Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

02.08.2017

Cyclosportive des Vins du Valais 2017

Le 1er août rime pour moi depuis 3 ans avec le cyclisme, une manière de faire de la sécurité pour des organisateurs que je côtoie également sur une autre manifestation, permettant de consolider la relation de confiance. Et cette année, c’est eux qui m’ont relancé.

Flèche CycloVSb.jpgCertains vont me dire "et les pompiers ?". Car oui, cette journée est chargée pour sécuriser une des plus grosses places de tir de Suisse, mais elle n’est pour moi plus d’actualité depuis 2 éditions ; place aux jeunes. J’y serai peut-être encore si j’avais accepté d’aspirer à être sous-officier fin 2014, mais au vue de mes autres activités, et n’ayant pas trop l’envie de remettre le nez dans des classeurs, j’ai décliné la proposition. Depuis 11 mois en revanche, j’ai été intégré dans un service de piquet pour les grosses alarmes, mais ne travaillant pas sur place, cela représente à ce jour, moins d’une intervention par mois, pour moins de 2 alarmes me concernant par mois. Le bip quant-à-lui, s’active bel et bien pour les 300 alarmes annuelles, jour comme nuit ; une simple question d’habitude.

La Cyclosportive des Vins du Valais, c’est une "balade" centrée à Sion, avec 6 boucles différentes, et 3 zones chronométrées, avec comme extrémités Martigny et La Souste, soit pour les plus courageux, 140km pour 2072m de dénivelé. Bien qu’escorté par les motards de la FMVs, tout se fait sur route ouverte et selon la LCR, avec des endroits sécurités, comme le mien, sur la traversée de la route cantonale à Venthône, entre Sierre et Montana, située sur le tracé des 2 plus grands parcours ; une grande épingle avec une assez bonne visibilité, mais pour les coureurs, une zone en montée qu’ils apprécient de passer sans poser pied à terre. Cette année par contre, les "merci" dans les groupes de devant ont été un peu plus discrets. Avec un peu de signalisation personnelle, presque indispensable en étant seul, la cohabitation se passe très bien, et les coupures sont assez rapides. Selon discussion avec un ami motard, le timing me permettrait même d'occuper un autre poste dans la matinée, chose donc à proposer l'an prochain. A noter que l’organisateur a remplacé sa signalisation fléchée orange, par de la jaune, qui aurait mérité d’être un poil plus fluo. Sous un bon vent de face et une température de 35°C (37 à Sierre), cette journée, la 20e dans le cyclisme, aura été bien chaude.

www.lacyclosportivevalaisanne.ch

***   ***   ***

Prochaines participations :

GP Caisses à Savon Champéry – 12 août
Alpine Challenge by RdCH – 18 août
Course de côte St-Ursanne - Les Rangiers – 19-20 août
Downhill Verbier – 25 août
Rétro Inter. Ollon - Villars – 26-27 août

31.07.2017

Course de Côte Ayent - Anzère 2017

La Course de Côte Ayent - Anzère aura débuté comme le mardi précédent… avec 2h de retard… le réveil ayant pitié de moi, il a décidé de s’éteindre une seconde fois en pleine nuit en l’espace de 5 jours. Par chance, ne me voyant pas au rendez-vous commissaires, une amie m’a sorti des plumes, ce qui m’a permis d’arriver en poste juste avant la distribution des radios par le responsable commissaire, qui de plus m’a amené mon matériel de poste. Merci les z’amis ! Déjà que cette 13e saison Côte sera courte, il aurait été dommage d’en louper le début.

Affiche Anzère 2017.jpgSamedi, retour donc au poste 11 à l’intermédiaire des Flans, et me semble-t-il pour la 1ère fois… seul. Les effectifs sont extrêmement bas, un brutal contraste avec l’an passé, où nous étions entre 3 à 5 par poste. La commissaire du 10 est également seule, et de plus est une novice des rallyes. Au 9 ont été mis une jeune, mais de confiance, et son copain, car la zone réserve très souvent des figures de style ; de ce fait pas de soucis, nous sommes couverts en cas de problèmes. En face, le restaurant en construction laissé à l’abandon depuis quelques années, renait avec la pause d’un pavage en guise de parking, et du coup, la double glissière intérieur en sortie de "S" a été rallongée en contre bas, ce qui évitera que les concurrents aillent frotter la désormais ex-botte de paille qui avait tendance à glisser, et se faire découper par les déflecteurs latéraux. La piste elle-même sur le secteur, est de plus en plus marquée, ce qui en retient certains, mais en surprend d’autres… Côté liaisons radio, la course est connue pour quelques zones d’ombres dans la couverture, mais j’ai tout de même l’impression qu’avec le fournisseur actuel qui dessert aussi d’autres courses, aux nombres de messages qu’il a fallu répéter et re-répéter, on ne va pas du bon côté…

