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15.06.2017

Slalom de Romont 2017

Le Slalom de Romont a eu une grande peine à trouver des commissaires. Le samedi a vu des personnes seules en poste, alors que le dimanche était bien mieux couvert.

Romont.jpgSamedi, comme depuis 5 ans, je suis au portail, en compagnie d’une commissaire ayant déjà fonctionné en rallye, et nouvellement en slalom depuis Bière. L’endroit n’est pas forcément très animé, mais il permet de bien réexpliquer les bases. Il est surtout, et comme chaque année, un emplacement important, d’une part par la surveillance de l’échappatoire/emergency, et d’autre de la traversée public. Les 2 principaux événements ont été un concurrent qui est passé dans le pierrier en emportant le cône, puis un véhicule arrêté au sommet de la rampe, que le poste suivant est venu pousser, alors qu’il nous a fallu drapeauter les 4 suivants, avec un petit coup de chaud, car ayant eu la mauvaise idée après les deux premiers, de mettre les deux drapeaux dans la même main, au moment de les reprendre, ils étaient légèrement emmêlés… Ah si, il a aussi eu ce pseudo adulte, qui a dit à un gamin qu'il pouvait traverser la piste pour aller s'amuser ailleurs. A peine avais-je fini de lui donner mon point de vue à haute et explicite voix, que le 1er concurrent de la série passait... La soirée s'est passée comme de coutume dans la bonne humeur dans un bistro en ville.

Dimanche, nous sommes 3, ainsi rejoint par une nouvelle commissaire ayant été sur un autre poste le samedi ; il s’agit surtout d’une pilote qui n’a pas de pot… enfin… pas de sous pour faire toutes les courses qu’elle souhaiterait, et a répondu favorablement à l’appel de renfort ; un grand merci ! Avec une grande envie d’action, elle n’en a pas vraiment eu l’occasion, car la journée a été des plus calmes. Pas énormément de concurrents, très peu d’interventions, aucune frayeur, et du public mais sans plus, étant donné que les groupes en attente ont pu être passés sans soucis durant les coupures. On a même failli s’endormir… ou pas. Alors que le samedi s’est terminé à 16h30, le dimanche était poutsé à 16h (!) sous une chaleur estivale.

Place à Chamblon, où l’on va nettement moins s’ennuyer... A noter que l’édition 2018 a d’ores et déjà été annoncée avec un décalage d’1 semaine. A ce titre, les dates provisoires sont dans la colonne de droite, sous « Actualité
à Dates 2018 »

www.course-romont.ch

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Prochaines participations :

Slalom de Chamblon – 24-25 juin
Slalom de Genève – 8-9 juillet
Autocross de Bure – 15-16 juillet

12.06.2017

Calendrier 2018

Dates 2018 provisoires annoncées :

19-20.05 - Slalom de Bière
01-02.06 - Rallye du Chablais
16-17.06 - Slalom de Romont (décalé d'une semaine)

08.06.2017

Rallye du Chablais - ERT - 2017

La 14e édition du Rallye du Chablais faisait sa 1ère entrée dans un championnat officiel FIA, et s’annonçait avec une nouvelle adaptation de mon équipe. Et alors que nous commencions à y voir clair, les imprévus ont surgis… Un 10e anniversaire en tant que responsable d’épreuve un peu particulier…

Plaque RdCH 2017.jpgLes prévisions étaient en gros, un copier-coller de l’an passé, mais avec juste un nonuple champion du monde au départ, et donc probablement une affluence plus marquée. Mais elles ont vite évoluées… D’abord mon ES d’Evionnaz le vendredi, qui après 2 ans en mode inversée, reprenait son sens habituel. Puis le samedi du côté de Bex, où il se pouvait que je sois à nouveau adjoint, mais… plus-là du tout… En effet, le Chef d’ES de la Super Spéciale de Collonges ne pouvant pas être présent cette année, on m’a demandé de la reprendre, étant donné que j’y ai été adjoint depuis sa mise en place en 2012, jusqu’en 2015, année de son inversion. Pour moi pas de soucis, pour autant que je dispose d’adjoints qui la connaissent, afin qu’ils puissent effectuer le gros du montage sans moi, tout en ayant aussi, le personnel qu’il me faut pour Evionnaz. Et les idées initiales se sont compliquées, car les 2 adjoints habituels de base de la boucle, ne seront pas présents non plus. Après quelques recherches, les deux équipes ont enfin été établies juste avant la 1ère séance. Mais à peine passé le J-30, alors qu’un adjoint supplémentaire m’a été attribué, la dernière adjointe qui connaissait le montage de la boucle, à malheureusement aussi dû déclarer forfait. Peu avant le J-10, nouveau retrait… Nous serons donc 3 sur Evionnaz, et 2 sur Collonges… limite dans le nombre, mais également dans la connaissance des ES… Bref, 2 ES à charge en 2 jours, une 1ère pour moi, mise à part le Gstaad Classic de 2011, qui m’avait attribué 3 ES en 3 jours, mais elles ne s’étaient pas toutes déroulées comme prévues.


