Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21.11.2017

Calendrier 2018

Dates romandes 2018 (** : provisoire) :

     17.02 - Cours National Commissaire de Piste - ASS (slalom, côte, rallye, circuit)
     10.03 - Cours Commissaire Spécialisation Rallye - AOR (gestion des tables)
                   ** Lieux à confirmer


13-14.04 - Critérium Jurassien
12-13.05 - Slalom de Bière (avancé d'une semaine)
26-27.05 - Slalom de Bure (durant les reco du RdCH)

01-02.06 - Rallye du Chablais - ERT
16-17.06 - Slalom de Romont (décalé d'une semaine)
23-24.06 - Slalom de Chamblon
07-08.07 - CCôte Massongex
21-22.07 - CCôte Ayent - Anzère
18-19.08 - CCôte St-Ursanne - Les Rangiers - CEM
01-02.09 - Slalom de Genève
15-16.09 - CCôte Châtel-St-Denis - Les Paccots
22-23.09 - Slalom de Drognens (avancé d'une semaine)
**  15.10 - Slalom du Bas Monsieur
18-20.10 - Rallye Int. du Valais - ERT (avancé d'une semaine) 

Calendrier ASS complet : > cliquez ICI <

13.11.2017

Rallye International du Valais - ERT-TER - 2017

Au terme du dernier Rallye International du Valais, les nouveaux organisateurs se sont fait connaitre, et s’ils maîtrisent la partie événementielle, la partie technique est toute nouvelle pour eux. Soutenus bien évidement par une organisation bien posée, et dont les principaux piliers restent en place, ils n’ont pas tardé à plonger directement dans le sujet, avec notamment, une visite lors du cours de commissaire de piste, et une participation à la spécialisation rallye.

Plaque RIV 2017.jpgPour ma part, la probabilité de repasser comme simple commissaire, à l’occasion de mon 50e rallye moderne, était bien présente. En effet, 5 ES différentes le même jour, et de plus un vendredi, choix dont les limites étaient courues d’avance… condamnait donc l’une d’entre elle, et autant dire que la victime était déjà toute trouvée, l’ES du Val des Dix ne faisant pas le poids face aux stations. De plus, ayant été adjoint sur l’ES de Champex uniquement pour le jour-J en remplacement d’un absent, là aussi cela semblait incertain.

Durant la préparation du cours AOR, on m’a avisé à ma grande surprise, que l’ES du Val des Dix avait des chances de se refaire, et la confirmation est belle et bien tombée fin mars, lors de la présentation du nouvel organisateur, alors que les ES ont été présentées telles les étapes du Tour de Romandie, dont celle de Veysonnaz était… sautée, m’offrant ainsi une 20e ES en tant que Chef d’Epreuve. Malgré l’avis en novembre d’une inversion des étapes, elle se fera toujours le vendredi, me permettant ainsi de fonctionner également le samedi. La date étant durant les vacances scolaires, pas de bus perturbateur. Le centre de la manifestation quant-à-lui, sera de retour au coude du Rhône avec le 100% des infrastructures, la 1ère participation officielle des VHC, un vendredi animé aux casernes, et autres projets nous ayant été dévoilés. Côté administratif, une dénomination complète avec un nouveau logo, ainsi qu’un deuxième pour les historiques.

Concernant mon équipe, je repars avec les mêmes, plus une 3e adjointe encore novice. Les avants-préparatifs seront moindres que l’an passé, et en juillet après un passage de routine sur l’ES, soit 100 km tout rond, rien à signaler, le dossier et la liste matériel seront un copier-coller. Pour le samedi, la Cheffe d’ES de Champex m’a à nouveau demandé d’intégrer son équipe comme 3e adjoint. Lors des bordiers début octobre, coup double : une ES le matin, l’autre l’après-midi. A J-18, réception de la répartition des commissaires, qui est bien meilleure que l’an passé ; la réduction à 4 ES le vendredi y est bien évidemment pour quelque chose. Côté nouvel organisateur, on fait un effort recrutement, avec un pack habillement, qui sera transmis par nos soins aux commissaires. Les effectifs du vendredi sont bons, ceux du samedi sont plus que complets ! Le recrutement est donc un succès. Côté séance, de la paperasse, souvent à double et pas très utile sous cette forme, par contre, celle dont j’ai vraiment besoin n’est pas correcte, à l’image du dossier sécurité demandé à l’identique de 2016, mais qui ne l’ai pas du tout. Pour nous ce n’est pas un problème, car nous savons ce que nous avons à faire, mis à part que cela pourrait poser un souci juridique en cas d’incident. Par contre pour la PCi, il faudra tout modifier à la main, et avoir obligatoirement un adjoint par groupe lors du montage, car eux ne connaissent pas les méthodes, et se basent uniquement au dossier. Des problèmes datant de plusieurs années, et qui m’avaient fait hésiter à continuer ainsi après 2013, et donc toujours pas réglés... … Malgré cela, rien ne se voit en dehors ; la mission a été acceptée, nous la mènerons à terme quoi qu’il arrive, selon l’humeur des soupapes en serrant les dents, ou en s’en foutant royalement, mais sans jamais la négliger. Fils conducteur cette année, les 3 R : Respect, Reconnaissance, Remerciements. Par notre fonction, nous le faisons déjà, car dans cette chaîne, chaque maillon compte. Un regret tout de même, qu’après son retrait des plaques rallyes, la mention de la fonction ait aussi disparu des badges…

