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13.10.2015

Tour de Corse WRC 2015

Après 5 éditions en Alsace, le Rallye de France WRC a donc, comme pressentit, repris la direction de la Corse. De là, allions-nous être invité ? La responsable nous a octroyé un maximum de 10 places : notre travail, et ce dès la 1ère participation en 2010, est donc bel et bien apprécié et récompensé. Les conditions étant les mêmes que pour l’Alsace, mis à part un trajet plus long et des péages, je me suis donc très rapidement dit qu’il ne fallait pas manquer cette opportunité, même si je ne suis pas très voyage, et que les jours de congé n’avaient pas été retenus spécifiquement.

Plaque WRC Corse 2015.jpgMardi, départ à 5h15 du matin pour Nice via l’Italie, pour prendre le ferry réservé par, et aux frais de l’organisation. Je fais le voyage avec un collègue et son amie, ayant préféré prendre un break pour avoir plus de place. Nous sommes 3 voitures pour 9 personnes. Les postulations ont été plutôt maigres, seules 11 personnes s’étant inscrites dans les délais, 2 forfaits ont pu être remplacés, le 3e de dernier instant pour raison de santé. En passant à Gênes, la vision sur la mer nous plonge dans la réalité, on y va ! Mais elle est extrêmement agitée par un très fort vent, y.c. sur l’autoroute ; pas très rassurant, car une telle embarcation est une première pour moi, et si je n’appréhende pas plus que tant le bateau en lui-même, c’est surtout le temps de la traversée qui sera l’inconnue, surtout en cas de mer agitée, prévu de base en 5h30, donc en cadence rapide, jusqu’à Bastia. Arrivée en avance, nous patientons pour accéder au port, puis allons dîner en attendant le ferry qui a 1h15 de retard. Sur le quai, nous recevons le book des CSP (Commissaires Sécurité Public) ; nous sommes prévus le vendredi sur l’ES 3, le samedi sur la 5 (idem que la 3) et sur la 6… (!?), et le dimanche sur la 7, soit la première du matin tout au Sud qui devrait à vue d’œil nous faire lever à… 1h (!!!) car mise en place à 4h30 et 2h30 de route, plus la restitution du logement. Dès le départ, le bateau penche, la houle se fait de plus en plus grande, et les vagues lèchent le haut de l’embarcation, équivalent à un 7e étage. Après 2h de temps, un passage obligatoire par les WC va me déclencher un mal être. Direction le pont arrière à l’air, où je trouve un endroit où rester debout à l’abri des secousses, du vent et des éclats d’eau. Après 1h je vais mieux et la mer se calme peu à peu ; il était temps… Après cela, retour à l’intérieur car il commence à faire nuit et surtout froid, les paupières tombent durant 3/4 d’heure, puis difficile de savoir ce que signifie une sensation au niveau de l’estomac, j’ai donc pris le risque de manger, et c’était la bonne décision. Ensuite, un magnifique levé de lune croisant un navire, impossible à immortaliser suite au fort vent encore présent. Sortis dans les 1ers du navire, le 1er contact avec l’organisation a été un échec, soit la prise des logements à la Cala Bianca (Borgo), située sur la bande de terre entre la mer et un étang protégé à quelques 20km de Bastia ; une liste pas des mieux foutue, une caisse à légumes remplie de clefs, et un responsable un poil tendu éclairé par un candélabre derrière lui… ça commence mal. Le logement quant à lui, change nettement vis-à-vis de ceux de l’Alsace, où on avait l’impression que personne n’était venu après nous depuis l’année d’avant… Dodo à 23h, avec un léger mal de crâne.

