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05.08.2026

Running et Cyclosportive du Valais 2026

La Cyclosportive Valaisanne du 1er août est de retour ! Après avoir collaboré durant 5 éditions avec l’ancienne organisation, elle avait été stoppée après celle de 2021, en évoquant le retrait du sponsor principal, des inscriptions toujours plus tardives, et une nouvelle vision de leurs événements, face à la concurrence d’autres manifestations, alors que son but était de soutenir et financer la relève de la Fédération Valaisanne. Après 4 ans d’absence, elle a été relancée par un organisateur français, ayant déjà 9 épreuves à son actif, et présent depuis plusieurs années du côté de la région franco-suisse de Morgins. Nouveauté qu’ils organisent déjà ailleurs, une course à pied se disputera la veille au soir. Côté météo, orage prévu vendredi soir durant la mise en place, et chaleur le samedi.

Après plusieurs messages confirmant que la répartition était en cours, je l’ai reçue à J-20, et surprise, je ne suis pas prévu le vendredi pour le Running. En confirmant ma présence pour le samedi, j’ai évoqué la chose, et j’ai tout de même reçu une mission, car mes indications n’avaient pas été correctement inscrites, et de plus, la liste des signaleurs se tient sur les doigts des mains…

Affiche RunningCycloVS 2026.jpgVendredi soir, le Running prévoit 2 parcours partant de la Place du Midi à Sion, soit 5 et 10km en direction de l’Est. Pour ma part, je suis posté à la sortie de la ville, soit entre la Rue du Scex et la Passerelle de Vissigen, où les coureurs passeront à l’aller et au retour, à env. 500m de la ligne de départ et d’arrivée, pour la traversée de la route cantonale. Alors que l’orage est annoncé nouvellement pour l’heure de fin, je suis passé au site de rendez-vous, puis j’ai rejoint le poste à 18h30, pour un départ unique et donc en masse à 19h. Le parcours entre le départ et mon poste a été modifié par rapport aux plans à disposition, et comme aucune signalisation n’a été prévue, j’y ai mis la mienne, car c’est pour moi indispensable, surtout sur une route cantonale. Les coureurs vont donc traverser la route par un double passage piéton, séparé par une banquette centrale munie d’arbres, ce qui n’est pas idéal pour la visibilité, mais bonne nouvelle, je serai accompagné, et il y a pleins d’autres signaleurs, probablement venant de clubs ou associations, soit des listes séparées. Niveau matériel, ils nous ont mis à disposition des palettes rouge/vert françaises, comme des raquettes de padel, dont l’épaisseur du manche ne m’a pas convenu, j’ai donc travaillé avec la mienne. Dans un air bien chaud, l’ombre des arbres nous a été favorable, par contre, les cyclistes qui ouvrent n’ont pas de gilet, pas top pour nous, ni pour les piétons civils, et il n’y en a aucun qui ferme. C’est un des collègues qui nous a confirmé la fin après avoir reçu l’info. Fin de mission donc un peu étrange vers 20h30, alors que le ciel est encore bon.