La matinée va plutôt mal commencer, avec une sortie de route sur le haut, qui a été annoncée à la méthode rallye et non course de côte, mais la DC a de suite réagit en allant immédiatement sur place avec le médecin. Une interruption dépassant l’heure, suite à une désincarcération et un héliportage du blessé, qui a pu quitter l’hôpital le soir même. Cette 1ère manche essai sera le théâtre chez nous, enfin chez moi, d’un bon nombre de passage en glisse, d’une belle grosse léchouille latérale de glissière d’une Clio, dont les morceaux de pare-choc ont giclé à plus de 20m mètres, puis d’un gros coup de c.. fesse d’une Kadett contre cette même glissière, qui s’immobilisera sur la piste. Pendant que le poste suivant me le met en sécurité, je drapeaute les suivants qui arrivent en douceur (contrairement à d'autres ailleurs), en leur faisant signe qu’ils peuvent continuer. Je découvre par la suite, que 3 goupilles de capot sur 4 ne sont pas correctement mises ; une inattention aussi bien de son équipe que de la grille de départ, qui aurait pu lui couter cher. En fin de journée, alors que l’horaire élastique se tend de plus en plus, et que la pause de midi a été sucrée, le poste 9 stoppe les départs, puis quelques secondes plus tard, annonce que la voiture est sur le toit, et que le pilote y est coincé. Je pique un sprint, et sur place le pilote détaché, nous fait un haut les mains à l’envers presque parfait, la tête un poil enfoncé contre le toit. Un peu mal pris, il a fallu en plus du calme et de la clarté, lui toucher les genoux et les chevilles pour lui faire comprendre comment plier ces derniers, afin qu’il puisse sortir du véhicule en évitant le levier de vitesse, le tableau de bord, et le volant. Soulagement. Chose effectuée avant même l’arrivée des véhicules DC. Puis, remise de la voiture sur ses roues, avec au préalable un pivotement pour ne pas qu’elle soit dans le sens de la pente, nettoyage de la route, accompagné d’une balayeuse dont le pilote ne s’était pas encore familiarisé avec les commandes, tout en gardant un œil sur le pilote.
Fin de journée à… 19h15 ! soit 13h après la mise en place, alors que les formules, et ce n’est pas la 1ère année, effectueront leur 3e manche, qui n’est pas facultative, le lendemain. Quand on nous annonce d’entrée de jeu au briefing du matin que la pause de midi n’est pas garantie, est-ce correcte vis-à-vis d’officiels de sécurité bénévoles et amateurs ? Oui la course est appréciée car les 2x 3 manches sont garanties, mais est-on conscient que la fatigue cumulée au bord de piste pourrait leur porter préjudice ? Il serait surtout nécessaire de trouver une solution pour gagner du temps, en arrêtant de blinder la piste entre les séries, tout en faisant un peu plus confiance à son personnel de piste, comme ailleurs. A coté de cela, un geste pour le surplus aurait été somme toute assez simple à faire.
Après le repas au centre scolaire de St-Romain, l’abri PCi, qui habituellement débordait de vie et de camaraderie, n’accueille que… 3 personnes ! De plus, il y a eu un couac puisque celui-ci n’était pas tout à fait prêt à nous accueillir ; comme de coutume pas d’eau chaude à l’abri, mais pas non plus aux douches, et un taux d’humidité plus propice à la neige artificielle qu’au logement…

Dimanche, alors que quelques commissaires se sont ajoutés par-ci par-là, je reste seul. La journée va à nouveau être confrontée à des interventions, ainsi qu’à un brouillard coriace entre 10 et 11h. Autant dire que la pause de midi à une nouvelle fois été zappé… Chez moi, 2 arrêts ; une formule pour la rupture d’un cardan, ainsi que non moins que le prétendant au scratch des voitures de tourisme, victime probablement d’une casse moteur. Avec tous ces arrêts, j’ai au moins pu papoter avec des connaissances sur la zone public des Flans, qui cette année était moins garnie que d’habitude. Retour à la maison encore plus tard que pour une course au Jura...