Le samedi précédent, les cordes ont été faites en posant les flèches et les panneaux des postes principaux. Un tour effectué en 1h30, où nous avons discuté des éléments à ne pas oublier le jour du montage. Le lendemain, changement des pneus, car les températures baissent, aussi vis-à-vis du job. Au niveau des téléphones, un venait de la Commune d’Orsières, qui s’étonnait de ne pas avoir vu arriver de commande de vauban ; merci à eux ! Info transmise à qui de droit. Si non, principalement des personnes voulant s’assurer que la route des Masses était bien ouverte cette année.

Jeudi, le montage s’effectue avec la même PCi que l’an passé, et selon la même pratique : répartition du matériel et des hommes en 3 groupes, avec pour chacun un responsable d’ES, en leur fournissant cette année donc, un dossier comprenant mes correctifs à la main. Le tout a été fait en 2h30, super rapide, mais une façon de faire qui ne me satisfait pas complètement, car si ma 1ère adjointe connait non seulement le terrain, mais est également une expérimentée, l’autre adjointe est encore nouvelle, et seule avec un groupe, il n’était pas possible de la sensibiliser aux méthodes de montage, selon la configuration, par exemple, des différentes épingles (entrée droite ou en courbe, avec ou sans talus, échappatoire ou accès, etc…). Une fois terminé le 1er secteur, j’ai parcouru le reste de l’ES pour contrôler le montage, où j’ai corrigé trois zones. Mais… sur les photos d’après course, je me suis rendu compte, qu’en tout cas l’une d’entre elle, avait été remise comme avant par l’homme de la PCi présent au poste. De mon avis, cette façon de faire avec autant de PCi est une aide appréciable, mais n’est pas bonne pour former des adjoints, contrairement à ce que l’on fait au Crité et au Chablais. Je préfère largement monter une ES en 7h en voyant ce que je fais, tout en ayant un dialogue constructif avec mes adjoints, que faire du montage industriel chacun de son côté, et qu’il faut de toute façon contrôler après coup : où sont la formation continue et l’esprit d’équipe là-dedans ? Au final, 1 panneau ne peut pas être posé tout de suite car gênant pour la route, et 1 est manquant ; la liste matériel ayant été, cette année encore, modifiée on ne sait pourquoi par un intermédiaire.

Affiche RIV 2017.jpgVendredi, date particulière pour moi… la 8e fois qu’elle tombe durant le rallye. Nous effectuons un tour de contrôle à 6h30, tout est prêt. A 7h20, les commissaires sont quasi tous déjà là, y.c. le bus avec les tentes et extincteurs, et celui avec les packs et lunchs offerts par l’organisateur. Sur les 28 personnes, une est arrivée en retard, deux sont excusées et une manque à l’appel, alors qu’un groupe de 8 n’est pas divisé selon leurs véhicules, j’ai donc effectué une nouvelle adaptation de la répartition. Nous fonctionnerons donc avec 4 postes principaux, et 7 secondaires sur 11, soit 5 postes de plus que l’an passé. Le timing est bon, et le départ est prêt avant l’heure de fermeture, pendant qu’une des adjointes est allée retirer les numéros de postes non couverts, et a dû remettre en parc quelques chèvres égarées. Et la journée va commencer fort, puisque la #1 est annoncée en tête à queue à la compression. Malgré une flèche avancée, il y aurait eu erreur dans leurs notes… et en voulant éviter l’échappatoire, il a traversé l’intérieur du carrefour avant de percuter le grand mur, tout en pouvant repartir. Une zone que je n’aime pas trop dans ce sens de course, et qui a été montée en conséquence, avec très peu de public possible, du dégagement et une longue échappatoire. De plus, les flèches ne sont pour moi pas optimales, car ayant un graphisme peu visible. Et puis… plus rien, tout c’est très bien passé, même avec l’arrivée non programmée d’une petite pluie, si ce n’est en vrac, un navigo voulant que je corrige son pointage de CH (!), deux casques non attachés, quelques portes mal fermées, deux équipages donnant plus d’importance à allumer leur caméra que de s’attacher correctement, quelques comportements non adéquates en zone, mais aussi quelques navigo en pleine forme :-) , un contre ordre DC qui a électrisé l’ambiance, une voiture en panne sur la montée des mayens, les horaires des ouvreurs à recalculer, et surtout… une voiture civile engagée sur la route entre les modernes et les VHC ; pas pour rien que sur les autres rallyes ces derniers sont lancés devant… Une fois l’ES finie, démontage du départ, et déplacement au lieu de réédition, où il est difficile d’avoir un retour d’impression des commissaires, qui ont plutôt l’envie d’aller manger et dormir, avant une nouvelle longue journée. Puis, retour sur la plaine, avec la satisfaction d’une ES qui s’est parfaitement bien passée.