Samedi, la Cyclo propose 4 boucles en tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : la Rando de 39km jusqu’à Saillon et retour, la Petite de 70km en ajoutant Icogne, la Moyenne de 90km en rajoutant Vernamiège, et la Grande de 120km en rajoutant encore Montana. Dans un esprit de randonné, seules les 3 grandes montées seront chronométrées. Pour ma part, très joli poste, puisque je suis à Vétroz, où toutes les catégories, en provenance du pont supérieur sur la Morge, emprunteront le chemin séparant les habitations des vignes, débouchant sur la route cantonale au carrefour du foyer Haut de Cry, non loin de la zone commerciale. Je suis respectivement aux km 8, 40, 57 et 87 des catégories, avec des passages de tête prévues dès 9h15, pour une fin vers 13h, mais au vu de la chaleur, il risque d’y avoir des retardataires, car je suis à l’arrière des 3 grandes montées.
Sur place à 8h45, j’ai installé une signalisation pour la route, mais aussi pour les concurrents, car le carrefour vient d’être rénové avec l’ajout d’ilots, mais surtout, le raccord entre le chemin et la route a été transformé en un trottoir en béton, d’une finition aberrante et dangereuse, pouvant provoquer des chutes. Ayant un carré de vigne à mon emplacement, j’en ai profité pour planter un parasole, car ça risque de taper fort. Les premiers de chaque catégorie l’on pris en mode course, ce qui a provoqué pas mal d’espace en tête, et ce à 9h30 pour la Rando, 10h20 pour la Petite, 10h25 pour la Moyenne, et 10h50 pour la Grande. Côté route, j’ai eu droit à un magnifique non-respect de la LCR avec un automobiliste qui a forcé le passage, lui donnant un petit coup sur la vitre, il s’est alors arrêté sur le passage piéton et en sortant de la voiture, s’est copieusement fait chambrer par les coureurs qui ont dû le contourner pour passer. Puis me regardant, je lui ai montré la palette écrit STOP en lui demandant ce qui était écrit, il m’a alors insulté en se rasseyant, lui répliquant que ça faisait un bon élément en plus de toutes les infractions qu’il venait de commettre. A 12h20, un 1er balai a déjà retiré le fléchage d’une catégorie, et les espaces se sont faits plus grands, puis un 2e balai à 13h25, et le dernier à 13h55 aussi en débalisant, ce qui a retardé notre libération.

Une très bonne double mission sur des points importants, avec la confiance d’un organisateur qui a pris compte de mon expérience. Avantage sur une telle date, on est assez sûr qu’il n’y ait pas de cumul.

www.cyclosportive-valais.ch

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Prochaines participations :


15-16.08 – CCôte Les Rangiers
22-23.08 – CarburaCœur Divonne-les-Bains
29-30.08 – CCôte Oldtimer Moto Corcelles-le-Jorat
12-13.09 – Gurnigel Bergrennen
19-20.09 – CCôte Les Paccots

01.08.2026

Course de Côte Ayent-Anzère 2026

Enfin délivré de la grosse chaleur depuis une semaine, la Course de Côte entre Ayent et Anzère s’annonçait mitigée, sous la menace d’orages samedi soir, suivi de pluies toute la nuit et le dimanche, et donc, un fort risque de brouillard. En période à haut risque vis-à-vis du danger d'incendie, sous étroite discussions avec la Commune, cette dernière a finalement validé le déroulement de la course, en élargissant les effectifs du service du feu.

Affiche Anzere 2026.jpgSamedi, le rendez-vous initialement prévu à 5h, a été remis à 5h30. La place du village étant en travaux, c’est le labyrinthe party. Les effectifs sont bons, mais ils ont tout de même tardé. Malgré cela, je suis l’unique poste à être seul. S’il n’y a pas de mariage au restaurant du camping cette année, les résidents ont tout de même beaucoup bougé, à pied ou en voiture, ce qui fait que la tranquillité espérée n’a, et loin, pas eu lieu. Merci aux quelques visiteurs que j’ai eu pour leur aide. Le ciel est couvert, la température idéale, la chaleur et le soleil revenant l’après-midi. Côté piste, la matinée a été perturbée par 3 interventions, plus une sortie des ambulances à 13h, suite à un malaise et une mauvaise chute au même moment dans une zone public. En y rajoutant un dépannage, la coupure a duré 55 minutes. Avant cela, j’ai été assez surpris de constater que le poste précédent n’était pas au bon endroit, et j’ai signalé afin que cela soit corrigé, puisqu’il n’était pas du tout en mesure de me couvrir. Pour ma part, présentation d’un drapeau jaune, pour un concurrent qui arrivait comme une balle sur un autre au ralenti. A 16h15, l’ombre étant sur poste et le vent augmentant, j’ai posé la tonnelle au sol, en la sécurisant pour la nuit. L’orage approchant et le retard bien présent, à 17h50, la 3e manche essai est interrompue définitivement