ERT.jpgEntre temps, la liste matériel ne sait pas faite en un claquement de doigts, car d’une part, quelques adaptations ont été apportées, comme la diminution des postes SARA (de 7 à 4) influant le nombre de drapeaux et de panneaux. Les extincteurs eux sont dès à présent à tous les postes, soit 21 pour Evionnaz ; avec tout le reste et 3 tentes, le chargement dans un bus parait-il plus petit que l’an passé va être sympathique… Au niveau gilets et de leurs types, il faut revoir les listes de l’an passé pour ce souvenir de la répartition, car 3 rallyes romands, 3 méthodes différentes… De plus, on doit prévoir si possible un commissaire complètement équipé pour sécuriser la zone AES-STOP. Et pour pimenter le tout, la liste matériel de Collonges, ne devra comporter que le surplus de l’ES d’Evionnaz, comme bon nombre de panneaux, qui ne pourront donc être posés que le samedi matin. Mes listes personnelles, comme la répartition commissaires et le plan B pour le Rhône, ont aussi dues être corrigées, car bien que l’ES d’Evionnaz soit identique à 2014, le kilométrage des postes, correspondant au numéro de ces derniers, a changé de 10 à 100m pour certains. Côté gestion, l’organisateur désir pouvoir mettre plein de public à la Balmaz… sauf que l’ES a été inversée, et je devrai ainsi à nouveau réduire la zone public, suite à une trajectoire sensible. Pour les recos, pas beaucoup de monde, et là aussi des désistements. Coté effectif, la situation est assez bonne, le plus contraignant étant de pouvoir placer les groupes de plusieurs personnes les uns proche des autres. Les directives font quand même sourire, avec un idéal de 49 personnes, et un minimum de 33. Sachant que ces dernières années j’avais 23 personnes, maximum 28, il serait peut-être bien de ne pas abuser de ce genre de minima quasi irréaliste, car en cas d’incident, il ne fera pas bon ménage avec le juridique. Avec 28 personnes, le total est finalement monté à 35 à J-12, avec l’ajout d’inscriptions venant de SwissVolunteers, mais malheureusement pour ces derniers, aucune info pour savoir s’il y a des groupes de 2, il faudra donc peut-être faire des adaptations le jour J.

La préparation des recos s’est faite à 3, avec la pose pour les 2 ES, de 45 piquets, 16 flèches, et 20 panneaux de poste, en 3h et demi. Les recos elles-mêmes ont été classiques, avec une demi-journée qui aurait été des plus mortes si je n’avais eu de la visite, et sous une chaleur estivale. Lundi, la situation météorologique me laisse perplexe, car les orages locaux pourraient bien entraîner du matériel dans le Rhône, qui est déjà pas mal haut… rien de bon donc pour le bateau des plongeurs, car cela pourrait déboucher, tout comme en 2014, sur une réduction de l’ES d’Evionnaz, et si la situation persiste, sur l’annulation de celle de Collonges…

Avant le montage de jeudi, la semaine a été bien remplie, avec plusieurs relevés sur le terrain pour le job, par de bonnes chaleurs, pas de quoi avoir vraiment l’envie encore le soir, de se mettre sur la liste des commissaires, le tri des prix souvenir, et la confection des dossiers commissaires, et bien sûr, le tout à double, mais pas le choix, l’horloge tourne… Le montage s’est effectué de 8h à 17h45, avec une courte pause à midi, et par chance, la pluie annoncée ne s’est pas invitée ; les 250 piquets ont été liquidés. ES inversée, dit aussi revoir beaucoup de choses… Pour ma part, je la préfère depuis Vernayaz en version 2016, car beaucoup moins d’échappatoires et plus pratique à monter, mis à part le DES, qui est à l’abri du vent côté Evionnaz. Le soir, pas de passage à Aigle, la journée a été lourde, et si j’aurai bien voulu passer un bon moment avec certaines personnes, le corps et l’esprit demandent le contraire...