CorseWRC2015-80.jpgMercredi, diane 8h, nous profitons de la plage, et du beau temps, qui pourrait bien ne pas durer. A 11h, information générale avec distribution des éléments personnels (t-shirt, k-way, plaque rallye, tour de cou, badge et affiche, dont le graphisme est plutôt simpliste), le reste devant être transmis le soir au briefing général à Corte. Entre temps le ciel se couvre déjà. Départ à 13h, et diner au 1er restaurant que l’on trouve, soit la Casa Nostra à Fontanone, comme pour la Vieille Ferme à Albé en Alsace, une belle trouvaille qui deviendra notre Stamm, puis achat ravitaillement et briefing ; nous sommes prévus sur le shakedown (le quota sommeil en prend un coup), pas d’attente de balayeuse, mais moins sympa, pas de gendarme hors des accès public importants, et le rallye de doublure des 10'000 virages après chaque 1ère ES journalière (que 3 par jour avec 1 seul passage, la 2-4 et 3-5 étant identiques). Les esprits s’échauffent. A part les radios, aussi mal distribuées que les clefs, il n’y a rien, nous n’avons pas d’autocollant de véhicules pour les accès aux ES, certains CSC (Commissaires Sécurité Course, idem SARA chez nous) n’ont encore rien touché, y.c. les dossiers d’emplacements, et il n’y a aucun document pour le shakedown. On vient de faire un énorme bond en arrière de 5 ans d’un coup ! Comment cela est-il possible avec les mêmes organisateurs que l’an passé ?! Retour sous la pluie, dodo à 21h30 l’estomac presque vide car l’appétit coupé.

Badge WRC Corse 2015.jpgJeudi, départ à 4h en direction de Corte, alors que la Corse est en alerte intempérie orange pour 2 jours. Le rendez-vous est à l’entrée du QG vers l’aérodrome ; on nous conduit au DES du shakedown, où les postes sont distribués selon notre ordre de passage. Le parcours est de 3km880 jusqu’au petit village de Poggio-di-Venaco. Comme on nous donne un poste avec référence kilométrique, et que sur place il n’y a que les numéros ordinaires, et que nous n’avons aucun plan, nous couvrons la zone entre le dernier poste et l’AES, avec à notre suite des commissaires d’Aoste. Pluie, vent et froid, nous font attendre jusqu’au dernier moment dans les voitures. Annoncée à 8h, la 1ère voiture part à 7h45, sans aucune info à la radio… La pluie s’arrête, mais nous sommes à 600m au sommet d’une combe où la bise restera présente toute la journée. Une fois jour, je me suis déplacé en contre bas pour contrôler la zone, qui ne pose pas de soucis car à part sur un talus clôturé, les spectateurs ne peuvent pas aller ailleurs, par contre je constate qu’un poste n’est pas couvert, probablement aurions-nous dû le couvrir, mais au vu de la clarté des infos… j’ai donc fait de temps à autre un aller-retour pour surveiller. La fin de ces essais n’est pas claire, annoncée pour 14h, il y a dès cet instant des trous, que les spectateurs prennent pour la fin, remontant sur la piste. Puis les voitures sont relancées de façon régulière, je redescends donc une nouvelle fois la piste afin de contrôler les vas et vient, et à 14h20, soit 10 minutes avant la fin, c’est une BMW turquoise qui va se faire surprendre au niveau du poste non couvert par une grosse et large corde bien boueuse. Au retour sur le bitume, trop vite, l’arrière ce dérobe et la voiture part à grande vitesse en direction d’un fin portail en grillage et d’un poteau téléphonique en bois. Ce dernier est percuté et se brise aussitôt, la voiture effectue un 180° et s’immobilise, pendue sur le talus. Sans radio, j’appelle et fait signe aux collègues du haut. Mais nos appels radio ne passeront pas, l’avis au PC course sera fait par portable. Triangle de direction endommagé, ils n’étaient pas sûrs de pouvoir repartir le lendemain. A leur suite, la dernière voiture, montant à très basse vitesse, conduite par… un aveugle. Opération qui avait déjà été effectuée l’an passé. Après le balai à 15h, départ rapide pour ne pas être bloqué par la dépanneuse, et retour au logement sous un déluge et un fort vent sans même vraiment l’envie de faire un arrêt au QG, mais avec un arrêt commissions, un petit au Stamm, puis fondue entre nous au logement et dodo.