A noter que les pompiers ont par la suite dû intervenir, avec l’aide d’un hélicoptère que nous avons vu sur le lieu du souper, car la foudre a déclenché un feu en altitude. Pour le souper justement, retour à la salle de gym de St-Romain, l’espace en question de l’Hôtel ne pouvant plus nous accueillir depuis les événements du 1er janvier, ni même les dortoirs du sous-sol… puisque nous avons été logés en chambre. Personnellement, ces endroits et/ou leur accès, tapissées de haut en bas, ne m’ont jamais vraiment donné confiance, et la 1ère chose que j’avais faite en 2018 en découvrant les lieux, était d’ouvrir la fenêtre du dortoir pour voir si l’on pouvait l’utiliser comme sortie, au cas où… Comme quoi… Bref, le bâtiment et ses intérieurs datent du début des années 70, il y a de quoi faire. Actuellement les couloirs sont en pleine rénovation, avec des fils qui pendent de partout ; pour la sérénité, il faudra repasser.  

Dimanche, la voiture est propre, il a plu toute la nuit. Au départ du lieu de rendez-vous, coupure de courant, alors que certains sont coincés dans les ascenseurs. Pas de brouillard, mais la tonnelle a fait un peu piscine, et les limaces en ont profité pour s’abriter. Et puis, ce qui devait arriver arriva, suivi de la phrase du jour : « J’ai allumé le feu parce qu’il y a du brouillard »… … … Bref, 8h15 arrêt brouillard, 9h20 arrêt brouillard, puis… une interruption sur le haut, mais sans info durant 30 secondes, soit le temps que les 2 derniers pilotes en piste passent devant moi, sans que je puisse leur mettre de drapeau rouge, puisque je n’avais pas la certitude de ce qu’il se passait. 11h30, début de la manche 2 ; léger retard… 11h50 1er drapeau rouge, 12h25 2e rouge, évitable mais les infos radios n’étant pas précises, et un jaune a été mis plus haut, puis… problème chrono, brouillard, qui va et vient, 14h15 le ciel montre du bleu, la luminosité demande les lunettes de soleil, la route sèche. 14h30, le 2e groupe débute enfin, et… 3e rouge. Lors de la 2e descente des groupes 2 et 3, certains pilotes n’y croient pas trop et font déjà signe au revoir. 15h35 4e rouge, tardif, car les infos radios sont à nouveau imprécises, suivi d’un 5e. Puis, tout ne va pas trop mal se passer, et finalement toutes les manches iront à leur terme, avec une fin à 18h45. A noter que mon seul arrêt de course a été demandé dans la dernière série, la faute à deux spectateurs, frustrés et alcoolisés, ayant voulu jouer la provocation. L’arrêt et les menaces de renfort leur ont vite montré qu’il ne faut pas jouer avec le feu, période de sécheresse ou pas d’ailleurs.

Alors que la dernière pluie en course datait de mi-mai au Slalom de Bure, la situation du week-end était prévisible, mais la gestion du poste en solo avec ses multiples déplacements, face parfois à des hôtes se croyant prioritaires, n’aura pas été de tout repos. Bon week-end au frais, qui fait du bien vu la situation qui dure depuis 2 mois et demi, où le poste intermédiaire a eu son lot de job, afin de sécurisé les collègues et les pilotes.

PS : quand on manipule une pièce de voiture, et que ça force, ça fait des dégâts… ABE… merci de ne plus le faire.

www.ayent-anzere.ch


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Prochaines participations :


31-01.08 – Running & Cyclosportive du Valais (à suivre....)
15-16.08 – CCôte Les Rangiers
22-23.08 – CarburaCœur Divonne-les-Bains
29-30.08 – CCôte Oldtimer Moto Corcelles-le-Jorat
12-13.09 – Gurnigel Bergrennen

14.07.2026

UCI Gran Fondo et Gravel Suisse - Villars 2026

L’UCI Gran Fondo et Gravel sont des séries mondiales destinées aux cyclistes amateurs, dont les manches sont qualificatives pour une finale sous forme de Mondiaux, se disputant respectivement sur route standard, et sur route non bitumée, en hommage aux premières courses cyclistes d’il y a 150 ans.