Samedi, je suis donc adjoint sur Champex, que nous contrôlons en 2 groupes à partir de 6h15. A la station même, il fait -1°C, le bord de route brille par endroit. Tout est ok, et on redescend pour le rendez-vous commissaires de 7h15. Les postes sont sur-occupés, nous sommes quasiment 60, soit de 2 à 4 par poste. Une fois tout le monde équipé, je pars sur mon emplacement, soit comme l’an passé, l’intermédiaire médical avec également les plongeurs, au départ du lac. Arrivé au sommet, mauvaise surprise… l’entrée de la grande place du téléski est verglacée, l’ABS n’ayant aucun effet, et je tiens tout juste debout. Idem sur la descente et le replat du camping, où j’aurai probablement léché la glissière s’il n’y avait rien eu avant. J’averti ma cheffe, qui fera de même vers la DC, signalant quant-à-elle que le délai est trop court pour intervenir. Une fois à mon poste, petit couac, le parking pour le dispositif d’intervention n’a pas été réservé, je place donc les véhicules au mieux. Puis, sur décision de la DC, le soleil n’étant pas sûr d’arriver à temps, et en tout cas pas pour les véhicules DC, des points de repère ont été posés. Au passage du « drapeau suisse », le soleil est voilé, et le plat du camping encore très mauvais, mais apparemment, les équipages n’ont pas été gênés, même en fin de journée, malgré la disparition du soleil à 15h. Entre les deux passages, la réouverture prévue de seulement 10 minutes, va poser quelques problèmes de circulation et de communication, plusieurs postes posant malheureusement à tour de rôle les mêmes questions auxquelles il avait déjà été répondu, car un peu partout des voitures veulent se déplacer. Malgré cela, le timing a été respecté, mais ces complications étaient prévisibles dès la sortie des horaires. Si de mon côté les 2 passages se sont bien passés, une sortie de route a été annoncée à l’arrivée dans les dernières modernes. On m’a ainsi demandé de lâcher le médecin dans les ouvreurs VHC, afin d’aller faire un contrôle. A la fin des concurrents, le reste du dispositif s’est également déplacé pour intervenir, et en tant qu’adjoint, je me suis rendu sur place pour avoir une vue de la situation, et effectuer quelques petites aides aussi bien au dispositif, qu’à l’assistance de l’équipage déjà sur place. Un emplacement de l’intervention qui à mon sens, aurait mérité un arrêt de course, puisqu’une voiture avait déjà failli dévaler dans ce talus au 1er passage, faut-il encore que l’on nous remonte la situation avec plus de détails, afin de savoir quoi faire et quoi envoyer sur place. Une fin d’ES dangereuse ? Après réflexion et vision de vidéos embarquées, pas forcément si les équipages prennent correctement leurs notes jusqu’au STOP, comme cela doit se faire. De là, vu que ce n’est pas la 1ère fois, on pourrait éventuellement y rajouter un banderolage pour les reco. Pour moi ensuite, retour par l’ES pour un constat des dégâts, et retour au CERM pour une fin de soirée conviviale avec les amis.

Si côté organisateur tout semble s’être bien déroulé, il va de soi que quelques ajustements "de jeunesse" seront effectués, mais le bébé a été très bien repris en mains. Côté exploitation, très bonne entente avec les collègues que je remercie encore, ainsi qu’à toutes ces personnes et bénévoles que j’ai plaisir à côtoyer sur le terrain ou ailleurs. Pour ce qui est de la montagne de pénalités aux CH, j’ai reçu plusieurs informations car le mien est concerné, mais il est difficile de cibler les faits sans être sur le poste en question (problèmes de procédure, de concentration ou de distraction ?...). Côté technique, une nouvelle fois de la déception, car chaque année 3 séances de préparation et 1 débriefing, débouchant sur les mêmes soucis de préparatif... A nouveau, 2018 n’est pas garanti pour mes fonctions, car on ne sait pas si et quand, des ES en pause reviendront. Je ne sais pas non plus si j'ai l'envie d'en changer, car il y a des propositions. A noter qu’après les organisateurs, c’est la DC qui devrait subir des changements.