CorseWRC15carteES-2.jpgVendredi, départ pour l’ES 3 entre Francardo et Sermano pour 36km430, la dernière du jour. La nuit a été tempétueuse. Au levé à 8h45, sur la terrasse, les chaises bougent toutes seules, et la gouttière du toit n’en finit pas de déverser son eau incliée à 45° suite au vent… A notre départ 1h après, la pluie s’est calmée, le parking en terre est inondé, la route est crépie de végétation, les terrains sont gorgés d’eau, voir complètement inondés, les infos à la radio annoncent des coupures de routes qui semblent être sur notre trajet... Arrivé à 10h15 à Casamozza au départ de l’unique liaison directe sur Corte, nous sommes neutralisés par le directeur de notre ES. La route est inondée dans les gorges. Un quart d’heure plus tard, nous apprenons que l’ES 2 est annulée, un bout de route ayant été emporté, la 3 n’est pour l’instant pas assurée, car il y a énormément de travail de remise en état. 10h45, le soleil réapparait comme par magie. 11h45, le verdict tombe ; nous devons rejoindre l’ES par le côté opposé, soit un détour de 2h par Aléria, pour ensuite revenir sur Corte, alors que l’ES n’est toujours pas assurée. Longeant le bord de mer, celle-ci est en furie. Routes, chemins de fer, aéroport, port, tout le monde est touché, les terrains n’arrivent plus à suivre, et les torrents ont gonflé de partout. Un ferry est resté en mer 12h (!) supplémentaires de faute de n’avoir pu approcher les quais de Bastia. En passant à Aléria, un gendarme nous regarde bizarrement, puis… la voiture tousse, le collègue n’a plus de direction assistée. Un arrêt confirmera le pronostique, la courroie de l’alternateur a lâchée. Revenu en arrière, un collègue me prend alors que l’autre et sa compagne attendront d’être dépannés. A 14h nous arrivons au DES, où les responsables checkent les arrivées, et nous demande d’assurer le poste non couvert des collègues absents. Après un peu plus de 30min de route sur une ES de fou, et en plus avec des coulées d’eau, de terre et de caillasse, nous croisons une vache juste avant que l’on me pose au poste, où je serais seul, avec 2 commissaire de course, dans le village de Cambia, où il n’y a pas grand-chose à faire, que d’observer les passages dans une épingle bordée de murs et talus, avec de sympathiques résidents et spectateurs du Sud de la France. Juste à côté de nous, un arbre déraciné et tronçonné en de multiples morceaux. L’ES débutera avec 45min de retard, et alors que son terme approche, un véhicule s’arrête suite à une crevaison, que j’ai couvert au sifflet. La dernière voiture passera peu après 19h, et le retour vers 19h30. Nous avons ainsi repris la route en quittant l’ES en son milieu, puis souper au Stamm. Dodo, 23h30.

Affiche Corse WRC 2015.jpgSamedi, diane 4h, pour l’ES 5, la même que la veille, mais pour moi cette fois au poste initial, le collègue en panne ayant récupéré un véhicule en prêt. Je suis au village suivant, à Casticasi, avec un collègue, et 2 commissaires de course. Arrivé 1000 fois trop tôt, nous n’avons vu personne sur l’ES et discuter ensemble 1h avant de nous mettre en place. Occasion de voir passer une balayeuse, bien pour la caillasse, mais pas forcément pour les cordes boueuses, où l’effet est plus à étaler qu’à nettoyer… Le village va se réveiller vers les 8h30, où l’on a pour habitude de se retrouver sur la place du village, anciens, comme plus jeunes. A 9h15, enfin le soleil, car il fait frais, avant que cela ne se recouvre vers 12h. L’ES 4, la même que la 2 de la veille, n’a pas pu être raccourcie, elle est donc elle aussi annulée. La dernière voiture passera vers 14h, et après une photo pour le site internet de la Mairie, certains mettent les bottes pour un contrôle de conduite, car le réservoir d'eau est vide, et nous, nous rejoignons le Stamm. La patronne nous montre alors une vidéo impressionnante de la montée du torrent jusqu’aux fondations de son restaurant, suite à l’ouverture préventive d’un barrage plus haut dans la vallée ; plus de 2 mois que la Corse attendait de la pluie... De là, une drôle d’impression nous vient à l’esprit. Plusieurs équipes nous ont dit être logés à Porto-Vecchio pour la dernière nuit, alors que nous n’avons aucune info. A 16h30 nous téléphonons, et c’est confirmé, nous venons de perdre un temps énorme qui va s’accumuler… Retour au logement, pliage des affaires, nettoyage, et départ pour le Sud, il est déjà 18h. Arrivé à Ste-Lucie à 20h, il faut encore se renseigner de l’adresse exacte. Sur place… plus de place. Nous devons aller plus loin à Porto-Vecchio même dans un hôtel. Arrivée 21h, dodo 21h50. On vient de gâcher une belle fin de journée, alors que le levé ne sera pas aussi tôt car moins de trajet, mais bon… on aurait pu être installé à 17h.