Repris en 2021 par l’organisateur du, entre autres, Tour des Stations, la région de Villars accueille 3 épreuves, nouvellement renommées The Majestics ; un contre-la-montre le vendredi, le Gran Fondo le samedi, et le Gravel (depuis 2024) le dimanche. Pour ma part, j’y suis sur 2 jours comme signaleur, pour une seulement 3e participation sur 6 éditions, à cause des cumuls, en débutant par une séance de sécurité le jeudi soir, où j’ai reçu mes missions et leurs spécificités, vu que l’on me réserve toujours des emplacements particuliers, pour leur mise en place et leur suivi.

Affiche UCI 2026.jpgSamedi, c’est le Gran Fondo, qui habituellement se faisait le dimanche. Le grand parcours (150km, 3810mD+) part de Villars, et fait la boucle Gstaad, Charmey, l’Hongrin, pour repasser par le Col de la Croix, alors que le petit (98km, 2624mD+) coupe entre Saanen et La Lécherette. Pour ma part, je suis prévu entre le Sépey et la Forclaz, au lieu-dit Les Planches, endroit où les coureurs passeront un pont avec voies de chemin de fer, qui en sortie traversent la route. Sur place à 9h, le chef sécurité est arrivé pour la mise en place de tapis aux dessus des rails d’un embranchement non desservi durant la manifestation, alors que le pont a été délimité par des cônes, dont 2 ou 3 devaient être déplacés au passage du train, à cause du déport dans le virage à ma hauteur. La crainte est qu’avec la chaleur, les tapis s’enfoncent dans l’ouverture à côté du rail, peut-être la raison d’une chute l’an passé. J’ai ainsi proposé à l’organisateur pour la prochaine fois, d’ajouter de la grosse corde dans la rainure pour combler le risque. Nous sommes 3, une personne à l’entrée du pont pour faire ralentir et gérer les véhicules, et nous prévenir des arrivées, et une personne avec moi, déjà ici les années précédentes, en sortie de pont, lui, faisant attendre les voitures, et moi, pour le signalement du passage des tapis avec palette et sifflet : aucune chute ! Ha si… quand même une, et bête, avant même le passage des concurrents, une jeune a eu apparemment peur de notre signalisation pourtant claire avec des triopans munis de flèches LCR, tirant du mauvais côté et donc à gauche (!), je pensai qu’elle allait prendre les tapis à l’envers, mais elle a croisé les voies nues et s’est enfilée sur l’aiguillage, la roue est passée dans le rail… et paf… Une belle douleur sur la hanche, mais pas de griffure. Par chance j’ai eu un bon visuel à travers les arbres pour voir les coureurs arriver et même les feux du train, pouvant donc tout anticiper. A 1000m d’altitude, la présence de la gare m’a également permis de me mettre souvent à l’ombre, car à partir de 13h il faisait lourd. Fin de mission et rangement du dispositif, en terminant à 15h30, pile poil aux premières gouttes d’un gros orage qui s’est développé très vite dans la région : ouf ! J’ai ainsi pu profiter d’une longue soirée de récupération, chose pas trop habituelle.


