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02.01.2016

Cours Commissaires 2016

20 février 2016 - Cours de Commissaire de Piste (ASS) - Savigny (VD)
Les inscriptions sont terminées

- pour connaître les spécificités du monde du circuit, du slalom et de la course de côte, afin de réagir en toute sécurité et selon les règles.
- 1ère et 2e phase * obligatoires pour l'obtention de votre toute 1ère licence,
- obligatoire pour conserver votre droit à la licence, si votre 1er cours date de 2014,
  ( * soit cours de validation dans les 2 ans après le 1er cours)
- obligatoire pour conserver votre licence, si votre dernier cours date de 2011,
  (soit cours de répétition tous les 5 ans min.)
- facultatif si vous êtes dans les délais.
  (par exemple pour avancer le cours de validation, ou pour une "simple" piqûre de rappel)

!    - La licence expire chaque année au 31 décembre, c'est à VOUS d'en refaire la demande avec le bulletin de l'ASS reçu par courrier (il est aussi dans la colonne de droite sous "Documents Course").
!!   - Si vous ne respectez pas les étapes ci-dessus en dépassant les délais, vous perdrez votre couverture d'assurance, et devrez reprendre le processus depuis le début. Ce fait est également valable si votre dernière demande de licence date de 2012 (soit 3 ans sans demande).

***   ***   ***

5 mars 2016 - Cours de Commissaire Rallye (AOR) - Savigny (VD)
Les inscriptions sont terminées

- pour connaître et se spécialiser dans les spécificités du monde du rallye (postes de contrôle et de sécurité),
- pour une "simple" piqûre de rappel,
- valable comme cours de répétition pour la licence (soit tous les 5 ans min.), mais uniquement si vous ne faites QUE du rallye (la licence sera NATionale et non plus INTernationale, selon les mêmes conditions que mentionnées précédemment).
- en tant que commissaire expérimenté, pour devenir Responsable d’Epreuve (Adjoint ou Chef). Il est recommandé d’avoir déjà fonctionné à tous les postes (CH, DES, Sécu, STOP).
   !! Attention pour les inscrits en tant que Chef d’ES
: dès cette année, la formation sera effectuée sur 2 jours complets, soit les 20 février et 5 mars.

***   ***   ***

Les heures ne sont pas identiques selon votre groupe, voir le formulaire. L'heure correspond au début du cours, merci d'arriver en avance afin que le contrôle des présences ne bouchonne pas au dernier moment.

Rappel : le principe de formation se trouve dans la colonne de droite sous "Documents Course".

PS :  Faire les cours c'est bien ! Faire les courses, c'est mieux... Merci d'avance ;-)

14.12.2015

Bienvenue !

Joyeuses Fêtes_b.jpgLe programme 2016 (+ inscriptions) sera édité fin janvier début février.
Les informations pour les cours Piste (20 février) et Rallye (5 mars) sont en ligne.

Toutes les informations générales sont comme de coutume dans la colonne de droite, sous « Actualité ! » et sous « Documents course ».

Excellentes Fêtes de fin d'année !

27.11.2015

Calendrier 2016

 ASS_2015.jpg

Le calendrier 2016 est disponible.

Côté Romandie, les cours sont programmés les 20 février (Piste) et 5 mars (Rallye), comme l'an passé au L2 de Savigny (VD).

En Slalom, Bière est avancé aux 16-17 avril (week-end des reco du Crité) et Chamblon prendra sa place en reculant d'un week-end, soit les 25-26 juin. Recule également de Genève et Drognens, respectivement les 3-4 septembre et 1-2 octobre. 

En Course de Côte, Massongex recule d'un mois, soit les 6-7 août.

[Edit JF] La Berra est annluée suite à des problèmes locaux récurrents. L'organisateur étudie un autre parcours pour 2017.

En Rallye, la surprise vient de la réintroduction du Gothard et du St-Cergue, respectivement en même temps que Genève et Drognens... mais...

[Edit JF] Pour des questions de délais et de budjet, le St-Cergue est remis à 2017. Le Gothard lui est confirmé. Voir les infos sur > inforallye <

[Edit JF] Le RIV est avancé d'une semaine, soit les 20-22 octobre, suite à un cumul au calendrier FIA. Il est inscrit en ERT (European Rally Trophy, nouvelle dénomination de l'European Rally Cup). Prévu comme manche de réserve en ERC, il s'en est retiré.

> Calendrier ASS 2016 <

*** Dès fin mars, cette info n'est plus mise à jour ***

19.11.2015

Rallye International du Valais 2015 - ERC

Ma 12e participation au Rallye International du Valais, la 8e dans les responsables d’ES, met un terme à un grand millésime, soit ma 1ère participation complète aux 3 Championnats Suisses Rallye, Montagne, et Slalom, en terres romandes, soit 14 manches nationales, plus tout le reste, pour un nouveau record inattendu.