Fin de saison, avec pour la 2e fois après 2015, un 100% de participation aux manches romandes des Championnats Suisses Rallye, Côte et Slalom, malgré l’annulation de deux courses. Chose qui n’arrivera pas l’an prochain, car Bure est annoncé durant les reco du Chablais. Une saison qui a passé vite, tout en étant assez longue, c’est-à-dire bien remplie : 46 jours pour 23 manifs (contre 50/23 en 2015 lors de ma plus grosse saison), avec la découverte de 3 nouvelles organisations, dont 1 nouvelle discipline.

www.riv.ch
www.terseries.com
www.inforallye.ch

***

Cours (provisoires) et calendrier 2018 ci-dessous 

18.10.2017

Fête de la Châtaigne Fully 2017

Pour la 3e année consécutive, j’ai participé à la Fête de la Châtaigne à Fully, dans le staff circulation et parcage. Une de ces manifestations annexe au sport auto, dont je me réjouis d’année en année, et qui me permet de garder un maximum de plaisir, vis-à-vis de la « routine » de la sécurité des courses auto. De plus, le soleil est une nouvelle fois de la partie, douceur incluse.

Affiche Chataigne 2017.jpgCette année, j’ai demandé une petite modif d’horaire, car ayant un match Junior le dimanche et devant déjà en louper d’autres, pas pour arranger le MOJU qui ne me donne bientôt plus aucune info…, mais bien vis-à-vis de ma collègue, j’ai réussi à obtenir un deal, en faisant un peu plus le samedi soir, soit 8h-20h, et dimanche 8h-16h, au lieu d’initialement jusqu’à 18h30 ; l’année prochaine on changera les priorités. L’endroit est le même que les années précédentes, soit l’entrée principale de la manifestation, afin de gérer la circulation des bus navette et horaire, tout en assurant la zone d’attente de ces derniers, en organisant nous-même les vaubans ; 3 personnes gèrent le public, 1 sécu et moi la circulation avec un œil sur les passages piétons. Une mission qui demande concentration et anticipation, afin de garder une fluidité du trafic, et que chaque bus puisse repartir au plus rapide. Une gestion qui avait été visiblement appréciée dès notre 1ère participation, aussi bien par l’organisateur, Fully Tourisme, que par la police municipale, et ça tombe bien, moi j’adore ;-)

Samedi matin, comme très peu d’exposants sont arrivés après l’heure limite, la matinée a été calme et agréable, et la journée a passé assez vite. Nous avons même eu un gros « bonus » déjà le samedi, avec le départ des pompiers pour une intervention, et la venue dans la zone festive, d’une ambulance, puis plus tard une seconde suivi du médecin, et de ce fait, l’adaptation de la zone durant les interventions, afin que leur arrivée et départ se fassent sans la moindre gêne, et sachant que les 7 bus auraient pu arriver en même temps à ce moment-là, c’est assez flippant… Mais c’est réellement ça mon job sur la manifestation : assurer une circulation en permanence, quoi qu’il arrive, y.c. les lumières qui forcent le passage ou passent comme des sauvages avec leur Audi RS… Le soir, la nuit s'installe pour une petite heure de service, pour laquelle j'avais prévu un équipement supplémentaire. Dimanche rebelote, avec nouvelle arrivée d’une ambulance mais sur l’accès voisin, puis le passage d’une patrouille de police. Autre élément pas très sympa, la disparition d’enfants, qui ont tous été retrouvés, plus ou moins rapidement. Dès 15h, l’attente pour les navettes s’allonge, le dimanche étant largement plus visité que le samedi.

Magnifique week-end pour mon 500e jour d’activité !

www.fetedelachataigne.ch

***

Prochaine participation :

Rallye Inter. du Valais – 27-28 octobre

04.10.2017

Slalom de Drognens 2017

Le Slalom de Drognens s’annonçait lui aussi automnal. Si le samedi a été bien mieux que prévu, le dimanche n’a pas été aussi bien qu’annoncé. Mais on ne va en tout cas pas s’en plaindre.

Samedi, nous sommes deux au portail. La journée va être assez calme, mais va débuter par un drame… un piti zozio coincé dans un pare-choc va terminer son voyage chez nous au moment du freinage… Plus tard, une BMW arrive trop vite et part dans le talus herbeux, s’arrêtant à quelques millimètres des pierres. Après une marche arrière et deux calages, il pourra reprendre la piste, alors que le suivant sera ralenti aux drapeaux. Il y aura aussi une panne directement mis en sécurité dans l’échappatoire, des séances de drift sur les places, et quelques gouttes de pluie.

