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08.08.2019

Course de Côte Ayent - Anzère 2019

Cette année, pour ma 15e Course de Côte Ayent - Anzère, peu de chance d’avoir du brouillard. Du moins… c’est ce que l’on se disait au début d’une nouvelle semaine caniculaire. Puis… orages et chute des températures ont été annoncées, et auront fait non seulement transpirer certains parcs concurrents inondés vendredi soir, mais également transpirer la végétation du lieu. Si cette dernière en avait bien besoin, organisateur, pilotes, et bien évidemment officiels de terrain, espéraient mieux.

Affiche Anzere 2018.jpgSamedi, à notre bonne surprise, le ciel est un peu moutonneux, mais aucune trace de notre ennemi juré de la région, malgré l’orage de la veille. Sauf que la pluie prévue en milieu de journée et pour le lendemain n’inspire rien de bon. Au poste 11, et placé là à l’époque par notre ancien responsable commissaire, suite à la spécificité de ce poste intermédiaire (qui ne l’est plus vraiment depuis quelques années, et dont certains pilotes le regrettent également), le bitume a été refait cette fois sur toute la zone ; fini donc la cassure en face des chalets du haut. Tout part donc assez bien, sauf que quand ce n’est pas le brouillard, ce sont les transmissions, voire le chronométrage qui pose problème. Et cette année nous sommes chanceux, nous avons eu les deux, nous bloquant respectivement pendant 20 et 30 minutes. Autant dire que la pause de midi a été supprimée, car il a eu de plus quelques dépannages. Prévue plus vite, la pluie n’a fait son apparition qu’en fin de journée pour la 3e manche essai, dont celle des formules a été remise au lendemain. Pour le reste, mise à part 2 incidents juste plus haut, où il fallait être prêt au cas où, calme plat.

Dimanche, il a plu durant la nuit, et au réveil… bonjour la grisaille. Aux vues des prévisions de milieu de semaine, ce n’est pas vraiment une surprise, et la matinée a été particulièrement perturbée, et même plus que d’habitude. A la 1ère descente des voitures, petit visuel humoristique pour les pilotes car "à voir" ils ne sont pas tous prêts à prendre la piste, histoire de leur montrer que nous sommes tous dans la même purée de pois. Si les manches course ont débuté, elles ont été interrompues à de multiples reprises, dont une assez longue, avec de plus, des traverses d’eau qu’il a fallu canaliser dans les grilles avec les moyens du bord ; étonnant tout de même qu’avec un nouveau revêtement, l’on n’ait pas fait attention à assurer un écoulement correct. Autre grosse gêne, les lignes blanches sont ultra glissantes ; pourquoi n’a-t-on pas retardé leur renouvellement ? Le dernier essai des formules a été supprimé, tout le monde remontant à la queue leu leu dans un brouillard des plus serré. Et alors qu’ils effectuaient leur 1ère manche course dès 12h15 (!), avec enfin une visibilité standard, une sortie de route avec un gros nettoyage a causé une interruption d’1h30. Du coup, la 3e manche course a logiquement été supprimée. En fin de journée, nouvelle sortie de route, là aussi une formule, et au même endroit. Touché à un bras, le doyen de la course, qui a passé 80 ans, a été hospitalisé en se faisant héliporté. Ayant donné un coup de mains pour les manœuvres sur la place de pose, j’en ai profité entre deux pour discuter avec le pilote, pour en savoir un peu plus sur cette machine bimoteur devenue obligatoire à toute société exploitante, notamment concernant son utilisation prioritaire et sa maniabilité. Pour le reste, mise à part un nouveau week-end avec des liaisons radios limites qui commencent à bien faire… calme plat.

