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23.05.2016

Info calendrier

Gros coup dur pour le Championnat Suisse de la Montagne et pour la Romandie !
Après la Berra, c'est au tour de Massongex de disparaître du calendrier 2016...

[Edit JF] : Le Rallye du Gothard est remplacé par le Mt-Blanc > inforallye.ch <

> Programme et inscriptions <

10.05.2016

Tour de Romandie 2016

La 70e édition du Tour de Romandie, ma 6e participation, aura été comme les 2 précédentes années, et les 2 précédents week-ends d’ailleurs… sous la pluie. Il n’est, comme je l’ai déjà eu mentionné, pas des plus intéressants à vivre au niveau sécurité, car nous n’y faisons que du planton d’accès secondaire, les obstacles et directionnels étant effectués par les motards de la FMV’s, donc un samedi ça va, mais prendre congé en semaine pour cette mission précise ne m’intéresse plus trop, car sur le terrain, je n’aime pas trop ne "rien" faire, et de plus, le solde de congé devient limite. De ce fait, contrairement à 2009, et malgré 4 possibilités d’inscription différentes, le Tour de France n’est pour l’heure pas dans mes plans.

Affiche TdR 2016.jpgLa 4e étape partait de Conthey, en passant par Corin (3e catégorie), Sierre, le Col des Planches (1ère cat.), La Rasse (3e cat.), Villars (1ère cat.), descente à Ollon, et retour à Villars (1ère cat.). Comme de coutume, le responsable sécurité, le même qu'au RIV, engage quelques commissaires pour sécuriser une portion de descente, et comme nous étions sur le Col des Planches il y a deux ans, il nous a mis cette fois sur le secteur de Villars. Notre rendez-vous est fixé 1h30 avant le passage des coureurs, où il devrait logiquement y avoir plusieurs cassures. A 16 personnes, il s’agira en fait, de la traversé de Chesières. Par contre il y a 15 postes, et je suis en surnuméraire. En attendant que le motard qui nous donne les postes et le matériel, contrôle la mise en place, il m’a demandé d’intercepter la police locale pour faire évacuer une voiture parquée à cheval trottoir-chaussée sur une route pentue et étroite qu’allait emprunter le Tour. A son retour, le dépannage était en action, et il m’a mis sur une zone de sorties de maisons, avec un parking devant un bistro. Pas grand-chose à faire, si ce n’est dans le besoin, qui n’a pas été le cas, faire un signe avancé pour décaler les cyclistes suite à des voitures parquées sur des places conformes au bord mais sur la chaussée, étonnamment non interdites à cette occasion, qui pourraient créer un obstacle en cas de peloton large. Au final, un coucou aux copains motards qui gèrent la fermeture de tête, une bonne rincée arrivée en même temps que la 1ère échappée, des mini-groupes éparpillés, pis voilà… Je reste largement sur ma faim.

Je devrais avoir l’occasion de me rattraper au mois de juin, avec le contre-la-montre des Championnats Suisses sur Route au coude du Rhône – www.martigny2016.ch – où l’on devrait me réserver un poste un peu plus intensif, suite à mes relations et bonnes intégrations de ces dernières années dans le cyclisme local.

www.tdr.ch

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Prochaines participations :

Rallye du Chablais – 27-28 mai
Slalom de Bure – 4-5 juin
Slalom de Romont – 11-12 juin

08.05.2016

Critérium Jurassien 2016

Le Critérium Jurassien et moi, c’est une longue balade qui n’est que rarement 2 années de suite identique. La 39e édition n’y a pas manqué : rebelote pour une nouvelle ES, et heureusement, toujours dans la bonne humeur, car c’est une des rares choses qui donne envie de continuer dans les fonctions actuelles.

Plaque Crité 2016.jpgAprès un nouveau passage furtif sur les bétonnées de Alle, retour dans les Franches-Montagnes, celles de mes grands-parents, à Saignelégier, pour une ES partant sur l’ancienne super spéciale, où j’avais fonctionné en rocade de 2005 à 2008, après quoi elle avait été déplacée pour une unique et mythique édition à Delémont aux Matériaux, pas des plus rassurant pour une 1ère comme adjoint au Crité. Via les Rouges Terres, cette nouvelle ES de 12km rejoindra le Pré Petitjean, sous la main de la même équipe de 3 valaisans, dont le principe ne change pas : 1 passage le vendredi, mais en nocturne, et 2 le samedi.