Dimanche, c’est au tour du Gravel, avec le grand parcours (106km, 2541mD+), partant du Centre UCI d’Aigle, en faisant des boucles par Noville, Monthey, Muraz, puis Bex, Gryon, Taveyanne, une boucle à Bretaye, et arrivée à Villars, alors que le petit (72km, 2104mD+) se limite à une petite boucle en plaine, soit Chessel, Vionnaz, avant de suivre le même parcours pour la zone montagne. Pour ma part, je serai sur la route du Col de la Croix, où les coureurs à la montée, déboucheront depuis Tavayanne, puis à la redescente, arriveront d’un chemin en chaille depuis Bretaye, point critique car raide et rapide, créant ainsi entre ces deux points, un bidirectionnel sur 250m. Le dispositif devant être en place avant 10h15, j’ai pris de l’avance car je dois passer avant cela au PC course au tennis de Villars. Sur place, j’ai réparti les cônes déposés par l’organisateur en bord de route entre les deux jonctions, et une fois la tête de course annoncée à Tavayanne, je les ai mis en place, tout en tenant compte que les bus de ligne seront maintenus. Mon emplacement est à la jonction amont, soit la descente en caillasse, où j’ai également rajouté des cônes dans la trajectoire pour signaler le décrochement d’une grille. Je suis avec un collègue qui était juste en dessus de moi la veille à la Forclaz, et lui a pris la grêle. Le passage des premiers a été impressionnant, et autant dire que ceux qui montaient ce sont dit « où là, c’est là que l’on va repasser… ». Régulièrement, nous avons retiré les cailloux roulants jusque sur la route. Nombreux ont exprimé leur soulagement en la rejoignant, mais à l’image de deux chutes plus bas dans la descente, il fallait encore rester bien concentré. La météo a été au top, alors que j’étais à 1650m d’altitude, mais cette fois, pas d’ombre l’après-midi… La dernière concurrente à la montée est passée à 13h35, et depuis 14h les passages étant de plus en plus distants, on s’est dit que le temps allait être long. Les cyclotouristes quant-à-eux, montaient en plein cagnard, une rude bien bonne idée… Notre courageuse elle, est repassée juste avant 16h. Au final : aucune chute ! ni même de crevaison.

Un grand merci aux 2 grands chefs sécurité Anthony et Jean-Pierre pour leur confiance.

A noter que l’organisateur accueillera les finales, soit les Mondiaux Gravel en 2029 et Gran Fondo en 2030, et donc probablement en automne.


www.themajestics.ch
www.ucigranfondoworldseries.com/fr/
www.ucigravelworldseries.com/fr/

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Prochaines participations :


25-26.07 – CCôte Anzère
31-01.08 – Running & Cyclosportive du Valais
15-16.08 – CCôte Les Rangiers
22-23.08 – CarburaCœur Divonne-les-Bains
29-30.08 – CCôte Oldtimer Moto Corcelles-le-Jorat

10.07.2026

AutoCross de Bure 2026

Après un week-end sans manifestation tombant sur un puissant pic caniculaire, et malgré 2 jours d’orage qui auraient très pu aussi passer à côté, le beau a repris ses aises, et l’AutoCross de Bure s’annonçait lui aussi tempéré et usant.

Il y a des semaines où l’envie d’écrire n’y est pas. La chaleur est pesante, surtout en plaine, l’aération nocturne fait de moins en moins effet, les bruits du voisinage n’arrangent pas, surtout en période de mondial à l’autre bout du globe, et pour éviter tout cela, dormir avec des bidules dans les oreilles depuis plusieurs semaines permet de dormir, mais perturbe tout de même l’organisme. La fatigue interne est belle et bien présente… Mais… il y a d’autres choses qui ne donnent pas envie d’écrire : le manque de respect envers les autres, et envers les règles de la compétition, choses que l’on apprend depuis son plus jeune âge, et que l’on répète durant les cours commissaires…