Si la DC trouve toujours plus utile des drapeaux bleus que des rouges, le comité a lui amélioré plusieurs choses l’an passé suite à une entrevue, et particulièrement au niveau logement. Reste l’aspect matériel, dont plusieurs collègues n’étaient à nouveau pas très contents. Si cette organisation est l’une de celles qui met à disposition le plus de chose, c’est aussi un inconvénient vis-à-vis de nos voitures qui ne sont pas des utilitaires, et de plus n’aimant pas forcément les choses sales et détrempées, à prendre sur une zone qui n’est pas des plus pratique ni le samedi matin, ni le dimanche soir. La demande était ainsi : nous occuper des éléments de sécurité, soit les 2 extincteurs, les drapeaux et la caisse du petit matériel (remplie à 10%), et que le reste soit déposé sur poste, comme cela se fait ailleurs avec bien moins de matériel, soit les 2 balais, les 2 gros bidons d’absorbant, la pelle, la fourche, voire même, une grosse souffleuse : demande apparemment refusée ! De là, doit-on laisser au local matériel notre collègue, ainsi que notre matériel personnel pour pouvoir prendre le reste ?... Il ne faudrait pas oublier que même si les effectifs sont régulièrement complets ici, certains commissaires n’y viennent plus suite à un manque de considérations diverses, qui pénalisent de plus d’autres organisateurs. Je ne sais pas si certaines décisions sont prises par les personnes qui devraient les prendre, mais on disait tout va bien, et des changements nécessaires ont eu lieu malgré tout, comme quoi... On espère voir la suite, d'une course appréciée.

www.ayent-anzere.ch

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Prochaines manifestations :

Cyclosportive des Vins du Valais – échec… à suivre…
GP Caisses à Savon Champéry – 10 août
CCôte St-Ursanne - Les Rangiers – 17 et 18 août
Alpine Challenge by RdCh – 23 au 25 août

21.07.2019

Giro Valle d'Aosta 2019

Le dernier passage en Valais du Giro Ciclistico della Valle d’Aosta, course UCI U23 disputée principalement en Italie avec une étape en France, remonte à 2014. Une journée incroyablement chaude durant laquelle j’avais effectué 3 postes, d’une course très bien organisée sur le terrain, et c’est véritablement celle qui m’a donné l’envie d’en faire d’autres, et où j’avais reproduit la fameuse palette de la FMV’s, outil que j’avais eu pour la 1ère fois dans les mains, et incroyablement pratique.

Affiche Giro Aosta 2019.jpgSous l’impulsion des Mondiaux Aigle-Martigny 2020, le parcours valaisan de cette 4e étape, organisée par un comité d'Orsières, est une nouvelle fois LA journée de cette épreuve, tracé entre un mixte de la dernière édition, et du grand rendez-vous de l’an prochain. Avec un départ d’Orsières, passage par Champex (cat.2), la Petite Forclaz (cat.3), Martigny, Saxon, Chamoson, Riddes, le Col du Lein (cat.1), Vollèges, le Col des Planches (cat.1), Martigny-Bourg, Bovernier, et final à Champex (cat.1). 128 km, 4460m positive, pour une durée moyenne de 4h, sous à nouveau, une belle chaleur. Le chef sécu avait une priorité pour moi, la même qu’il y a 5 ans, soit la surveillance du passage à niveau au fond de la descente du Col des Planches en arrivant sur Martigny-Bourg. Si l’horaire est fait pour éviter que la tête de course ne soit gênée, la fin le sera probablement, car en 2014, le balai avait passé 1h après. Avant cela, mon 1er poste est juste à côté, soit le rond-point du sommet du Bourg que les cyclistes traverseront en ligne presque droite. Entre deux… rien… d’officiel.