La 1ère visite sur le terrain a été faite juste avant mi-mars, alors que presque tout est encore sous la neige, difficile donc à évaluer. 1ers constats, une belle longueur d’ES, pas mal de carrefours, soit autant d’accès public, en espérant que les effectifs commissaires suivront, un bitume tapant, quelques passages très rapides, probablement beaucoup de cordes, la traversée d’un camping avec ralentisseurs, et d’une région touristique très fréquentée par les suisses-alémaniques… La seule correction sera l’arrivée, car en entrée de village, bloquant ainsi inutilement des exploitations agricoles ; elle a donc été avancée. Pour moi, pas de reco, car priorité à la sécurité active à Bière, mais j’ai tout de même participé à leur préparation. La vision de l’ES est complètement différente, les bordures étant des prés, comme passés à la tondeuse à gazon. Par chance, les piquets à neige ont été conservés, ce qui limitera la pose de piquets de cordes.

Jeudi, départ avec un équipement pluie adéquate, qui a tout juste eu le temps de sécher après Bière, car on annonce à nouveau une météo de Crité. Après la prise du bus à Bassecourt à 10h30, passage au local matériel, avant un retour sur les Franches pour dîner, puis début du montage de l’ES, avec comme depuis plusieurs années, deux à 3 aides valaisannes supplémentaire, ainsi qu’un commissaire du coin cherchant à s’occuper. Le CH a été légèrement déplacé, et ce n’est pas une première ici, afin d’éviter qu’il ne gêne la route cantonale, les ralentisseurs du camping ont été atténués avec du goudron, pas plus mal, et il manque un barrage lourd sur une extrémité de route cantonale, qu’il a fallu récupérer d’un autre endroit moins important. Le soir, l’organisation nous a logés à Saignelégier, bien plus pratique pour éviter des déplacements inutiles, surtout que la nuit de vendredi à samedi risque d’être courte au vu des horaires, et il a pu en être de même pour certains commissaires vendredi soir. La journée a été ensoleillée, mais le fond de l’air n’annonce rien de bon.

Affiche Crité 2016.jpgVendredi matin, répartition des commissaires sur les postes ; pas de monde en trop, et en plus on nous en réquisitionne, car une erreur a été faite sur une autre ES. Pas pratique lorsque l’on a de multiples accès, et des impératifs locaux à transiter après la fermeture de route (agriculteurs, groupes, réunions,…). Si les dossiers commissaires ont à nouveau été très bien préparés directement par un des responsables, les listes d’effectifs, qui nous avaient laisser entrevoir un espoir l’an passé, sont à nouveau à la der, avec des confusions, et sans les numéros de téléphone ; non seulement une perte de temps pour nous, mais si on dit aux commissaires qu’il est important de l’indiquer sur l’inscription, est-on crédible si on doit le leur redemander le jour même car non indiqué ?... De notre côté, on ne reçoit pas les convocations, donc difficile si un commissaire nous appelle, de savoir ce qu’il a reçu, surtout que le lieu de rendez-vous a été modifié. Bref, comme souvent, 1 pas en avant, 2 pas en arrière.
La suite de la matinée sera donc consacrée à la fin du montage de l’ES, puis à 14h, retour à Develier pour prendre les radios et les tentes. Le briefing avec les commissaires est à 17h. A l’heure de fermeture, je prends la piste pour la mise en place des balles rondes au rond-point du centre sportif, contrôler que tout est fermé, et c’est loin d’être le cas, la correction au scotch d’un signal avancé indiquant une fermeture à 5000m, alors que le barrage est à 250m, et faire déplacer la voiture d’un commissaire et d’un spectateur. Arrivé au STOP, je rejoins le départ par l’extérieur et prend ma place de starter, débutée sympathiquement pour les Slowly par une personne des chronos. 9 !!! 9 casques non attachés, dont quasi la totalité sans que la lanière ne passent dans la boucle. Cela arrive régulièrement, mais là c’est quand même beaucoup. 8 navigo et 1 pilote, dont pour ce dernier la manœuvre est un peu plus gênante à corriger avec des gants (merci pour tes remerciements au 1er passage du lendemain matin). En fin d’ES, tour de piste pour retirer les balles rondes de la route cantonale, ouvrir les routes fréquentées, et effectuer un contrôle de piste, comme remettre un panneau de danger percuté, ou le redressage de piquets de cordes, afin qu’ils ne soient pas dangereux en cas de rotation. Occasion de voir où est sorti une Slowly en fin de virage, dans un talus à forte déclivité.