Dimanche, diane 3h15. La nuit a été courte mais bonne, dommage de ne pas en profiter plus. Nous rejoignons la 1ère ES du jour, soit la 7 entre Sotta et Chialza pour 36km710, où nous serons dans une région boisée vers Radici, dans la descente du Col de Ferula. Une route large et sinueuse, avec plusieurs types d’asphalte, dans une cuvette, entre un pont, et un virage en montée, où du sable est répandu sur la route. Légère pluie matinale, vent frais, puis un soleil resplendissant dès 9h30, et une température estival. Après 2 sorties au poste précédent à 200m de là, la dernière voiture s’arrête à notre hauteur pour un problème de connexion de bougies, alors qu’elle se fait directement dépasser par une voiture sécurité et la ‟0‟ du rallye de doublure des 10'000 virages. Arrivée à leur suite, le balai nous engueule presque de les avoir laissé faire. C’est vrai que, déjà, on était vachement sensé savoir que c’était la dernière, vu qu’on ne nous donne pas les numéros à la radio (canal CSP séparé des CSC), et en même temps, si le balai se laisse dépasser par des officiels, qui eux-mêmes sont sensé savoir qu’ils ne doivent pas le faire……… Bref, fin d’ES à 10h20, suivi très vite derrière, alors qu’il devait y avoir 30min d’écart, des voitures d’un autre monde, malheureusement, à trop grande majorité des Porsche, et d’une minorité absolue d’anciens modèles. Longuet et très décevant… Levé de camp à 12h, après qu’un concurrent ait failli se faire surprendre par la traverse de sable, pour Propriano, où nous avons fait une escale miam miam devant le port. A 16h30, nous arrivons en bord de plage à Ajaccio, pour le retour du matériel, et quelques échanges avec les motards belges, aussi déçus que nous. A 18h apéro, puis à 19h30 l’attente sur le quai. Les motards sont embarqués un par un… puis les voitures du 10'000 virages, c’est là que, en tête de colonne, nous décidons d’avancer car cela fait plus d’1h que ça patauge. A 21h nous sommes enfin à bord, et décidons de sauter le buffet de l’organisation pour nous retrouver ensemble autour d’une table au calme. A 23h, nous voguons en direction de Toulon, avec un dodo sans soucis, la mer étant calme et avec la cabine sur l’avant du navire, il n’y avait que quelques vibrations, mais pas de bruit.

Lundi, la cabine doit être libérée pour 6h, soit 1h avant l’arrivée, la nuit s’est très bien passée. Parqué au sous-sol, il nous faudra tout de même attendre 8h pour débarqué et voir le soleil, puis retour par la France, repas au Col de la Croix-Haute, et arrivée peu après 16h sous la pluie, et 2’000km au compteur (le double de l’Alsace), avec un dernier petit verre en compagnie de ceux qui sont revenu en avion car sans voiture, pour la récupération de leurs bagages.

En résumé, une météo difficile mais on a évité le pire, une organisation extrêmement décevante à catastrophique, un rallye à mono-passage un peu court, des emplacements classiques mais sympa, 
des routes incroyables, mais surtout et c’est bien le principal, une ambiance au top ! Content d’y être allé, en espérant que l’édition 2016 (non officialisée), sera tout simplement, un peu plus...


www.tourdecorserally.com
www.wrc.com

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Prochaines participations :

29-31 oct. – Rallye International du Valais
14 nov. – Corrida d’Octodure

08.10.2015

Slalom de Drognens 2015

Cette fois, c’est fait ! En participant à la 50e édition du Slalom de Drognens, je suis parvenu pour la 1ère fois à officier sur l’ensemble des manches du Championnat Suisse des Slaloms sur terres Romandes ! Cette condition dépendait principalement de la toute première à Bure, car régulièrement en même temps que le Rallye du Chablais.