Avec une présence souhaitée dès 11h45, j’y vais comme de coutume avec un peu d’avance, histoire de pouvoir placer mon véhicule, et prendre possession de la zone en l’observant attentivement. Le rond-point comporte 6 accès, j’ai donc pris assez de signalisation avec moi, et j’ai bien fait, puisque les 13 cônes de moyenne taille que j’ai, ont tous été utilisés. Avec moi, un motard de la FMV’s, ancien responsable des escortes. Il est par contre aller voir son collègue apparemment seul au rond-point du fond du Bourg, chose pas idéal là-bas, lui certifiant qu’avec ma signalisation je peux gérer seul si besoin. Mais il est tout de même revenu, son collègue ayant eu l’aide d’un ami de passage, auquel il a pu fournir un équipement de réserve. Chez nous, le motard fera donc en sorte que tout le monde prenne l’ouvrage par la droite, soit LCR, et moi ferai le directionnel en sortie car elle n’est pas tout à fait rectiligne. Avec une prévision de passage à 12h30, c’est arrivé avec un gros quart d’heure de retard, décalage peut-être prévu pour éviter que la tête de course ne passe plus tard dans l’horaire des trains. Dans la circulation gênée, une seule ronchon, l’ancienne présidente de la section valaisanne du TCS, qui après avoir voulu devancer le 1er véhicule arrêté avec son 4x4, a même eu le toupet de lancer un « Commencent à faire chier ces cyclistes »… mdr ! Bref, une fois tout ce petit monde passé, avec déjà quelques attardés, je récupère mon matériel et décide d’aller donner un coup de mains sur Riddes où j’étais il y a 5 ans, bien que cela n’est pas prévu, mais le timing le permet tout juste, ce qui en plus m’évitera d’attendre sans rien faire pendant 2h30. En partant je croise mon responsable qui me donne un lunch, et m’avertira plus tard pour la prévision horaire au passage à niveau. Mais pas le temps de trainer, il est déjà 13h.

Photo1657b.jpgArrivé à Riddes vers 13h15, à la sortie du village côté aval, il n’y a encore personne, alors que c’est quasi l’heure du passage rapide. Je place des cônes pour couvrir un accès, et d’autres devant un ilot, que les coureurs devront éviter juste derrière un virage, et donc pas super au visuel. Déjà la voiture avancée arrive, le retard aurait-il été comblé ?... Puis arrive enfin le groupe de motards, 2 sont lâchés chez moi ; un fera le 1er directionnel, la course arrivant du chemin de la gare et débouchant sur l’axe principal, un second pour la sécurité de l’ilot, vu qu’ils en ont plus l’habitude, et moi je prends le second directionnel 100m plus loin pour les envoyer à gauche en direction d’Ecône. D’autres véhicules de sécurité arrivent, je vais donc rapidement à ma place, alors que me dépasse déjà le motard de la police cantonale, qui s’arrête et me demande si c’est bien moi au carrefour, rassuré, car en fait… ils arrivent déjà !! De la folie !! Il est 13h25, le retard a été complètement repris, et les véhicules de sécurité ont perdu leur avance. Derrière, quasi personne, les attardés ont soit raccroché, soit abandonné, avec cette impression bizarre qu’il avait moins d’accompagnants, comme les motards, que lors du 1er passage. Une fois cette mission éclair finie, je me baisse pour retirer les cônes de fermeture, alors que manque de peu de me percuter la tête, un cycliste standard remontant la colonne de voitures arrêtées par la gauche comme si de rien n’était… Je ne me suis pas gêné de lui dire ce que je pensais. Les plus dangereux dans une course cycliste ? Les voitures des équipes, et les cyclistes civils. Je reprends mon matériel et redescend sur Martigny, où là le timing est moins serré.

Sur place avant 14h, 2 motards sont déjà vers le passage à niveau. On s’organise pour qu’un reste au niveau des voies pour signaler le danger, alors que le second renforcera et bloquera le rond-point en contre bas. Pour ma part, je serais plusieurs dizaines de mètres avant le passage à niveau pour d’une part faire ralentir les coureurs lancés en pleine descente, car il y a le cumul des rails et du gros virage juste derrière, et au besoin, les faire stopper si les barrières venaient à se fermer. Si l’horaire moyen est tenu, soit 14h56, je risque d’avoir du job, car les trains sont au 57 et 08, avec une fermeture d’environ 2 minutes ; reste à savoir si le retard pris dans les montées sera comblé dans les descentes… A 14h20, soit 20 minutes avant l'horaire rapide, j'avertis le centre de gestion du trafic que nous sommes en place. A l’heure de passage, le responsable m’appelle et m’annonce un retard de 20 à 25 minutes, soit à l’horaire lent, ouf pour le train. Entre temps, gros coup de mou, la chaleur est pesante, en ayant peut-être trop bu d’un coup… j’essaie de rester le maximum à l’ombre en patientant. A 15h20, passage de la course, comme des bolides ! avec l’aide supplémentaire d’un motard italien, un commissaire technique qui pénalisera ceux qui ne respecteraient pas la signalisation ferroviaire, et avec comme prévu, pas mal de groupes d’attardés jusqu’à 15h48, soit, juste avant le train. Pico bello !