Au terme de cette édition, je ne sais plus trop quoi penser… Effectifs catastrophiques, et gestion de course n’évoluant pas, montrant pourtant certaines limites. Et malheureusement, certains à-côtés n’améliorent rien. Il est fort dommage que l’énorme travail fourni par l’organisateur pour le montage de piste et de ses alentours, passe en second plan, face à une DC scotchée à son système, et qui a visiblement de la peine à se détendre face à ses officiels de terrain, dont ceux-ci n’ont plus l’envie de collaborer, malgré la présence d’un responsable commissaire apprécié. Si le rêve d’une course avec 100% d’officiels valaisans, voire locaux, se traduit par des non-licenciés, non-formés, et pas du milieu, comme l’a fait le KartShow de Monthey… le mur n'est pas loin.

Durant la semaine, des remarques sur le net d’un commissaire, responsable sur d’autres manifestations, ainsi que les remarques plus ou moins constructives, ou pas, de certaines réponses, lui a valu un contact et un rendez-vous rapide avec le Président du comité et un de ses membres, auquel le commissaire m’a convié, car ayant les mêmes points de vue que lui, selon notre rapide discussion du dimanche soir au retour du matériel. Des points/conseils ont été soulevés, et ils sont conscients, bien que pas au courant de tout, qu’il y a quelque chose à faire afin de re-fidéliser son personnel de piste, tout en souhaitant que la DC arrondisse les angles dans sa manière de faire, afin que la problématique temps, et que la collaboration/confiance entre tous les gestionnaires de piste soit retrouvée. Je souligne que cette entrevue a été proposée par le Président lui-même, et que nous y sommes allés en toute amitié, afin de proposer des améliorations selon nos expériences, sans aucune pression ni condition, pour préserver une Côte romande très appréciée. Merci à eux !

Les commissaires sont au cœur de la course, mais souvent derrière certains rideaux, et certains beaux sourires qui montrent que le week-end a été parfait. Par contre, comme d'autres, je suis toujours présent, car il y a d'autres moyens. ABE…

www.ayent-anzere.ch

***   ***   ***

Prochaines participations :

Cyclosportive Valaisanne – 1er août
Caisse à Savon Champéry – 12 août
Alpine Challenge by RdCH – 18 août
Course de Côte St-Ursanne - Les Rangiers – 19-20 août

20.07.2017

Autocross de Bure 2017

L’Autocross de Bure, c’est la période de transition entre le slalom et la côte, qui tombe à pic à mi-saison, pour se changer les idées, bien qu’avec la même fonction, mais dans des conditions bien différentes. Une sorte de détente, mais qui demande encore plus d'attention. Une 7e participation depuis ma toute première il y a 10 éditions.

Affiche Autocross 2017.jpgSamedi, je suis avec un novice, ma collègue habituelle n’étant pas là cette année, au même poste que d’habitude, soit un virage goudronné et montant, après le rectiligne du départ. La journée a débuté par les qualifications, soit 3 tours avec 4 véhicules par série, lâchés individuellement. En gros, une mise en route plutôt calme, sauf quand les talus sont mordus d’un peu trop près, et que l’engin part en tonneau. L’après-midi, c’est la 1ère manche, et elle a été bien animée : voiture sur le toit, sur le côté, y.c. avec des fuites de carburant, sur le talus, dans les arbres, bref c’est parti assez fort. Même que croyant allé ramasser un bout de portière que je n’ai vu tomber, c’est un capot que j’ai ramené à un pilote, et celui-là, on l’aurait bien gardé comme bouclier vis-à-vis des projections de la piste. Lors d’un départ des buggys, un travers dans la meute a mis 4 concurrents sur le bas-côté à ma hauteur, sous forme d'une collision en chaîne qui visuellement ne m'a pas inquiété plus que ça. Le 1er tente de repartir, mais le véhicule ne veut pas redémarrer, le 2e en travers coincé entre deux met les gaz pour tenter de se démêler, le 3e a une roue arrachée, tassé par le 4e, qui lui, curieusement est le seul à ne rien tenter… Trouvant ça étrange, je le fixe. Et ce que j’aperçois me met immédiatement en alerte, je traverse la piste en courant, confirmant de près l’observation : corps immobile, tête inclinée sur le côté......... J’ordonne un drapeau rouge et demande l’ambulance. Les concurrents ont fait les 3 quarts de la boucle, et s’apprêtent à repasser, alors que le pilote recommence tout juste à se re-mouvoir… soit une grosse 15aines de secondes plus tard… ouf ! Se tenant par la suite la nuque, et revenant complètement à lui, je l’encourage avec mes quelques mots d’allemand à ne pas se dé-casquer et à rester assis dans le véhicule. Le service médical prendra le relais, bien que je n’aie pas compris pourquoi le pilote a regagné son assistance quasi dans la foulée, dans son propre véhicule croché à un tracteur… Un non-sens que j’ai relevé à la DC dimanche soir. Des sorties j’en ai eu des tas, mais un pilote inconscient… Une 1ère que je ne suis pas près d’oublier…