Affiche Chablais 2017.jpgVendredi matin, alors que mes adjoints sont repassés au local matériel récupérer les tentes suite au manque de place dans le bus, j’ai refait un tour d’ES ; tout est en place, le Rhône sale et rapide, mais libre, avec juste l’ajout comme j'ai pu d’un double banderolage en hauteur à la compression de Miéville, car le fauchage du jour précédent pourrait perturber le visu des pilotes. L’effectif final est de 28 personnes, plus le renfort de 3 responsables d’une ES du samedi, l’ayant déjà montés, comblant ainsi les quelques absents, et surtout, me permettant d’avoir une présence supplémentaire fort appréciable au DES. Pour le 2e passage, j'aurai également 3 commissaires de plus, ainsi que les quelques traditionnelles voitures DC s'arrêtant pour observer la situation à la Balmaz. Alors que les échanges téléphoniques fusent entre commissaires absents et collègues ayant des problèmes, que je peux, ou pas aider…, à l’heure de fermeture, nous sommes pile poil prêt, mais les événements ne vont pas nous lâcher… Les liaisons radios sont mauvaises, une problématique connue à cet endroit, il a donc fallu faire plusieurs tests tout en donnant les départs. La H1, 1er des 6 (!) départs volés de ce 1er passage, dont 3 de suite. La 1, arrivée non équipée à 20 secondes du départ, peut-être dû à un problème de balise ; surpris et sans info du CH, je n’ai pu que constater leur rapidité d’action, leur permettant de partir à la seconde près, mais probablement pas trop concentrés. La 32, arrivée avec plus de 15 min de retard, et pas non plus équipés, mais avec en plus un contrôleur technique sur le départ et qui empiétait sur mes plates-bandes, au lieu de faire son job avant que les voitures ne soient sous la tente, lui non plus n’a pas facilité ma concentration, du coup, je n’y étais pas complètement. Après un tour de contrôle et une bonne pause détente avec l’équipe des chronos, le second passage a été plus tranquille, et surtout, nous n’avons pas eu la visite des 2 chèvres, qui viennent régulièrement en fin d’après-midi, brouter les lignes du terrain de football. En fin d’ES, après avoir débriefé avec les commissaires, chargement des derniers éléments dans le bus, que nous gardons pour le lendemain, et dernier travail du jour avec le retrait des vaubans de la zone VIP à la Balmaz, étant donné que le lendemain avait lieu le vide grenier. Puis retour directement à la maison, car il est quasi 23h et Aigle est à l’opposé, et la 3e journée ne sera pas de tout repos non plus.

Samedi matin, rendez-vous à 8h sur la Super ES, avec le montage des tentes avant que le vent ne soit trop fort, le rajout des panneaux manquants, la finition d’une zone interdite, et quelques piquets pour que les cordes soient bien visibles. Pour moi la préparation effectuée par mes adjoints a été bonne, ne reste plus que l’inconnue météo. Après une pause d’1h, les commissaires arrivent et sont répartis selon les absences de dernières heures voire minutes ; nous sommes 32, une excellente couverture, qui va me permettre de rajouter deux emplacements sur la partie finale, régulièrement occupés par du public. Au DES avec un adjoint pour lui passer les carnets, et un starter de la DC, il a fallu dans un 1er temps gérer le timing des ouvreurs, et leur nombre de tours accordés, sans connaitre précisément à quelle minute devait timbrer la 1ère voiture. Travaillant ici en interne, je dois aussi bien fonctionner comme Chef d’ES, que comme Centrale, il faut donc tout prévoir et anticiper pour tenir l’horaire. Il y a bien deux membres de la DC sur place, mais eux sont là pour le comptage officiel des tours, ainsi qu’informer la DC des événements particuliers. Dans le 1er passage, certains équipages n’ont pas compris qu’ils devaient se tenir prêts à partir, mais les gestes du starter n’étant pas très explicites, je comprends leur étonnement. Après la voiture balai, un dépannage a été effectué pour sortir un concurrent, puis le cortège des voitures DC a directement repris pour le second passage, qui s’est achevé sous un orage, qui nous aura au moins enfin permis d’arrêter de manger de la poussière, suite à une corde qui n’aura pas fait long feu, et qu’il va falloir modifier à futur. A noter qu’un équipage a signalé au STOP avoir passé très prêt d’un enfant, dont la mère semble avoir eu la lumineuse idée, de leur traverser devant dans une zone boisée... En fin d’ES, avec le traditionnel coup de mains des commissaires, et sous une accalmie, le démontage a été assez rapide. Après le retour du matériel au local, souper à Aigle juste avant la remise des prix. Une édition qui s’est bien passée, mais qui suite au cumul, ne m’aura pas vraiment permis de voir beaucoup de monde en dehors des ES.