Affiche Drognens 2017.jpgDimanche, la journée aura été bien plus mouvementée. Un quart d’heure avant le début des hostilités, et encore dans la pénombre et la brume des pluies de la nuit, arrivent derrière nous 2 chevreuils. Probablement entrés par le portail de la pré-grille, ils longent le grillage en y frottant la tête afin de trouver une ouverture. A notre proximité, ils repartent en arrière, mais j’y garde un œil. Et en effet, ils reviennent. Je les suis donc afin de les canaliser pour qu’ils retrouvent leur chemin. Arrivés au portail, ils butent contre les angles, tels des aveugles… et manque de chance, l’un part en direction de l’entrée principale, l’autre revient contre notre poste. Je le suis une nouvelle fois, et parvient à revenir au même point, mais nouvel entêtement dans les angles. Je tente alors de l’attraper, mais il s’enfuit encore, cette fois en direction des cantines, en traversant la piste du côté de la station-service. Les collègues n’y feront rien non plus, appelant l’organisateur à l’aide. Finalement, annoncé revenant sur le même point de base, j’y retourne. Il est alors couché dans l’herbe, le palpitant à 200km/h… pas de bon augure pour un animal sensible au stress. Nouvelle tentative pour l’attraper, et nouvelle fuite, mais en trouvant finalement la sortie. Prévenu, le garde faune n’a pu que constater le décès du premier suite au stress, et devait pister le second, car ses chances de survie n’était pas bonnes. Dommage de ne pas pu les avoir attrapés, car ils n’étaient pas grands, mais bien agiles. Après cela, avec déjà un peu de retard, les manches essais ont débutée dans le brouillard, avec des interruptions, et une fois dissipé, le soleil est arrivé, mais pas pour très longtemps, laissant place à un ciel couvert et frais. Puis, alors que la piste est encore bien mouillée, c’est la grosse tuile… enfin… fuite ; une perte de liquide sur les places va demander un gros nettoyage, car avec l’eau, il s’est dispersé, passant par endroit de 20cm à 3-4m de large. Essence ou autre qu’importe, c’est extrêmement glissant, et l’intervention est indispensable. Constatant une situation qui va durer, les collègues sont déjà au travail, mais les plus jeunes d’entre eux ont besoin qu’on les aide, car ces situations ne sont pas toujours évidentes à prendre en mains lorsque l’on n’y est pas habitué. Voilà encore un sujet qui mériterait d’être abordé durant le cours commissaire, mais a-t-on encore suffisamment de temps pour le faire ?...

- Poudre de béton grise : pour les petites surfaces, à bien balayer car nocif pour certains moteurs. Gros inconvénient, cela ne pompe pas, mais crée plutôt une croute qui peut être encore plus glissante qu’avant.
- Sable à chat blanc : à mettre en trainée pour les taches en écrasant, et en quantité pour les grosses flaques en laissant pomper, puis à enlever complètement, avant de remettre du neuf.
- Sable fin rouge : un peu idem, mais pour les taches à mettre en projetant avec la main, sans en mettre trop. Le surplus pouvant être repris pour la suite s’il n’est pas humide.
Dans tous les cas, on peut tester rapidement sur 50 cm : mettre, écraser, enlever/balayer, et constater. Puis y aller gaiement…

Bref, après cette séance de physique à la queue-leu-leu, on peut enlever une couche d’habit. Par contre mettre des changements d’adhérence durant la manche sous conduite qui suit, et les faire tous enlever de suite après, même le premier en début de zone… je trouve ça assez bof… Le public lui est présent en nombre pour dire que nous sommes en automne, où contrairement de l’édition estival, c’est en principe bien plus calme. Plein de monde aux cantines, et plein de monde voulant passer le portail pour aller sur la butte. Le drift y est probablement pour quelque chose, mais la séance du matin va être annulée, suite à l’horaire. La pause de midi sera légèrement réduite, mais sans que l’on soit véritablement à la bourre pour manger à la salle. Alors que les interventions se multiplient ailleurs, ça sent la fin de saison niveau mécanique, et disant à mon collègue que ça fait longtemps que le poste 9, la chicane dans la cuvette avant le portail, n’a plus été le théâtre d’un incident. Début d’après-midi, nouvel optimiste en Porsche, qui arrive bien trop vite, et part lui aussi dans le talus herbeux, sans pouvoir véritablement freiner. Alors que je pense qu’il va logiquement se laisser téléporter directement sur la place du haut, coup de folie et bien inutile puisque la porte est manquée, il donne un coup de volant sur la gauche, et traverse carrément l’empierrement ! Heureusement pour lui, il n’y restera pas pendu, et n’heurtera pas directement de pierres, car sur cette trajectoire, elles sont toutes rondes et aucune plus hautes que les autres. Pour moi un petit nettoyage, et pour lui une suite comme si de rien n’était. Plus tard, une Golf passe la chicane du 9 à Mac 12, et percute avec l’arrière la 3e porte, partant ensuite dans l’herbe, en tapant dans la 1ère grille, passant par-dessus la 2e, et tapant à nouveau la 3e, se dirigeant alors pile dans ma direction, mais avec le montant du portail entre deux… la seconde la plus longue du week-end !… Une fois à nouveau sur le bitume, il parvient à reprendre la bonne trajectoire, avec un gros bruit de frottement au sol. La voiture passe alors devant nous avec encore une bonne vitesse, percute les cônes directionnels de l’échappatoire et s’immobilise devant le public. C’est alors que je constate que la roue avant gauche est brisée, et la jante arrière également touchée. Une chance inouïe d’avoir pu garder la trajectoire dans l’herbe mouillée, d’avoir pu la corriger par la suite, et surtout, d’avoir pu s’arrêter avant la banderole… Grazie il quadrifoglio ! De là, tout a été bien plus calme, et la dernière manche débutée à 16h45, finira à 18h15.