Cette course est plaisante, car bien organisée, et avec un bon dispositif aussi bien devant que dans le peloton, malgré que ces U23, dernière catégorie avant les Elites, n’en ont que faire des horaires et des courants contraires de la plaine du Rhône ; ils foncent ! Seul bémol, un bus de "fin de course" qui colle comme pas possible aux derniers véhicules, donc pas forcément facile à voir, et certains motards se sont fait avoir, en hésitant de quitter leur poste, perdant ainsi du temps pour aller sur leur prochaine mission.

www.girovalledaosta.it

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Prochaines manifestations :

27-28.07 – CCôte Ayent - Anzère
     01.08 – Cyclosportive des Vins du Valais
     10.08 – GP Caisses à Savon Champéry
17-18.08 – CCôte St-Ursanne - Les Rangiers

19.07.2019

AutoCross de Bure 2019

Après une année d’absence suite à un changement de date, créant ainsi un cumul, me voici de retour à l’AutoCross de Bure, un de ces extras qui n’est pas de tout repos, mais qui recharge les batteries d’une autre manière, et à leur maximum, pour une 8e participation en 12 ans.

Coupe3nations.jpgComme de coutume, je suis au poste 4, à l’extérieur du 1er virage, dans la montée qui suit le rectiligne du départ. Un poste sur un mini pré légèrement surélevé, où les voitures repassent dans notre dos après avoir effectué une épingle au poste suivant, d’où la visibilité n’est pas optimale, raison pour laquelle nous couvrons le poste des deux côtés par sécurité. Un endroit particulier, car il y a non seulement le risque que les voitures viennent nous rendre visite, mais surtout celui des projections de terre et de cailloux ; il faut donc une attention toute particulière et maximale. Me connaissant, c’est pour tous ces cumuls d’inconvénients qu’en 2008, des amis dans l’organisation m’avaient donné leur confiance en m’invitant, et en me plaçant à ce poste. Depuis, je l’ai loupé 3 fois, et avec regrets, suite à des changements/cumuls de dates, ainsi qu’une édition annulée suite à l’arrivée du Tour de France dans la région la même période.

Affiche Autocross 2019.jpgSamedi, la matinée est dédiée aux essais, par 3 à 4 concurrents pour 3 tours chronométrés pour la mise en grille. A la fois une bonne mise dans le rythme de cette discipline et de ce poste, mais également une fin un peu longuette, qui de plus s’est terminée avec 1h de retard. L’après-midi, les choses sérieuses commencent avec la 1ère manche course, et très vite, son lot de pannes ou sorties dans les talus entre le poste précédent et le nôtre, sans oublier un buggy, aussi appelé sauterelle, qui du coup a bien porté son nom, puisqu’elle a littéralement sauté sur notre poste. Il a même fallu la faire reculer pour ne pas qu’elle passe par-dessus notre matériel. L’épingle du haut quant-à-elle, mise à part quelques trajectoires un peu large, dont il a fallu aider pour repartir, est assez calme.