Dimanche après-midi, retour sur les 2 ES, où je m’attendais à retirer quelques restes de banderoles, mais pas forcément de grosses cordes et des amas de paille se dispersant au vent, avec seulement une pelle pliable d’environ 50cm de long… et moi qui ne supporte déjà pas trop d’avoir la tête en bas… La remise en état des lieux est bien évidemment un élément essentiel pour les éditions futures. Malgré quelques éléments n’ayant pas influencés le bon déroulement du rallye, avec mes adjoints ne connaissant que peu voir pas du tout ces ES, nous avons obtenu, contrairement à d’autres, notre 14e succès en 14 participations ;-) Le futur quant à lui n’est pas défini, car l’envie d’un petit changement se fait sentir...

www.rdch.ch
www.inforallye.ch
www.fia.com/events/european-rally-trophy/season-2017/euro...

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Prochaines participations :

Slalom de Romont – 10-11 juin
Slalom de Chamblon – 24-25 juin
Slalom de Genève – 8-9 juillet

23.05.2017

Slalom de Bière 2017

Le Slalom de Bière avait une priorité pour moi cette année, celle de retirer la partie public en bout de place au niveau des colonnes à essence ; une demande d’il y a deux ans restée vaine, mais qui coûte que coûte, et au vu des événements de l’an passé, trouverait son épilogue avant même le passage du drapeau rouge. Un week-end marquant mon 400e jour officiel ASS-FIA (y.c. reco et montage rallye), représentant un 85% dédié à la licence.

Affiche Bière 2017.jpgSamedi, le brouillard est au porte de la place d’arme, la température est de 2°C, avec des pluies annoncées en matinée ; rien d’encourageant, si ce n’est qu’il fera beau dimanche. Après ma frayeur et une voiture en panne non vue, le vase avait largement débordé l’an passé, raison pour laquelle, d’accord ou pas, la zone devait être modifiée impérativement, afin de retrouver un poste commissaire fonctionnel, soit avec de la visibilité. Et la chose a été plus facile à faire que je ne le pensais. Au lieu d’avoir les vaubans revenant en oblique vers l’extrémité de la glissière séparant la piste de l’accès au parc, je les ai mis en ligne droite en direction de l’angle du grillage du bassin de décantation placé pile où il faut, avec une ouverture au milieu, agrémentés des affiches personnelles « stop public » que je mettais déjà depuis quelques années sur la zone, et d’une rubalise sur les vaubans pour bien marquer le changement. Du coup, un sérieux plus sécurité pour nous, pour les pilotes et pour le public ; une visibilité retrouvée, un accès au parc et une sortie des véhicules de dépannage plus aisé, et plus personne à proximité de la glissière mobile). Restait à délimiter le bord de l’accès vis-à-vis de la piste, qui a été effectué par le reste des vaubans ainsi que des cônes. Et je peux vous dire que je suis extrêmement satisfait de la modification, car nous avons ainsi retrouvé un max de sérénité sur le poste, qui ne demande même plus de sécuritas, et dont seuls 3 à 4 personnes ont été priés de faire le tour par le terre-plein. L’organisateur a compris et apprécié l’initiative, qu’il ne m’a pas garantie pour l’an prochain, mais qui est très vite mise en place. A noter que la glissière de séparation a été déplacée d’un bon 60 cm côté piste cette année, afin d’élargir le couloir d’accès au parc, une bonne chose en soi, mais qui peut-être, ne permet plus de voir aussi bien les cônes de droite, dont bon nombre de pilotes ont failli, ou ont manqué la 2e porte le samedi. Autre modification, la 1ère porte du poste suivant, pile en face de la cantine principale, a été ramenée d’une longueur vers l’intérieur, obligeant ainsi les pilotes à prendre une courbe plus directe en sortie de chicane. Mise à part la pluie retardée, et revenue légèrement en fin de journée, pas grand-chose à signaler, si ce n’est un concurrent revenant à contre sens devant les colonnes à essence, malgré que j’avais rajouté 3 cônes couchés au sol, justement par manque de botte de paille, dont la fonte est toujours d’actualité, car plus du tout présentes contre les candélabres ou autres signalisations. L’organisateur a également réduit considérablement le nombre de pneus aux chicanes, car certains pilotes se plaignaient d’avoir des dégâts aux véhicules en cas de choc. Conséquence directe ou pas, nombre de portes ont été manquées. A quand un marquage au sol comme sur les marathons ?......