Samedi 4h15, la nuit a été courte et pas du tout optimale… Il pleut, et cela ne va pas beaucoup s’arrêter. Je suis à nouveau starter, avec les traditionnels tours de piste, pour la fermeture du matin, l’ouverture de midi, la re-fermeture de 14h, bien évidemment à chaque fois avec la manipulation des balles rondes. A la pause, c’est également le constat d’une sortie de route à la hauteur du dernier poste, ou un équipage a fini très loin dans un champ, après avoir arraché un passe clôture en métal pour piéton. Attendant leur assistance derrière le STOP, je me suis arrêté pour m’assurer encore une fois que tout allait bien pour eux. En fin d’ES, pendant que le débriefing a pu être déplacé à l’abri, j’ai chargé tout le matériel depuis le STOP, avec un arrêt à chaque endroit où les commissaires ont fait un tas avec les piquets, les panneaux et la rubalise, qu’ils ont démonté. Et puis, comme dans tout spectacle, il y a le bouquet final… le balayage, ou plutôt, le raclage de la caillasse et de la terre laissés par le sabotage de nombreuses cordes. Autant dire que cela a pris du temps ; avec une ES finie à 16h30, il a bien fallu 2h30 pour tout faire… sous la pluie, la nuque dans un festival de décharges électriques et les doigts engourdis… puis retour de l’ensemble au matériel, tant bien que mal puisque dans un local serré et en l’absence d’une présence, les premiers arrivés n’ayant déjà pas vraiment déposé le leur avec tact, en finissant par le lavage du bus. Arrivé à la salle à passer 21h, l’estomac noué, la soirée a été calme mais sympa, avant le retour du bus chez son propriétaire, et une dernière nuit dans les Franches, où l’hiver a fait sa réapparition. A noter qu’il est confirmé la volonté d’un retour du centre du rallye à Saignelégier, mais que la date pose actuellement quelques questions, notamment vis-à-vis du Tour de Romandie et de Pâques.

Ce rallye m’aura vu dépasser 2 fois le chiffre 100 : d’abord en jours de congé pris pour les courses depuis 2004, puis quelque chose que je n’avais pas remarqué… en jours de rallye pur. Ce qui veut dire qu’ils ne représentent que le 54% du total des jours de rallye, le reste étant 25% de montage et 21% de reco (visites et séances non comptées). Sur le total de l’ensemble de mes jours activités, c’est du 45% de rallye, réparti en 24% de course, 11% de montage et 9% de reco. Côté manifestations, le rallye couvre le 25%. Des chiffres que je n’étais pas trop sûr de vouloir continuer à noter, mais qui avec le temps, deviennent intéressants.

Côté organisation, l’ES s’est bien déroulée pour nous, et dans une très bonne ambiance. Pour ce qui est des généralités, bien que certains éléments aient évolués ces dernières années, et que nous bénéficions de la reconnaissance et de la considération du comité, tout n’est pas encore au point. En 8 ans de participation dans les responsables d’ES au Crité, cela fait 8 fois (!!!) que les mêmes points ressortent inlassablement lors du débriefing, et nous n’avons pas vraiment l’impression que quelqu’un veuille s’y mettre… manque de communication, de structure élargie, de responsables de dicastère que l’on a de la peine à identifier ; tout le monde travaille sur la confiance, mais sans réel suivi, et habitués à cela, personne ne réalise, bien que démontré, que cela n’est plus d’actualité, et provoque des contraintes pour les autres ; une situation usante. On y dit que le cours commissaire de spécialisation rallye ne sert à rien, alors que c’est toujours au Crité qu’il y a des problèmes aux différentes tables des parcs... des barrages lourds sont manquants, pas grave c’est la responsabilité des "ponts et chaussées"… il y a toujours une excuse, qui de plus est… limite, car l’image du Crité est véhiculée principalement par la sécurité et la bonne gestion des ES, soit nous, qui devons gérer tous ces détails sans importance pour les autres, mais qui font tâches et irritent, et influencent sur la vision de l'extérieur. Si la DC répond par : c’est mon rallye, ou, ce n’est pas mon problème, la suite du dialogue est peine perdue. Il y a donc peu d’espoir que le Crité entre dans le 21e siècle à court terme... et la relecture de mes comptes rendus depuis le début du blog confirme la chose. Pour ma part, si le fait d’aller à quasi tous les rendez-vous au Jura ne change pas, le gros inconvénient a été cette année de faire 4 déplacements et demi sur 5, seul, car nous n’avions pas tous le même programme soit à l’aller, soit au retour. Cumulé dans une période où les heures se sont faites rares, avec d’autres séances, et 3 à 4 matchs de hockey par semaine, je me repose gentiment des questions sur mon futur au Crité… histoire de pouvoir respirer… surtout après avoir dû impérativement, lors d’un retour, m’arrêter à Bavois pour une turbo-sieste de 30 min… une 1ère pour moi. Il faudra donc probablement revoir quelque chose… et cela indépendamment des envies de réagir ou non des organisateurs, vu que je n’y crois plus vraiment, à force de le dire chaque année… Changement radical ou simple en restant dans la continuité ?… …

Merci aux aides et aux commissaires qui année après année, bravent la météo du Crité, des passionnés quoi...

www.criterium-jurassien.ch
www.inforallye.ch

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Prochaines participations :

Tour de Romandie – à suivre…
Rallye du Chablais – 27-28 mai
Slalom de Bure – 4-5 juin