Dimanche, la tension monte quelque peu, même si le nombre de concurrents par groupe semble moins chargé, et moins "hargneux" que d'habitude. Les interventions continues, les départs volés, et donc les drapeaux rouges se multiplient, et soudain, comme souvent après un départ, une voiture prend la butte intérieure et part sur le toit au poste précédent, puis une autre ; le pilote en est presque heureux, habitué à l’AutoCross mais aussi au StockCar. Puis de même plus tard avec un CrossCar, là c’est moi qui demande le rouge, au vu du nombre de véhicules dans le groupe, il est compliqué de pouvoir faire sortir le pilote sans risque, de plus, ce dernier est beaucoup moins jouissif que l’autre après sa cabriole. Par la suite, et sans que l’on s’y attende, alors que l’on fait quelques mouvements pour esquiver des projections de cailloux, le leader d’une série vient percuter à grande vitesse le talus, le véhicule part instantanément en vrille ; un tonneau et demi en bord de piste, avant d’être projeté et d’en faire un complet en l’air comme jamais vu à cet endroit, retombant lourdement sur le toit, pour finir sur le côté après un total de… 3 tonneaux 3/4 (!) au milieu de notre poste. N'avançant que de 2 à 3m pour lui ouvrir la porte, le pilote comprend qu’il peut se détacher et sortir, lui signalant par quelques mots d’allemand de le faire lentement ; une sortie impressionnante ! Plus tard, alors qu’elle avait été calme jusque-là, ce sont 2 voitures qui vont se mettre sur le flanc à l’épingle, rendue délicate depuis que la terre a laissé place aux cailloux, et demandant là aussi du drapeau rouge, ainsi que mon aide pour porter assistance aux collègues afin de faire sortir les pilotes, dont un s’est vu pris d’une légère panique, alors qu’il n’arrivait pas à reculer son siège baquet à œillères, manœuvre indispensable pour pouvoir s’extraire, au vu, en plus, de son gabarit. En milieu d’après-midi, la météo s’est dégradée, et nous avons fini dans la fraicheur et sous une fine pluie, alors que précédemment, la chaleur asséchait très vite la piste, dont la poussière était vite gênante. La journée s’est ainsi terminée avec 1h de retard.

Comme de coutume pour cette discipline, un magnifique week-end dans une très bonne ambiance et un superbe accueil.

Reportage Canal Alpha : > cliquez ici < 

Page FB officielle : > cliquez ici < 
www.3-nationen-cup.com

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Prochaines manifestations :

     20.07 – Giro Valle d’Aosta
27-28.07 – CCôte Ayent - Anzère
     01.08 – Cyclosportive des Vins du Valais
     10.08 – GP Caisses à Savon Champéry
17-18.08 – CCôte St-Ursanne - Les Rangiers

Dates 2020

Vous trouvez-ci dessous, les dates provisoires 2020 annoncées par les organisateurs liés à l'ASS :

29-30.05 - Rallye du Chablais
25-26.07 - CCôte Ayent - Anzère
15-16.08 - CCôte St-Ursanne - Les Rangiers (de base 3e week-end d'août) 

11.07.2019

Course de Côte de Massongex

Orage ! Oh… rage ! Le Chablais est bien connu pour sa météo qui peut changer très rapidement. La 27e édition de la Course de Côte de Massongex n’y aura pas échappé.

Affiche Massongex 2019.jpgSamedi, accompagné d’un pilote retraité, ayant voulu m’accompagner après avoir été sur de mes ES en rallye, je suis à mon poste habituel pour la 10e fois en 13 participations, soit le bas du S après la zone public du Moulin. La 1ère à ce poste, c’était bien évidemment avec Doudou, et la fameuse sortie de Sacha Geninasca dans un trou, qui d’ailleurs depuis n’en ait plus un, dont sa Delta S4 avait tout juste été retenue contre un arbre par son aile avant. A la Centrale, nous retrouvons pour cette 2e édition après sa reprise, une personne qui connait le langage de la discipline ; n’ayant fait jusque-là que de la Centrale rallye, ses heures au bord de la piste, et actuellement comme DC, lui ont permis de nous effectuer un très bon suivi. Seule ombre au tableau, et je dirai même de tout le week-end, des liaisons radios pas optimales, dommage. Les principaux événements de la journée auront été les 2 grosses averses, dans une chaleur assez lourde, ainsi que la mise en place d’une démo payante avec des pilotes de rallye, ayant roulé aussi bien à la montée qu’à la descente, ce qui a demandé une vigilance particulière pour les commissaires, priés de se déplacer sur certains postes pour ne pas être en trajectoire, ainsi que le montage de piste qui a vu naître quelques protections supplémentaires à contre sens. Chez nous, aucun drapeau, mais une voiture s’étant arrêtée, car ayant un bruit suspect provenant probablement d’un fortement entre pneu et carrosserie. En soirée, la cantine a retrouvé l’aire de départ.