Dimanche, il fait 6°C, mais la bise plus forte, le pavillon ne sera donc pas de sortie cette année, car impossible à fixer au sol. Très vite, première frayeur… la voiture 203 arrive à vitesse réduite, et s’immobilise quasiment devant la 1ère porte, alors qu’arrive à haute vitesse le suivant… elle continue, et se perd littéralement sur la place, revenant à l’envers… Mise en sécurité, il s’agit d’une dame effectuant sa première course. Après l’aide sur une sortie de route au poste précédent (ben oui, quand il pleut et que ça tient bien, la transition bitume/béton en courbe… ben ça tient moins bien), la pause de midi sera retardée d’une heure, suite à plusieurs dépannages. L’après-midi, le chaud se fera bien sentir, malgré la présence d’un arrière courant frais ; l’habillement n’est donc pas aisé. A noter le ramassage d’un pot d’échappement, sans les gants de soudeur que j’avais pour une (mauvaise) fois, laisser dans la voiture. Du coup, il a été retiré avec un double gant de désincarcération usagé, dont celui en contact direct avec le métal à évidemment fortement souffert… Je le conserverai pour le montrer au cours commissaire ; un bon exemple pour les encourager à s’équiper correctement, et surtout, à s’équiper tout court, et ne pas intervenir à mains nues…

Fin d’un chouette week-end, avec surtout le soulagement d’un poste sécurisé, même si les 100m précédents, une zone public sous les arbres en sortie de virage à proximité de la piste, ne me plaisent pas trop…

www.slalom-de-biere.ch

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Prochaines participations :

Rallye du Chablais – 02-03 juin
Slalom de Romont – 10-11 juin
Slalom de Chamblon – 24-25 juin

16.05.2017

Slalom de Bure 2017

Ma 5e participation au Slalom de Bure, la 3e de suite, a été le théâtre d’un gros changement. Ne pouvant plus utiliser la partie bâtie de la place d’arme, l’organisation était condamnée à trouver un parcours de substitution, pour ne pas devoir carrément aller ailleurs, mais dans tous les cas, revoir ses infrastructures. Chose faite sur le même site, avec un départ sur le secteur de l’AutoCross, pour reprendre la même montée du Tcherteau, et finir au-dessus de la place de lavage. De plus, la manifestation a été avancée de 2 à 3 semaines, tombant sur… les Saints de Glace…

En arrivant vendredi soir, j’en ai profité pour donner des instructions à un de mes adjoints du Rallye du Chablais, car cette année, la situation sera un peu particulière… Nous logeons toujours à l’auberge de Mormont, avec en plus cette année toute l’organisation.

