Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29.06.2019

Slalom de Chamblon 2019

Le Slalom de Chamblon annonçait le début d’une semaine dite caniculaire, et lorsque l’on est en plaine et qu’au bout d’un moment on ne peut plus aérer même la nuit, on sait ce que cela veut dire… Si le pique nocturne a été de 25°C cette semaine, en 2015 lors de la dernière édition de La Berra, il faisait 28°C (!) en quittant le domicile à 5h du matin, 35°C durant la journée du samedi, 36°C le dimanche, et un ras le bol de boire jamais atteint déjà le samedi après-midi… Un week-end qui restera dans les annales !

Affiche Chamblon 2019.jpgSamedi, le réveil se fait en caserne, car arrivé tardivement directement depuis le souper de remerciements du Rallye du Chablais. La pluie est annoncée, histoire d’hydrater le terrain avant les grandes chaleurs. Je suis comme de coutume à la chicane derrière la bosse, 2 postes après le "petit Susten", LA chicane 30-31-32 où l’on ne chôme pas. Exceptionnellement nous serons 3, une collègue qui m’avais montré son intérêt à m’accompagner en la voyant en visiteuse à Bière, ainsi qu’un collègue, qui assez rapidement, à préférer rester en bas du talus, que de le remonter à chaque fois ; petit joueur :-)  Sur place, l’herbe du pré repousse déjà, nous faisons donc en sorte de limiter les traces de roues. Celle du talus est par contre comme d’habitude non fauchée, j’ai donc effectué mes 2 couloirs en piétinant les hautes herbes, histoire de gagner en sécurité afin de limiter les risques de glissade et de foulage de cheville. La journée va prendre du retard, les LOC ayant décidé de faire copain-copain avec les arbres… Chez nous, alors que globalement c’est assez calme, une Lotus est partie en travers avant même la chicane, percutant du coup les 3 portes d’une fois, que nous avons remises avant même l’arrivée du suivant. Après une bonne averse puis le retour du soleil, l’après-midi un gros orage arrivant de la plaine de l’Orbe s’est fait très menaçant, mais est finalement resté scotché non loin de là, ne nous donnant au final que quelques gouttes.

Dimanche, la collègue est revenue malgré qu’elle ne l’avait pas prévu à la base, et le second a été muté sur un autre poste, c’est donc moi qui vais courir. La météo est agréable jusqu’en milieu de matinée, avant une bonne chaleur. Un seul véritable événement, une Golf a elle aussi loupée son freinage, percutant la 2e porte, y.c. la botte de paille bien compacte et faisant son poids… qu’il a fallu remonter d’une bonne 15aine de mètres.

Si le compteur à mis du temps à grimper samedi, le record de ces 6 dernières années n’a pas vraiment tremblé (114 en 2017), mais nous avons tout de même eu 94 cônes à remettre, ce qui représente un bon millésime, dont 3 doubles touches et 1 triple due au tête-à-queue, ainsi qu’à 2 reprises, la sage décision de pilotes ayant manqué la 3e porte et ainsi évité de se mettre au tas.

A noter que la manifestation, tout comme semblerait-il à Bure, a été marquée par des problèmes évitables, qui concernent notamment les commissaires.  Au Jura, plusieurs pénalités ont été contestées, et apparemment avec raison pour ceux qui ont pu le prouver. Dans le Nord Vaudois, un pilote de formule se demande, et à juste titre, pourquoi lors de la 1ère manche, il a été arrêté suite à une gêne en fin de parcours, sans aucune signalisation… (ou parfois beaucoup trop tôt et plus rien après, d’où le risque d’un sur-accident lorsque l’on drapeaute sur plus de 2 postes) et de plus alors que l’incident s’est déroulé au moment où il venait de prendre le départ. Depuis le temps que je le dis… quand est-ce que les Directions de Course prendront-elles enfin la décision qui leur est accordée par la CSN, de mettre en place 1 à 3 drapeaux rouges sur leur parcours ? Autre soucis lors de sa 2e manche, un cône manquant sur un poste, et compté comme touché alors qu’il a roulé sur le marquage ; la faute à qui ? en tout cas pas au pilote. Bref, le milieu des commissaires ne s’est pas fait une bonne publicité cette année en slalom, alors que faire ? A quand des instructions claires et précises sur la gestion de piste et de poste ? A quand des briefings en bonne et due forme avant les courses ? qui actuellement n’en sont pas, comme par exemple en rallye, qui seraient peut-être répétitifs, mais éviteraient bien des soucis. Au vu des communications radios "lourdingues" que nous avons entendues ce week-end, il y a des questions à se poser, dont les réponses ou les solutions, vont être compliquées à trouver, puisque les manquements aussi bien en communication, en signalisation, qu’en intervention, proviennent aussi bien de personnes expérimentées que d'autres. A voir certaines photos sur le net, il y a aussi un manquement dans la concentration et le devoir, puisque de plus en plus, certains font autre chose que leur job… De plus, et pour rappel, j’ai écrit à l’ASS il y a maintenant 4 ans pour les sensibiliser au fait que les commissaires ne notent pas tous de la même façon les pénalités, avec des marquages et cônes différents sur chaque course… voire poste, et à ce jour, rien n’a bougé… l’équité sportive n’est donc pas assurée !!! Il serait temps que l'on s'en inquiète…

[Edit JF] Le pilote a demandé, conformément au CSI, une révision de classement ; à suivre... Pour ma part, j'en ai profité pour relancer l'ASS...

Place maintenant à la Côte.

www.ecuriedunord.ch

***   ***   ***

Prochaines manifestations :

(Stop it Reitnau)
06.07.07 – CCôte de Massongex
13-14.07 – AutoCross de Bure
     20.07 – Giro Valle d’Aosta
27-28.07 – CCôte Ayent-Anzère

Écrire un commentaire