Fin de la saison piste sur un gros coup de chaud, et quelques discutions ont déjà eu lieu afin de voir s’il faut modifier cette zone public. En 5 ans à cet endroit, soit 10 manifestations, 3 événements auraient pu avoir des conséquences, pas énorme, mais 2 sérieux en 3 ans ça fait réfléchir. Mais même en cas de modification, le risque zéro ne sera pas supprimé, car chaque incident entraine des situations différentes.

Pas de site internet (problèmes)

***

Prochaines participations :

Fête de la Châtaigne Fully – 14-15 octobre (circulation)
Rallye Inter. du Valais – 27-28 octobre

22.09.2017

Course de Côte Châtel-St-Denis - Les Paccots 2017

La Course de Côte Châtel-St-Denis - Les Paccots représente la fin de la saison Montagne, qui fût évidemment bien trop courte. Une 10e participation qui s’annonçait à nouveau très automnale…

Logo Paccots-Fondue2.jpgSamedi, le rendez-vous est à 11h avec le traditionnel repas de midi offert par l’organisateur. La météo est fraîche, et elle le sera encore plus dimanche matin. Comme ma participation n’est pas régulière à cause du hockey, je n’y ai pas de poste fixe. Pour cette année, je suis au 13, soit le 1er pont à mi-parcours dans le long bout rapide, avec le commissaire habituel, qui cette fois n’est pas accompagné. Le pont et la glissière qui précèdent sont protégées par des planches, avec entre deux, un bout de mur, et en face, une place où j’ai pu y mettre ma voiture en la cachant dans la zone d’ombre de la glissière. « Ça passe très près mais il n’y a jamais rien eu ici »… Lui répondant : « Ouais mais cette année je suis là… ». Si la 1ère manche a été la seule vraiment sèche, les incidents ont été rares. L’endroit lui, est tout de même impressionnant du fait de notre position très proche de la piste, et m’a fortement rappelé la grosse sortie que j’avais vécue en 2014 au pont du poste 18… La seule intervention, a été la pose d’un changement d’adhérence, suite à l’arrivée de la pluie, et enlevé peu de temps après, la piste séchant rapidement sur notre zone. En soirée, fondue sous cantine.

Affiche Paccots 2017.jpgDimanche, le rendez-vous est à 6h, et à 5h30, tout le monde est déjà sorti des abris… Mais ils vont où ? En poste, il fait 6°C. J’ai cumulé les couches, et étonnement, je peux encore assez bien bouger. La journée va être une succession de passages pluvieux, jusqu’à… 13h45... Pluie bien marquée cette fois, avec une interruption de 15 minutes pour que les pilotes puissent se ré-équiper. Ça sèche, ça mouille, ça sèche, ça mouille, ça sèche… La petite frayeur du jour a été une formule 3000 qui a pris la corde à la glissière du bas, mettant ainsi les 2 roues dans la rigole en béton. Alors que la 1ère série effectue sa dernière redescente, que je salue aux drapeaux, une chose que ne n’avait pu faire depuis bien longtemps, c’est la grosse averse, les drapeaux sont soudainement très lourds et difficile à faire croiser… Puis l’attente, la DC fait une montée, puis une deuxième, et malgré que cela se calme, la décision est prise de mettre un terme aux hostilités. Ouf, pour tout le monde.

Le drapeau de changement d’adhérence a été un objet utile ce week-end, mais malheureusement, pas tout le monde n’est bien sensible à son usage en lien avec la météo. Alors petit rappel de principe, de mon propre point de vue :