Coupe3nations.jpgDimanche, je suis avec un autre collègue, ayant déjà pratiqué sur un autre poste. Avec une seconde manche le matin et les finales l’après-midi, entrecoupées à chaque série par la remise des prix, la journée aura été un peu plus calme, bien qu’avec une nouvelle voiture sur le toit, dont le pilote a mis du temps pour comprendre qu’il pouvait se détacher et sortir, et une sur le côté, dont la porte maillée ne s’est ouverte qu’avec un gros coup de pied du pilote. Pour moi, mise à part un gros taquet de terre derrière la nuque, une très belle édition, effectuée sous une météo parfaite, un peu fraîche le samedi, et tempérée le dimanche, qui aura demandé un arrosage régulier afin d’améliorer la visibilité, et la respiration.

www.facebook.com/Autocross-Jurassien-287117540585
www.3-nationen-cup.com

***   ***   ***

Prochaines participations :

Course de côte Ayent - Anzère – 22-23 juillet
Cyclosportive Valaisanne – 1er août
GP Caisse à Savon Champéry – 12 août

13.07.2017

Slalom de Genève 2017

Le Slalom de G’nèève est l’autre course avec Chamblon, d’un nombre d’éditions évidemment moins nombreuses, sur laquelle j’ai toujours été au même poste, et ce n’est pas la grosse frayeur de l’an passé qui va me donner l’envie d’en changer.

Entre deux, il a eu un week-end de libre… qui n’aurait jamais dû l’être. Plus qu’un week-end vide, c’est probablement un vide définitif dans le calendrier, d’une des plus belles courses, alors que les "vainqueurs" s’en sont ventés bien pitoyablement. Le ciel les a en partie puni, dommage qu’il ait fallu que quelqu’un se sacrifie. Une honte ! venant d’une organisation qui n’en a que faire de la survie de nos disciplines, et cela pas depuis hier. Une honte ! d’avoir joué l'intimidation et la provocation. Bravo à tous ceux qui ont boycotté, y.c. les suisses-alémaniques, qui ont préféré mettre leurs finances sur une piste plus intéressante à l’étranger. Stop it Reitnau !