Affiche AutoCross 2026.jpgSamedi, alors que les effectifs sont plus grands qu’habituellement, je suis en poste avec une novice, qui aime bien le sport auto, et avait envie de le voir de plus près ; et débuter par l’auto-cross est dira-t-on… courageux. De plus, ayant été mise sur mon poste, celui où l’on se fait caillasser aussi bien par devant que par derrière, puisqu’il est pris en sandwich par la piste, n’est pas pour arranger la chose. Après l’avoir mise en garde des risques, elle s’y est parfaitement adapté et a montré très vite de l’envie de bien faire, mais il est clair que dans une telle compétition, les décisions doivent être prises rapidement, mais sans y oublier la réflexion. Si la journée, chaude mais passée majoritairement à l’ombre des arbres, a été plutôt calme, j’avais d’entrée de jeu décidé d’y aller mollo, car le dos m’a fait un puissant appel de phare le jeudi soir… Bien qu’ayant dû sécuriser des incidents pour les postes suivants, je n’ai vraiment eu directement que 3 pannes sur mon poste, ainsi qu’un tonneau comme 1er intervenant juste en dessous. La journée s’est par contre mal terminée, car lors du débriefing, certaines personnes ont oublié le savoir vivre, et ce qui devait être un simple rappel des règles de sécurité vis-à-vis des pilotes et de l’équité sportive, a tourné en un match de ping-pong entre personnes meilleures que les autres… et dont la manière est difficilement tolérable… Malheureusement, personne n’y a remis de l’ordre, et on s’est retrouvé avec des personnes qui n’ont pas compris les règles de la discipline (dans les 2 sens du terme). Du jamais vu pour ma part… très déçu…

Dimanche, 1er départ, et de suite 1ère interruption due à une très mauvaise décision hâtive, et incompréhensive… comme d'autres plus tard... les discutions de la veille n’ont semblerait-il pas fait leur effet… La journée va prendre du retard, car comme le jour précédent, les bottes de paille carrée de la ligne d’arrivée ont été percutées, mais cette fois, le portique avec… Suite à cela, alors que le programme avait prévu une petite modification, la pause de midi a été retardée. Puis il a fallu attendre sur l'arrosage, l'eau, bien que non potable, ne pouvant pas être prise n'importe où. La journée s’est néanmoins terminée dans des horaires correctes, avec 1 tour en moins par série, juste avant 18h, soit 3h de mieux que l’an passé (quand même :-)) , sous une chaleur lourde entrecoupée de courants d’air.

Bon week-end de course, somme toute assez calme par rapport à certaines années, avec malheureusement des catégories pas très fournies. En espérant un mieux l’an prochain, et pas que là… et je n'hésiterai pas à le rappeler aux concernés afin que l'esprit de la compétions soit préservé, parce qu'elle n’a rien à voir avec les autres, et c’est pour ça qu’on l’apprécie.

> Page FB de l’AutoCross
www.3-nationen-cup.com

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Prochaines participations :


11-12.07 – UCI Gran Fondo & Gravel Suisse Villars
25-26.07 – CCôte Anzère
31-01.08 – Running & Cyclosportive du Valais
15-16.08 – CCôte Les Rangiers
22-23.08 – CarburaCœur Divonne-les-Bains

25.06.2026

Slalom de Chamblon 2026

Le Slalom de Chamblon, tout comme il y a 3 ans, s’annonçait extrêmement chaud. Arrivé tard vendredi soir suite à une sortie à mi-chemin, l’orage semble avoir déjà fait un passage. 