Bure.jpgSamedi, le rendez-vous est à la cantine du FC Bure, à quelques pas du départ. L’effectif incomplet, contient plusieurs nouveaux commissaires, et comme sur plusieurs couses, le briefing vis-à-vis d’eux, n’a pas été assez détaillé. Pour ma part, je suis au poste 15, soit à mi-parcours, avec un des 3 drapeaux rouges que compte le parcours. Il s’agit des portes 55-56-57, dans ce que l’on pourrait considérer comme la dernière courbe avant le secteur en ligne droite menant au pied du Tcherteau. Seul en poste, je me suis mis en place sur le mini talus à la hauteur de la… très large chicane placée entre une courbe à gauche et une à droite, avant de m’en retirer. En effet, l’emplacement prévu ne permet pas de voir le poste suivant, et aussi bien pour mes collègues que pour les pilotes, j’ai préféré me mettre 20m après la dernière porte, sur un chemin d’accès à la piste de char. L’emplacement pourrait comporter un petit risque, mais si besoin, j’ai tout de même le temps de voir venir, ainsi que du dégagement. Pour ce qui est des portes, la piste est large de 9m, un côté béton, l’autre bitume, largeur 4 à 4m50, profondeur… 54m ! (31 à l’entrée, 23 à la sortie). Autant vous dire que c’est très rapide, et à Bure c’est du connu. L’ancien parcours de 4 km 033 passe à 5 km 509, et la moyenne de 114 km/h à… 125 ! Où sont les limites ? alors que les slaloms en côte ont été supprimés car trop dangereux pour les LOC. Pour comparaison, la moyenne de Bière était de 103 durant le 50e. Le parcours est sympa, mais quand même.
Malgré l’orage de la veille, la piste est humide mais propre, la balayeuse ayant dû faire quelques heures supplémentaires. Au matin, la bise est bien présente, mais dès 10h, un bon vent va permettre au soleil de faire sa place, et ce jusqu’à 15h. De là, le ciel devient orageux, et de gros nuages noirs avec éclaires s’approchent, bien que voulant passer plus loin. Certains cônes bougeant tout seul, il est demandé de retirer les palettes numérotées ; pas des plus pratique pour le repérage des pilotes, qui en loupent déjà. Mais le bord de l’orage, enfin… ce qu’on pensait être le bord, soit un peu cool, va bel et bien nous atteindre à l’entame de la 2e manche course : forte pluie, grêle, et… grosses coulées d’eau sablonneuse venant de la piste de char, dont une sort directement des buissons. Par chance, la neutralisation avait déjà eu lieu. Un orage de 20 bonnes minutes, qui après s’être calmé, laissera la DC dans l’embarras… surtout vis-à-vis des coulées, dont la mienne mettra bien 1h avant que l’on puisse à nouveau re-distinguer quelque peu les aspérités de la piste. Fin de journée prématurée par l’annulation de la seconde manche, avant un lendemain qui s’annonce avec le même risque durant l’après-midi.

Dimanche, la piste est sèche avec quelques tâches d’humidité. Le retard est d’entrée de jeu de 45 minutes pour diverses raisons. Alors que les formules viennent de passer en manche sous conduite, la pluie fait son arrivée… pas très fiable ces prévisions… Et elle va s’amplifier, neutralisant ainsi la course. Alors que mes 3 canalisations se gonflent en eau, la montée du Tcherteau est annoncée comme dangereuse, et surveillant mes arrières, la mini crue est à nouveau sortie de la forêt. Nous avons alors été voir au-dessus avec la DC, mais impossible de faire quoi que ce soit, le ravinement vient de tout en haut, s’écoulant dans les pierres lavées de toute terre. Une fois la situation calmée sur les autres emplacements, c’est le mien qui reste le plus gênant, bien qu’il soit moins violent que la veille, mais la DC a décidé de relancer la course, avec la pose d’un changement d’adhérence, que j’ai placé au niveau de la chicane, déménageant ainsi juste avec l’ensemble des drapeaux. Et comme les deux postes précédents étaient aussi sous drapeau, j’ai accompagné le mien de gestes adéquats signalant une traversée. La pause sera ainsi décalée à 13h, alors que le ciel se dégage enfin. Au retour, la trace d’eau coulant toujours, et allant surement se propager sur la partie béton avec le passage des véhicules, le drapeau a donc été conservé, placé cette fois entre la dernière porte et la coulée, juste pour leur rappeler l’emplacement, puisqu’en virage et à la ré-accélération. Grâce à un retour du soleil, il a pu être retiré pour les formules. J’aurai bien voulu le faire avant, mais au départ des E1, assez nombreux, l’eau coulait encore bien à vue d’œil, et n’était pas très favorable aux propulsions. Malgré tout cela, la journée c’est terminée avant 18h, les interventions n’ayant pas été très nombreuses.

Un week-end sympathique, et heureusement pas trop frais durant les averses, avec un emplacement de confiance qui m’a été attribué par l’organisateur, dont le rouge aura été présenté quelques fois suite à des incidents plus loin. Il est de là à constater que la généralisation du drapeau rouge à tous les postes, ne peut selon moi, être envisagée pour l’instant, car le langage radio est malheureusement encore loin d’être maitrisé... Par contre comme ici à Bure, en avoir quelque uns tenus par des adjoints DC ou des personnes averties, permet d’éviter des sur-accidents et autres prises de risques inutiles.

www.slalomdebure.ch

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Prochaines participations :

Slalom de Bière – 20-21 mai
Rallye du Chablais – 02-03 juin
Slalom de Romont – 10-11 juin