Logo Genève 2017.jpgSamedi, pour cette 4e participation, je suis donc au portail au fond de la rampe du P49, et malgré plusieurs désistements de dernière semaine, nous sommes 2. Comme d’habitude, je gère également la remontée des voitures du parc d’arrivée à la halle, étant le 1er poste de la zone du bas à pouvoir s’en occuper afin de gagner du temps, et comme ici l’écart entre les concurrents est doublé, suite à un bout de piste se pratiquant dans les deux sens, c’est plutôt agréable de devoir s’en occuper, permettant ainsi de bouger et en voyant autre chose que mon poste assez fermé au niveau du visuel, car entouré d’arbres, containers, portail et clôtures, bien que… à l’ombre jusqu’en début d’après-midi, et avec la météo du jour, cela est fort appréciable. La mise en poste est classique, avec notamment la pose de cônes et affiches personnels côté route, pour éviter que des passants ou véhicules ne stationnent derrière les glissières provisoires. Cette année par contre, pas de vigile pour faire passer les employés de l’aéroport vers le P47 via un couloir créé pour eux, c’est donc nous et les collègues du poste de l’autre côté du portail qui avons effectué le contrôle, en plus du reste ; pas trop de soucis car peu de monde cette année. Le cône qui était à cheval sur le rail du portail à quant-à-lui été déplacé comme promis par la DC. La cabine en fibre a été remise, mais cette fois en dessus du candélabre tout neuf, donc plus possible de rester derrière car la marge de sécurité est trop courte. Par contre, nos voitures ont été mises de l’autre côté des containers, histoire d’éviter des surprises. Passant de 20 à 35°C, la journée a été lourde, sans compter qu’à 11h45, en pleine 3e manche essai, le huileur de piste de Chamblon a encore frappé, en nous en laissant sur la dernière partie de la place, jusqu’au parc d’arrivée. Une fois le nettoyage terminé, il a fallu m’assoire pour récupérer ; le cumul chaleur – travail – tête en bas – estomac vide, n’ayant pas été très apprécié par ma propre tour de contrôle. Mise à part 2 ou 3 gros, voire très gros freinages, malgré une chicane de la rampe légèrement resserrée, la journée s’est bien passée. A noter tout même la demande particulière d’un pilote au parc d’arrivée ; alors qu’il est sorti du véhicule en laissant tourner le moteur, la portière s’est refermée, et s’est… verrouillée… Par chance pour lui, aucun bri de glace, le dépanneur ayant ce qu’il faut à disposition. La nuit s’est passé à l’abri PC de Chambésy, bien au frais.

Dimanche, le ciel est couvert, et jusqu’à 15h30, je passerai une grande partie de mon temps à mettre et enlever la veste pluie, sous une température restant agréable. Une météo qui va passablement perturber les performances sur la piste, et même provoquer une interruption d’une 20aines de minutes pour permettre un changement de pneus. Mise à part cela, il n’y a eu quasi aucune intervention du week-end.

En espérant que cette course, dont la participation a été assez basse, ne disparaisse pas des calendriers l’an prochain. Par contre le média à accréditation journalière, qui a été malhonnête à en faire tirer les larmes à un commissaire expérimenté de plusieurs dizaines d’année, lui on aimerait bien ne plus le revoir…

Place à la Montagne !

www.slalom-de-geneve.ch

***   ***   ***

Prochaines participations :

Autocross de Bure – 15-16 juillet
Course de côte Ayent - Anzère – 22-23 juillet
Cyclosportive Valaisanne – 1er août

30.06.2017

Slalom de Chamblon 2017

Le Slalom de Chamblon s’annonçait, une fois n’est pas coutume, calme, très calme. Non non, je n’ai pas changé de poste, je suis bien pour la 12e fois en 12 édition à la fameuse chicane derrière la bosse, mais j’ai juste eu la chance d’avoir avec moi un volontaire, que j’ai pour une fois laissé courir à volonté ; c’est plus de mon âge ces conneries…

Vendredi… heu non samedi 0h05, retour du souper du Chablais, portail de la caserne : « Vous ne pouvez pas entrer c’est fermé, les gens dorment. » « Oui, mais moi aussi j’aimerai aller dormir… » Comme si ceux qui étaient déjà dedans n’allaient pas en faire, du bruit… Bref, j’ai tout juste pu rentrer en confirmant que le responsable commissaire étant au courant, et en laissant faire une photo de ma licence et de ma carte d’identité. Je n’ai pas souvenir d’avoir eu autant de réticence en visitant une centrale nucléaire durant mon apprentissage…