Affiche Chamblon 2026.jpgSamedi, la nuit a été courte, mais étonnamment agréable. Par contre dernier au départ du dortoir, personne n’a pensé à fermer les fenêtres et les stores… A l’extérieur il fait déjà bon, et je rejoints mon nouveau poste pour la 2e année, soit l’intermédiaire, l’équerre droite juste avant le stand. Un emplacement où il n’y a pas énormément de travail, mais beaucoup de suivi vis-à-vis des véhicules de l’organisation qui peuvent entrer ou sortir par là. Il offre une jolie vue sur la chicane de mon ancien poste, celle du suivant, ainsi que le retour des concurrents en contre bas. Par contre cette année, j’y serai seul, les effectifs n’étant pas complets, entrainant donc la première difficulté, le montage de la tonnelle, puisque le pré est un faux plat, et comme je serai en bord de route, il faut de plus faire en sorte que les ficelles retiennent le tout correctement en mode inversé.
Très vite, les 1ers problèmes sont apparus avec de nouvelles radios, qu’il a fallu pour ma part changer, et heureusement qu’il y a un poste juste en dessous, sinon cela aurait pu poser d’autres soucis. Côté piste, les concurrents ont des écarts très différents, ce qui, avec la chaleur, ne va pas aider pour conserver une concentration optimale. Une fois le soleil bien levé, j’ai coupé la chaleur en ajoutant une toile de rebut sous le toit de la tonnelle. La pause quant-à-elle, en avance de 20 minutes, a été légèrement réduite à 30 minutes.
L’après-midi, alors que la voiture indique 32°C, le courant lui aussi devient chaud. J’ai la compagnie des ramasseurs de pénalité, qui entrent à mi-parcours, alors que d’autres en sortent après avoir fait la 1ère partie, et qui, à 3 dans une voiture climatisée, ont eu la flemme de sortir pour ouvrir et fermer la banderole public 40m plus loin, me demandant de le faire… mais bien sûr… Au début de la 2e manche course, j‘ai senti la tête serrer, allant ainsi dans la voiture à chaque changement de série, pour calmer le corps. Probablement aussi le contre coup de travailler dans un bureau trop frais, élément déjà signalé, mais bon… Fin de journée assez calme, à 17h15.

Dimanche, la nuit a été moins bonne, par un souper un peu lourd, la chaleur accumulée la veille, et le dortoir réchauffé par les ouvertures prématurées de fenêtres. Je rejoints mon poste à nouveau seul, alors que l’on s’attend à vivre une journée encore plus chaude, et probablement pas mal de soucis mécaniques. Et cela va commencer même en manche sous conduite. Puis 2 véhicules vont s’arrêter sur le parcours avec des fuites d’huile, intraitables en l’état. La pause de midi, prévue d’1h30 mais réduite à 1h, a été fortement appréciée, faite de plus à l’ombre naturelle des arbres.
En début d’après-midi, 2 événements pour ma part, avec la pause du seul drapeau rouge du week-end suite à une sortie vers l’arrivée, puis un concurrent qui est parti dans l’herbe sur 40m après la chicane précédente, et tenant pied gaz, au moment de reprendre le bitume, s’est pris un coup de raquette, partant ainsi en tête-à-queue sur les 40m suivants, avant de taper une grille, et passer ma porte en marche arrière ; il a pu repartir sans gêner les autres. Le vent chauffe à nouveau, la température indique 35°C, et le ravitaillement, toujours au top ici, a même été avancé. A 15h15, alors que les retards s’accumulent légèrement, le ciel noirci et gronde au Nord. A 16h20, alors qu’une nouvelle interruption se fait entendre, je démonte la tonnelle, afin d’éviter qu’elle ne se retrouve sur la piste. De là, je me suis protégé à l’ombre des arbres qui avait bien avancée, mais de cet emplacement, j’ai dû après chaque passage de concurrent, me déplacer afin de contrôler les cônes et la piste que je n’avais plus complètement visible, en y trouvant d’ailleurs une petite tôle ondulée. Bilan du week-end, une 10aines de cônes et de balayages.

Une nouvelle fois, le Championnat Slalom s’arrête tôt, et cela pourrait être encore plus tôt l’an prochain, suite à un possible changement de date.

Feu interdit.jpgPause d'un week-end bienvenue suite aux températures qui continent de monter, avant une légère accalmie, suivie d'une nouvelle vague de chaleur possible jusqu'à mi-juillet. Attention aux restrictions !
(voir note "Danger d'incendie !")

www.ecuriedunord.ch

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Prochaines participations :


04-05.07 – AutoCross Bure
11-12.07 – UCI Gran Fondo & Gravel Suisse Villars
25-26.07 – CCôte Anzère
31-01.08 – Running & Cyclosportive du Valais
15-16.08 – CCôte Les Rangiers