26.04.2017

Tour de Romandie 2017

Le Tour de Romandie n’était pas forcément au programme, et comme chaque année, il dépend des congés. A la base, nous sommes appelés pour sécuriser une zone de descente sur une des étapes classiques, mais les délais étant incertains, difficile de prévoir. Et cette année, aucune demande n’est parvenue. Le prologue ayant lieu à Aigle, soit pas très loin, je m’y suis engagé directement auprès de l’organisateur local, via le site SwissVolunteers, histoire de voir une fois aussi, en quoi consistait le système et sa gestion, étant donné que les Romands l’utilisent de plus en plus, comme également le Rallye du Chablais et la Rétro Ollon-Villars[Edit JF : la collaboration a été interrompue avec cette dernière]

TdR 2017 Prologue logo2.jpgLes motards des escortes de la FMVs s’occupant des missions en lien directe avec la piste, j’ai comme bien pensé, été affecté au secteur des passages piétons, une mission que j’avais déjà effectuée en 2011 lors du prologue disputé alors à Martigny. J’ai été convoqué pour 13h, puis cela a été avancé à 11h30. Le lieu de rendez-vous est en pleine zone d’arrivée, et en plein montage des publicités ; pas top pour trouver des places de parc, qui n’étaient d’ailleurs pas précisées. Le prix souvenir est un sympathique gilet sans manche, mais pour travailler sur une mission de sécurité, manque tout de même l’essentiel… le gilet jaune ; j'avais prévu le coup. La météo quant-à-elle, s’annonçait encore une fois en cette fin avril, fraiche et pluvieuse, bien que ce mardi a été bien moins pire que prévu.


Affiche TdR 2017.jpgAprès m’être équipé pluie, car gentiment elle approche, je suis prévu à 300m de l’arrivée, mais le passage a été condamné, car il y en a déjà un aux 250m, qui de plus est déjà occupé par 2 motards, et même par la suite, par 2 agents de sécurité. Apparemment, la zone est un peu sur-occupée, et voyant notre responsable dans le coin, je lui ai demandé s’il avait un autre endroit qu’il n’aurait pas pu couvrir, car sur les 8 inscrits pour le parcours, 2 n’étaient pas au rendez-vous. Ne voyant pas d’autre priorité, je suis resté sur le virage en épingle au 220m, qui s’annonçait un peu limite en cas de pluie. En discutant avec les motards, nous avons décidé, après validation du responsable sécurité, de créer une zone tampon à l’extérieur du virage derrière les panneaux publicitaires fixés aux vaubans. Un cycliste qui tape passe encore, mais une voiture ou une moto pourrait bien faire sensiblement reculer le tout. 4 vaubans inutilisés ont donc été rajoutés, reliés avec de la banderole que j’ai été cherché dans ma voiture non loin. Et la décision a été bonne, puisque peu de temps après la fin de l’installation, il se met à pleuvoir, et un coureur effectuant son tour de reconnaissance, manque le virage, et part tout droit dans les panneaux… finissant les fesses au sol, les vaubans bien fixés entre eux déplacés d’une 20aines de centimètres, mais par chance, pas de blessure dû au décalage des panneaux suite au choc. Par la suite, l’accès au village officiel ne pouvant se faire qu’au passage des 250m, tout le monde passait par l’échappatoire, j’ai donc fermé un peu la zone, pour éviter un attroupement trop proche de la piste, en restant à proximité pour filtrer les médias, dans le besoin aider le médecin qui est également posté là en cas d’incident, et gérer d’éventuels passages de motards entre les deux parties de la piste, comme celui de la TV qui s’est arrêté trop vite lors de son 1er tour. Fin de mission vers les 17h45, d’une 3e manifestation cycliste en 1 mois, que je savais la moins active, et qui l’a été encore moins, mais dont les compléments effectués sur la zone y ont contribué positivement.

Pour ce qui est de SwissVolunteers, vous devez vous inscrire pour posséder un compte, de là vous pourrez accéder aux détails des manifestations, qui proposent en principe des secteurs d’activité (exemple pour le Rallye du Chablais : bar/subsistance, épreuves spéciales, et parcs/circulation). Une fois effectuée, l’inscription ne peut plus être modifiée sans contacter l’organisateur. Pour le reste, il faut voir la description sur leur site.

www.tdr.ch
www.swissvolunteers.ch

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Prochaines participations :

Slalom de Bure – 13-14 mai
Slalom de Bière – 20-21 mai
Rallye du Chablais – 02-03 juin