Dimanche, la matinée a commencé par un dérapage verbal durant le briefing, et qui en plus en a fait rire… la journée du 14 juin a malheureusement encore de l’avenir... A peine installé, et avant même le 1er départ, la pluie s’abat une nouvelle fois pour la 5e et dernière manche essai, que beaucoup ne feront pas, mais la journée a été bien meilleure qu’annoncé. Et puis voilà… un week-end assez calme et c’est tant mieux.

A noter que 2 commissaires expérimentés, dont l’un est déjà venu plusieurs fois aux Rangiers, et l’autre faisant une licence DC, ont fait le déplacement depuis la région de St-Etienne, soit à 3h30 de route. La cause ? L’annulation d’épreuves en cascade suite au décret de pollution. Chapeau les gars ! Et en plus ils veulent revenir, car ils se sont sentis très bien accueilli. Chez nous c’est plutôt l’inverse, certains préfèrent aller en France et boycotter les organisateurs romands… allez comprendre…

Cette course m’aura également permis de renouer le dialogue avec des Directeurs de Course, afin d’apporter un plus à la sécurité, aussi bien des pilotes que des commissaires. Conscients de la situation, et de ce que ma proposition pourrait apporter, j’ai bon espoir que ma vision des choses, déjà exposée en 2007, et lancée sérieusement en 2011, puisse aboutir prochainement.

www.coursedecotedemassongex.ch

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Prochaines manifestations :

13-14.07 – AutoCross de Bure
     20.07 – Giro Valle d’Aosta
27-28.07 – CCôte Ayent-Anzère
     01.08 – Cyclosportive des Vins du Valais

29.06.2019

Slalom de Chamblon 2019

Le Slalom de Chamblon annonçait le début d’une semaine dite caniculaire, et lorsque l’on est en plaine et qu’au bout d’un moment on ne peut plus aérer même la nuit, on sait ce que cela veut dire… Si le pique nocturne a été de 25°C cette semaine, en 2015 lors de la dernière édition de La Berra, il faisait 28°C (!) en quittant le domicile à 5h du matin, 35°C durant la journée du samedi, 36°C le dimanche, et un ras le bol de boire jamais atteint déjà le samedi après-midi… Un week-end qui restera dans les annales !

Affiche Chamblon 2019.jpgSamedi, le réveil se fait en caserne, car arrivé tardivement directement depuis le souper de remerciements du Rallye du Chablais. La pluie est annoncée, histoire d’hydrater le terrain avant les grandes chaleurs. Je suis comme de coutume à la chicane derrière la bosse, 2 postes après le "petit Susten", LA chicane 30-31-32 où l’on ne chôme pas. Exceptionnellement nous serons 3, une collègue qui m’avais montré son intérêt à m’accompagner en la voyant en visiteuse à Bière, ainsi qu’un collègue, qui assez rapidement, à préférer rester en bas du talus, que de le remonter à chaque fois ; petit joueur :-)  Sur place, l’herbe du pré repousse déjà, nous faisons donc en sorte de limiter les traces de roues. Celle du talus est par contre comme d’habitude non fauchée, j’ai donc effectué mes 2 couloirs en piétinant les hautes herbes, histoire de gagner en sécurité afin de limiter les risques de glissade et de foulage de cheville. La journée va prendre du retard, les LOC ayant décidé de faire copain-copain avec les arbres… Chez nous, alors que globalement c’est assez calme, une Lotus est partie en travers avant même la chicane, percutant du coup les 3 portes d’une fois, que nous avons remises avant même l’arrivée du suivant. Après une bonne averse puis le retour du soleil, l’après-midi un gros orage arrivant de la plaine de l’Orbe s’est fait très menaçant, mais est finalement resté scotché non loin de là, ne nous donnant au final que quelques gouttes.