Affiche Chamblon 2017.jpgSamedi en arrivant sur le poste, le terrain à gauche, du côté habituel, est déjà en train de bien repousser et les bordures n’ont pas été faites, alors que du côté droit, il est pour la 1ère fois en 12 ans fraichement fauché, ce qui m’a fait découvrir que cette butte protégeant la fosse du stand, fait un bon 4m de large et bien plat. Au niveau du visuel sur le poste précédent, il est meilleur puisque debout, nous voyons l’entier des véhicules, alors que d’en face, seul le toit était visible. L’emplacement est donc bon, et nous le gardons. Vis-à-vis de notre chicane, nous sommes un peu plus loin, moins haut, et le talus est moins difficile ; c’est donc moins impressionnant, puisque la porte du milieu n’est plus de notre côté, mais un peu plus pratique et sécuritaire. La commande du feu tournant quant à elle, restera bien évidemment de l’autre côté.
Le temps est nuageux jusqu’à 10h, et l’air va alors vite se réchauffer. 10h30, la botte de paille marquant la grille se fait explosée, la voiture glisse sur l’herbe côté droite et reprend la piste au fond de la descente et continue, mais connait des problèmes derrière le virage suivant ; grosse flaque d’huile et une belle trainée jusqu’au poste encore d’après… chouette… Nous allons aider à nettoyer, et du coup loupons le passage du ravitaillement… dommage, on l’aurait bien apprécié après cette intervention. 12h, la nouvelle botte de paille est éventrée, cette fois la voiture est partie côté gauche avec un gros travers, heureusement en passant à cheval sur la grille d’en face ; quelques mètres dans l’herbe haute et c’est reparti, en nous laissant quelques cailloux en bordure. La pause qui devait se faire de 12h50 à 13h25, sera décalée de 13h35 à 14h.
Et patatra… d’entrée de jeu, gros nettoyage sur le dernier tiers de la piste suite à un problème d’une démo, la 1ère manche course ne débutera qu’à 14h45. Malgré un léger courant, on passe de 21 à plus de 31°C, ce qui va faire tourner la tête à certains commissaires… les interventions et les re-départs s’accumulent, on se parle les uns sur les autres, aux questions de la Centrale on répond par autre chose, et alors que l’on a 1h30 de retard, on bloque le canal radio pour faire des scandales parce que les feuilles pénalités ne sont pas dans l’ordre, alors qu’il y a des voitures en course, comme si c’était vital, et que ça allait nous faire gagner du temps… T’as juste envie d’aller vers eux, de leur foute une baffe en lui disant « TA GUEULE ! ». Désolé, ça c’est dit, mais venant en plus de commissaires expérimentés, ça dégoûte de donner du temps comme instructeur si c’est ça qui en ressort… Et après on s’étonne que les nouveaux ne restent pas... ils doivent se demander dans quel zoo ils ont atterri… Heureusement, comme dans les stades ou les patinoires, c’est une minorité, mais bon... 17h30, fin de la 1ère manche course. 19h, le caillou du poste 3 est en arrêt cardiaque, tout comme leur feu tournant. Bref, fin de journée à… 20h10 !!! Mentalement je m’étais préparé à plus, donc ça va encore, mais ça devenait quand même longuet, surtout avec certaines théories à la radio... Ha ! Si l’Ecurie Performance pouvait expliquer à leurs pilotes la signification des drapeaux, ça pourrait aussi le faire. Situation ridicule, tout comme les décisions qui ont suivi à mon sens d’ailleurs…

Chamblon Gilet.jpgDimanche, la journée est bien plus fraiche, et le pull apprécié. Sur ma proposition, notre feu tournant a été réquisitionné pour le poste 3, bien plus utile là-bas, car de notre côté le pré intérieur étant fauché, le visu est bon. Le pilote de la BMW M2 reprend ses bonnes habitudes, et me fait 2 cônes à son 1er passage. Tout comme la veille, un pilote de coupe va partir du mauvais côté au fond de la rampe, malgré la mise en place d’une bâche avec flèche directionnelle… au-se-cours… Le poste d’avant nous fait aussi pas mal peur, avec des déplacements pas rapide du tout, le commissaire se retrouvant quasi à chaque fois avec la main encore sur le cône au moment où arrivait… voire passait la suivante, et cela en pleine trajectoire en sortie de courbe masquée par les hautes herbes… Faire une erreur de gestion ça arrive, mais se mettre en danger alors que plusieurs voitures ont manqué la porte en passant justement là où il se trouve… comprends pas… Dans la matinée, la botte de paille que j’hésitais à faire remplacer se fait une nouvelle fois éjecter. La voiture part également sur la gauche mais va plus loin dans le talus, et s’arrête tout juste devant un socle de chambre en béton, en l’évitant aussi grâce à une judicieusement marche arrière pour revenir sur la piste. A 12h, 4e dérapage incontrôlé, la voiture passe par-dessus la botte en la prenant avec, avant de percuter le talus du stand sur la droite, mais lui ne repart pas. Pendant que mon collègue fait du drapeau, je m’empresse de démantibuler la botte coincée derrière la roue avant, afin d’éviter qu’elle ne prenne feu. Une fois retirée, le pilote quittera la piste tout seul par le poste suivant.
L’après-midi sera tout comme les autres quarts de journée, bien animé pour mon collègue, que j’ai évidemment aidé lors des doubles touches. Pour ma part, je n’avais jamais eu plus de 3 sorties à cet endroit.

