des bottes de paille ajoutées le long de la ligne d’arrivée, en guise de protection de la bordure en gravier. La botte se déchire et se déplace d’un tiers sur la piste. Je stoppe les départs et avise le frein, mais je sais pertinemment qu’il n’aura pas le temps d’intervenir à temps, et les secondes sont précieuses au vu de ce qui arrive derrière… je décide de mettre juste un jaune fixe à la prochaine en guise d’avertissement en espérant que… alors qu’entre temps, elle a été retirée par un photographe présent à côté du bus de chronométrage. Me faisant signe que c’est ok, et sans contre-indication du frein, je relance les départs avec un gros ouf. La piste quant à elle, après le passage de 2 F3000 et 1 Osella, conservera encore des brins de pailles, qu’il aurait été bien d’enlever avant le re-départ, surtout sur une zone sensible au niveau adhérence.

Le week-end m’aura montré de très beaux passages très rapides et dont certains ont fait preuve d’une grande maîtrise, mais ce poste ne me plait pas, car ne pas avoir de visu sur ce qui arrive, ne permet pas de protéger les pilotes comme il se doit, surtout sur une telle fin de parcours.

www.ecuriedeslions.ch

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Prochaines participations :

26-27 sept. – Slalom de Drognens
01-04 oct. – Tour de Corse WRC
29-31 oct. – Rallye International du Valais
14 nov. – Corrida d’Octodure

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