- Pluie légère, gouttes éparses : le drapeau n’est pas forcément nécessaire, mais il faut bien observer, et aviser la Centrale, ainsi les pilotes auront l’information au départ. Par contre, une zone en béton est plus sensible, il est donc préférable de mettre un drapeau.
- Pluie, sol mouillé : le drapeau est nécessaire si vous êtes où le sol change d’adhérence, en montrant si possible le ciel du doigt. Bien évidemment avertir la Centrale. Si le lieu du début de la, ou des zones pluie se décale, les drapeaux doivent suivre le mouvement.
- Pluie généralisée sur tout le parcours : le drapeau n’est plus nécessaire. Il est préférable de le mettre uniquement en cas de traverses d’eau ou d’ornières (eau déplacée en frottant le pied), si non les pilotes ne sauront plus différencier le niveau de danger.
- Présentation : fixe (toujours), il est donc préférable de le tenir avec les mains et non de le poser sur un support, car il pourrait se fondre dans le visuel arrière, ou s’agiter avec le déplacement d’air ou le vent. Le montrer avec le manche à l’horizontal, en tenant le tissu sur le bas. Faites en sorte qu’il soit à hauteur du visu du pilote.

www.ecuriedeslions.ch

***

Prochaines participations :

Slalom de Drognens – 30-1er octobre
Fête de la Châtaigne Fully – 14-15 octobre (circulation)
Rallye Inter. du Valais – 27-28 octobre

30.08.2017

Downhill Verbier 2017 & Rétro Inter. Ollon - Villars 2017

De retour depuis 2015 à Verbier et organisée tous les 2 ans, la Coupe Suisse de Downhill (descente VTT)  a à nouveau pu compter sur ma participation. Si j’avais pris part uniquement au dernier jour lors de la dernière édition, j’espérai effectuer les 3 jours cette année, mais c’était sans compter qu’à la sortie des dates, il y avait cumul avec une inscription déjà effectuée ailleurs. Je m’y suis donc déplacé que le vendredi pour le 1er jour, où plutôt la 1ère après-midi, synonyme d’essais libres.

Affiche Downhill 2017.jpgVendredi donc, seuls 15 postes sur 40 sont couverts, les problèmes de bénévolat d’extérieur touche tout le monde, et encore plus en semaine. Je suis placé sur les hauts de la station au double poste 11-12 pour la traversée de route au restaurant du Mayentset à 1900m, en plein soleil, d’un parcours allant des Ruinettes à Médran, que les concurrents sont en train de reconnaitre à pied. La mission est surtout de siffler chaque passage de coureurs, pour les avertir s’ils sont suivis, ainsi que les postes suivants, et bien sûr bloquer la route si besoin. A notre disposition, un drapeau jaune et un rouge, un sifflet, ainsi qu’une radio sur les postes principaux, ainsi qu’un peu de signalisation perso que j’avais pris au cas z’où. Avec une ouverture officielle de piste à 14h, le secteur en aval jusqu’au poste 19 a dû être fermé par mes soins vers 14h50, suite à une mauvaise chute demandant l’intervention d’une ambulance. Les coureurs ont donc été déviés, avec mon allemand et anglais d’écolier, par une autre piste jusqu’à… 16h10 ! Par la suite, un concurrent s’est littéralement étalé devant moi en loupant un virage, et chutant d’environ 2m de haut sur la route en terre. Me montrant tout de suite qu’il allait prendre son temps pour se relever, était déjà une bonne nouvelle, car conscient de ce qu’il venait de faire. Heureusement plus de peur que de mal, il a repris la piste après quelques minutes de pause. A noter que pour un parcours de 2km300 d’un dénivelé de 573m, le vainqueur cette année est descendu en 4min09. 

Tout comme en 2015, j’ai beaucoup apprécié, malgré que c’était encore plus court… et j’espère vraiment pouvoir faire une fois les 3 jours complets.

www.verbierbikepark.ch/ixs_swiss_cup
www.ixsdownhillcup.com

***

La rétro internationale Ollon – Villars, 7e du nom, est une montée historique de démonstration d’une course officielle auto et moto disputée entre 1953 et 1971. Mise sur pied en 1998 et effectuée tous les 3 à 4 ans, je n’avais jamais eu l’occasion d’y participer. Elle est cette année dédiée, avec un t-shirt, au pilote Suisse Herbert Müller, #210 en 1971 sur ce tracé, et décédé en course en 1981. Pour ma 10e participation à une rétro circuit/côte, c’est surtout la 1ère que je dispute sur 2 jours.

Affiche Villars 2017 b.jpgSamedi, le rendez-vous est en zone industrielle. Le briefing et la prise du matériel se fait de 7h à 7h30, avec un contrôle radio bien plus tard, et un départ à… 10h. Un décalage un peu large, probablement du fait que certaines personnes ont plusieurs casquettes et ont besoin ainsi de temps. Dans les commissaires, beaucoup de visages inconnus, sans savoir s’il s’agit d’habitués à cette rétro, ou de nouveaux. Et pour ces derniers, je suis un peu déçu de la façon dont le briefing a été effectué, car s’ils venaient à s’intégrer dans les courses officielles, les explications et la gestion de course ont été un peu légères, et ils risqueraient fort de procéder de la même manière, et ainsi se créer des problèmes de sécurité, de se faire mal voir, et de ne plus vouloir revenir. De plus que, les responsables sont des personnes officiant aussi dans les courses officielles, et que la logique voudrait que l’on mette en avant les différences, afin de ne pas s’autodétruire au sein du milieu. Pourquoi faire juste et logique en manche officielle, et pas en rétro ?...