Le week-end aura été très sympa, avec un emplacement différent qui finalement semble plus agréable. La statistique quant à elle m’a surprise, car elle a été battue, avec 114 remises en place, soit 8 de plus que l’an passé. Si les chiffres sont assez identiques, il y a une grosse augmentation des cônes non comptés, 41 contre 27, peut-être dû au fait que nous étions du côté intérieur de la 2e porte, et que nous avions ainsi mieux à l’œil, malgré la présence d’un marquage au sol pas très consciencieux effectué il y a quelques années. Fin de week-end avec un retour très ensoleillé dans les rétroviseurs, pas des plus pratique… mais moins contraignants que les multi-centaines d’automobilistes bloqués à Glion dans le sens opposé suite à un accident dans une zone de chantier.

www.ecuriedunord.ch

***   ***   ***

Prochaines participations :

Stop it Reitnau !

Slalom de Genève – 8-9 juillet
Autocross de Bure – 15-16 juillet
Course de côte Ayent - Anzère – 22-23 juillet

15.06.2017

Slalom de Romont 2017

Le Slalom de Romont a eu une grande peine à trouver des commissaires. Le samedi a vu des personnes seules en poste, alors que le dimanche était bien mieux couvert.

Romont.jpgSamedi, comme depuis 5 ans, je suis au portail, en compagnie d’une commissaire ayant déjà fonctionné en rallye, et nouvellement en slalom depuis Bière. L’endroit n’est pas forcément très animé, mais il permet de bien réexpliquer les bases. Il est surtout, et comme chaque année, un emplacement important, d’une part par la surveillance de l’échappatoire/emergency, et d’autre de la traversée public. Les 2 principaux événements ont été un concurrent qui est passé dans le pierrier en emportant le cône, puis un véhicule arrêté au sommet de la rampe, que le poste suivant est venu pousser, alors qu’il nous a fallu drapeauter les 4 suivants, avec un petit coup de chaud, car ayant eu la mauvaise idée après les deux premiers, de mettre les deux drapeaux dans la même main, au moment de les reprendre, ils étaient légèrement emmêlés… Ah si, il a aussi eu ce pseudo adulte, qui a dit à un gamin qu'il pouvait traverser la piste pour aller s'amuser ailleurs. A peine avais-je fini de lui donner mon point de vue à haute et explicite voix, que le 1er concurrent de la série passait... La soirée s'est passée comme de coutume dans la bonne humeur dans un bistro en ville.

Dimanche, nous sommes 3, ainsi rejoint par une nouvelle commissaire ayant été sur un autre poste le samedi ; il s’agit surtout d’une pilote qui n’a pas de pot… enfin… pas de sous pour faire toutes les courses qu’elle souhaiterait, et a répondu favorablement à l’appel de renfort ; un grand merci ! Avec une grande envie d’action, elle n’en a pas vraiment eu l’occasion, car la journée a été des plus calmes. Pas énormément de concurrents, très peu d’interventions, aucune frayeur, et du public mais sans plus, étant donné que les groupes en attente ont pu être passés sans soucis durant les coupures. On a même failli s’endormir… ou pas. Alors que le samedi s’est terminé à 16h30, le dimanche était poutsé à 16h (!) sous une chaleur estivale.

Place à Chamblon, où l’on va nettement moins s’ennuyer... A noter que l’édition 2018 a d’ores et déjà été annoncée avec un décalage d’1 semaine. A ce titre, les dates provisoires sont dans la colonne de droite, sous « Actualité
à Dates 2018 »

www.course-romont.ch

***   ***   ***

Prochaines participations :

Slalom de Chamblon – 24-25 juin
Slalom de Genève – 8-9 juillet
Autocross de Bure – 15-16 juillet