ACAF.jpgSamedi, et comme souvent, la matinée est très fraîche, et même le spectateur au sac à dos en poil, a posé le short pour un pantalon : 4°C (!) avec brume et rosée, le soleil ne sortira de la rangée d’arbres qu’à 10h45. Depuis 3 ans, et donc pour la 6e fois de suite sur cette place d’arme, je suis au portail, bien plus calme en automne qu’en été, bien que cette fois, à vue d’œil, les spectateurs ont répondu présent. Avec moi, un commissaire qui débute en Slalom, que j’avais déjà eu à Massongex pour ses débuts en Côte. Au poste précédent, la botte de paille pour signaler une grille, a été rajoutée conformément à ma demande de fin juin. Mise à part 2 belles traces de frein, seul un concurrent nous a mis réellement en alerte en 2e manche course, puisque arrêté au sommet de la rampe sans pouvoir l’atteindre. Poussé par les commissaires de la zone, arrive le suivant que je mets en sécurité dans l’échappatoire, permettant ainsi aux autres de ne pas être gênés, sauf que… pendant que je remets les cônes directionnels en place, en sortie d’échappatoire, soit 2 postes plus loin au niveau numérique, un spectateur lève la banderole, renvoyant ainsi le gêné sur la piste… Grosse gueulée, pas de course, et mise en garde sèche à qui de droit ! pendant que le pilote ne sachant plus quoi faire se remet de lui-même à l’écart de la piste. Par la suite, petit rappel aux collègues, dont un est novice, qu’il ne faut jamais laisser un poste vide tant que tout n’est pas garanti terminé.

Affiche Drognens 2015.jpgDimanche, nous gagnons 3,5 petits degrés grâce à un ciel couvert. 1er travail, puisque j’en ai 2 ‟en trop‟, l’installation d’une botte de paille au fond de l’échappatoire afin d‘éviter que la situation de la veille ne se reproduise. Au 2e essai, Sergio Kuhn (IS – 206 RC) tape sur les freins avant le portail et ne lâche pas, la voiture garde ainsi sa trajectoire, frôle de 5cm l’arrêt de porte du montant du portail, franchie la bordure, glisse deux roues sur l’herbe et se dirige droit sur un panneau de signalisation. Au bout d’une vingtaine de mètres, il se décide enfin de lâcher la pédale et la voiture se redresse, lui permettant de reprendre la piste sans encombre en contournant les cônes directionnels. Ce n’est pas la 1ère fois qu’il me fait une variante… La matinée se terminera dans la bise, avec un petit 12°C. L’après-midi, après quelques nouvelles traces de frein et autres cônes directionnels percutés, arrive au ralenti Markus Bosshard (E2-SS - Tatuus) lors de la 2e manche course. Lui enlevant les cônes directionnels pour lui donner l’accès à l’échappatoire, il s’arrête sur la piste et me fait comprendre qu’il a percuté un animal en me montrant son museau avant (celui de la voiture ;-). Ne voyant rien, je lui fais signe d’avancer car derrière ça arrive vite. Moustache cassée, le malchanceux a percuté un chat, qui selon le poste en question, n’a pas vraiment eu le temps de souffrir. La journée s'achève à 16h30, heure assez inhabituelle.

La saison ‟piste‟ est ainsi terminée, et bien que longue, j’ai presque envie de dire ‟déjà‟, mais la pause est la bienvenue. Merci à Sarah, notre responsable commissaires, pour son dévouement de ces dernières années sur les courses fribourgeoises. A noter que 6 mois après mon courrier à l’ASS, concernant l’article VIII-F VI 22.3 du règlement slalom, je n’ai toujours aucune réponse…

www.acaf.ch

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Prochaines participations :

Tour de Corse WRC, à suivre…
29-31 oct. – Rallye International du Valais
14 nov. – Corrida d’Octodure