Pour ma part, avec un collègue que je ne connais pas, je suis placé sur la fin du parcours, soit juste avant l’entrée de Chesières, où je dois installer une chicane afin de faire ralentir les pilotes après la longue ligne droite venant d’Huémoz, en l’installant afin que les motards ne puissent tricher. Sur la droite, une zone pour l’hélicoptère non fauchée et pas vraiment dégagée, où l’organisateur est passé pour faire retirer le public, et donc moi, demandé de remplacer le banderolage vert par du rouge, puisque le principe avait l’air d’avoir été établi ainsi. En face sur la gauche, une longue zone public avec cantine, et en face de la chicane, le panneau de bienvenue de la station, en parti caché par… une roulote WC, donc oui, un poil en trajectoire… Après un aller-retour d’une voiture sécurité, le drapeau rouge prend la piste, on se met donc en bordure avec le drapeau jaune en triangle. Et la surprise est de taille… le drapeau rouge passe à Mac 17, suivi de près les uns des autres, avec une série de voitures sportives modernes… suivi plus normalement des concurrents eux-mêmes. Et notre chicane ne va pas être très appréciée, car disposée en montée en 2x 8m, certains moteurs déjà bien chauds, vont avoir de la peine à la reprise. Une voiture va d’ailleurs s’arrêter, le niveau d’eau aillant subitement dépassé la hauteur du couvercle ; il a été poussé de côté sur le parking spectateur. Après le passage du drapeau vert, qui tout comme le rouge roule bien évidemment LCR…, suit le même cortège de bolides… encore une logique, qui au passage, n’est pas des plus rassurante quand vous êtes en train de gérer les déplacements de public. Après la pause casse-croûte fourni par l’organisation, on nous a demandé de passer les chicanes de 8 à 10m. L’après-midi, c’est un concurrent actif sur les courses officielles qui cale tout comme d’autres derrière la chicane, mais lui ne repartant pas, et n’étant pas très doué pour les marches arrières, j’ai dû faire appel au public pour la repousser sur la route, avant de la mettre sur le parking. Une décision exceptionnelle du fait que j’avais plusieurs 100aines de mètre de visu et que personnes ne pointait à l’horizon, si non une interruption de plusieurs minutes aurait été demandé pour faire venir un véhicule de dépannage.

Dimanche, je suis seul, mon collègue m’ayant informé la veille d’un imprévu. L’heure de rendez-vous est la même, alors que l’on a déjà le matériel ; heureusement qu’il fait beau… Sur place, je double les housses des bottes de paille de la chicane, qui ont été bien amochées la veille ; elles seront bien mieux traitées ce jour. Le matin, 2 voitures calent mais repartent de suite, mais l’après-midi, coup de chaud, car ce qui devait arriver… 3 formules passent en même temps, tout comme durant les 3 autres manches du week-end, mais cette fois pas dans le même ordre. La 1ère touche la botte de sortie, qui part en toupille et est percutée par le véhicule suivant. Fendue en 2, elle vient se coincer contre la route arrière. Le pilote s’arrête brutalement alors que je signale déjà l’incident au 3e véhicule ; oui, le drapeau a toujours été en main et c’est tant mieux. Je déplace les bottes pour faciliter le passage, puis retire la gênante, alors que le pilote tente toutes les 3 secondes de remettre une vitesse, avec à chaque fois un gros crissement qui fait mal aux dents… N’ayant plus de concurrent en vue à drapeauter, je me place alors devant lui, son visage est rouge pivoine et ses yeux plissés de rage, lui faisant alors signe de prendre son temps, et paf, du 1er coup après une 10ains d’essais, la vitesse passe, et le pilote s’en va. Sécurisé par le poste précédent, j’effectue un gros balayage des amas de paille en trajectoire, puis replace les bottes, et pose un changement d’adhérence, le temps qu’une 10aines de véhicules finissent le travail. Une fois la trajectoire 100% dégagée, j’ai fini le balayage des abords entre les véhicules. En fin de journée, nous avons aidé au démontage du parcours, en démontant les bottes de paille.

Ce fût une très belle manifestation avec un superbe plateau que l’on ne voit pas sur les autres rétros, alors on essayera d’oublier le reste, en espérant une amélioration pour 2020.

www.ollon-villars.com

A Martin Wittwer #530

***

Prochaines participations :

CCôte Châtel-St-Denis - Les Paccots – 16-17 septembre
Slalom de Drognens – 30-1er octobre
Fête de la Châtaigne Fully – 14-15 octobre (circulation)
Rallye Inter. du Valais – 27-28 octobre