Dimanche, la collègue est revenue malgré qu’elle ne l’avait pas prévu à la base, et le second a été muté sur un autre poste, c’est donc moi qui vais courir. La météo est agréable jusqu’en milieu de matinée, avant une bonne chaleur. Un seul véritable événement, une Golf a elle aussi loupée son freinage, percutant la 2e porte, y.c. la botte de paille bien compacte et faisant son poids… qu’il a fallu remonter d’une bonne 15aine de mètres.

Si le compteur à mis du temps à grimper samedi, le record de ces 6 dernières années n’a pas vraiment tremblé (114 en 2017), mais nous avons tout de même eu 94 cônes à remettre, ce qui représente un bon millésime, dont 3 doubles touches et 1 triple due au tête-à-queue, ainsi qu’à 2 reprises, la sage décision de pilotes ayant manqué la 3e porte et ainsi évité de se mettre au tas.

A noter que la manifestation, tout comme semblerait-il à Bure, a été marquée par des problèmes évitables, qui concernent notamment les commissaires.  Au Jura, plusieurs pénalités ont été contestées, et apparemment avec raison pour ceux qui ont pu le prouver. Dans le Nord Vaudois, un pilote de formule se demande, et à juste titre, pourquoi lors de la 1ère manche, il a été arrêté suite à une gêne en fin de parcours, sans aucune signalisation… (ou parfois beaucoup trop tôt et plus rien après, d’où le risque d’un sur-accident lorsque l’on drapeaute sur plus de 2 postes) et de plus alors que l’incident s’est déroulé au moment où il venait de prendre le départ. Depuis le temps que je le dis… quand est-ce que les Directions de Course prendront-elles enfin la décision qui leur est accordée par la CSN, de mettre en place 1 à 3 drapeaux rouges sur leur parcours ? Autre soucis lors de sa 2e manche, un cône manquant sur un poste, et compté comme touché alors qu’il a roulé sur le marquage ; la faute à qui ? en tout cas pas au pilote. Bref, le milieu des commissaires ne s’est pas fait une bonne publicité cette année en slalom, alors que faire ? A quand des instructions claires et précises sur la gestion de piste et de poste ? A quand des briefings en bonne et due forme avant les courses ? qui actuellement n’en sont pas, comme par exemple en rallye, qui seraient peut-être répétitifs, mais éviteraient bien des soucis. Au vu des communications radios "lourdingues" que nous avons entendues ce week-end, il y a des questions à se poser, dont les réponses ou les solutions, vont être compliquées à trouver, puisque les manquements aussi bien en communication, en signalisation, qu’en intervention, proviennent aussi bien de personnes expérimentées que d'autres. A voir certaines photos sur le net, il y a aussi un manquement dans la concentration et le devoir, puisque de plus en plus, certains font autre chose que leur job… De plus, et pour rappel, j’ai écrit à l’ASS il y a maintenant 4 ans pour les sensibiliser au fait que les commissaires ne notent pas tous de la même façon les pénalités, avec des marquages et cônes différents sur chaque course… voire poste, et à ce jour, rien n’a bougé… l’équité sportive n’est donc pas assurée !!! Il y a des choses à remettre à leur place, et il serait temps que les concernés s’y mettent…

[Edit JF] Le pilote a demandé, conformément au CSI, une révision de classement ; à suivre... Pour ma part, j'en ai profité pour relancer l'ASS...

Place maintenant à la Côte.

www.ecuriedunord.ch

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Prochaines manifestations :

(Stop it Reitnau)
06.07.07 – CCôte de Massongex
13-14.07 – AutoCross de Bure
     20.07 – Giro Valle d’Aosta
27-28.07 – CCôte Ayent-Anzère