Plaque RIV 2015.jpgAvec la reprise du WRC en Corse suite au retrait de l’Alsace, le RIV, inscrit comme manche de réserve, a pu organiser une 7e manche ERC. Prévu d’avance avant même l’Alsace 2014 ? Allez savoir… Il se dit aussi que le RIV était ouvert et prêt à reprendre la manche WRC… La Vallée du Rhône et ses latérales peuvent donc respirées, elles ne seront pas saturées cette année. En même temps, avec les problèmes que l’on rencontre sur les ES avec moins de 500 personnes, la réjouissance est plutôt contenue d’imaginer d’en mettre 5000 (pour dire un chiffre), et tout ce qui va avec, face à de moins en moins de commissaires, d’une PCi qui n’est pas spécifiquement formée, et d’une politique de sécurité dont on a toujours pas compris où elle veut aller.

Au niveau organisation, la très légère amélioration 2014 n’était comme pressentit qu’une accalmie, et certaines décisions font presque espérer que l’on sorte des calendriers FIA, car cela va de mal en pire… sans même savoir si cela vient de la FIA, de l’ERC, ou du RIV. Pour éviter des départs manqués, bien que pas souvenir d’en avoir vu, on nous demande après l’ouverture du portail aux 30 secondes, de donner avec les deux mains ouvertes la marque des 10 secondes ; en gros, de perturber et semer le doute aux équipages… car pas du tout selon les standards. Les reco du ‟National‟, organisées le week-end précédent, feront office de dérogations, donc pas de préparations avancées au vendredi nécessaire… et alors ?! Les notes ne se prennent pas de la même façon au National ?! Après la 2e séance, ces deux consignes sont annulées, la procédure de départ étant inscrite au règlement particulier selon la méthode classique, et avec un montage à faire le vendredi précédent, mais… tout comme l’an passé, pas de corde en piquet métal considéré comme dangereux, mais uniquement en balise de chantier, que nous devrons amener… nous-même ! Et la marmotte elle prend l’hélico pour aller traire ses vaches au Mayen ? N’ayant pas pu participer à cette séance, j’ai avisé lors de la dernière, que mes cordes seront faites en piquets et remplacées par les balises livrées par la PCi lors du montage. Pas question de mettre 6 pièces pour 170km sur des sièges de voiture privée, et pas question non plus de ne plus mettre de corde, et ainsi risquer un caillassage de route dangereux pour les concurrents. Pour les 4 panneaux d’arrivée, ils seront rocadés, car (toujours) pas assez… et on nous demande de ne mettre plus qu’un seul panneau STOP ; et si la tente ne peut pas être mise ? Bref, décision, ordre, contre décision, nouvel ordre… désordre. 3 rallyes romands, 3 manières de travailler…
Ce même soir, passage au matériel pour prendre ce qu’il faut pour le montage des reconnaissances, et surprise… pas de flèches directionnelles sur ma palette, il n’y en a pas assez, elles seront rocadées : et on les mets comment pour les reco ? Les anciennes flèches ont été bazardées au container, alors que d’1 on en a besoin… et que de 2, elles auraient éventuellement pu servir à d’autres organisateurs ayant moins de moyens. Quand on pense que les anciens gilets (tissu et polyamide), et autres, ont subi le même sort… En séance, l’ambiance n’y ait plus, l’esprit d’équipe entre les responsables d’épreuve est toujours aussi bon, et on a plaisir à se revoir, mais pour le reste, je me dis que dans ces conditions, autant tout recevoir par e-mail, et ne faire qu’une seule séance début octobre.
Côté parcours, la réduction du kilométrage entraîne la suppression de l’ES de Lourtier, celle du Col des Planches ne se fera qu’une fois, et les casernes uniquement de jour. Pour moi et mon équipe, on repart pour un copier-coller de l’an passé, avec une 5e fois Bruson, et 3 adjoints, dont 2 sont à nouveau incertains au niveau professionnel, difficile donc de prévoir les choses. Il est clair que sans la PCi, les préparatifs seraient ainsi très compliqués.

Affiche RIV 2015.jpgMercredi, changement de programme. Alors que l’an passé j’avais gaspillé un jour de congé pour la séance d’essai au Gd-St-Bernard, dont la météo était prévisible bien avant, j’en ai à nouveau pris un cette année, mais cette fois au dernier moment, pour aider mon adjointe, qui elle fait le montage de son ES mais seule avec la PCi, ses adjoints étant également retenus pour raisons professionnelles. Je me suis donc retrouvé sur Loèche, une ES impressionnante, passant d’un secteur étroit à un large et rapide. Si le job n’a pas été énorme, le montage d’une ES inconnue est tout de même particulier, mais constat que les problèmes de l’an passé ne sont pas réglés, car le nombre de panneaux de danger ne correspond pas, mais alors pas du tout à la commande… du coup à de nombreux endroits il a fallu bricoler avec les moyens du bord. De retour au matériel avec elle pour prendre un complément, je contrôle mon propre tas, également complètement loufoque : commandé 48, reçu… 19 ! Visiblement, on modifie nos listes, en négatif vis-à-vis du dossier de sécurité, alors qu’il y a bien assez de panneaux sur les étagères ! Pour moi, c’est incompatible avec de la sécurité, et bien qu’on mette des pansements lors de chaque organisation, ici on commence à en mettre des boites et des boites… il faudra donc à nouveau le rappeler au débriefing, mais différemment.

Jeudi matin, passage au matériel à 10h pour le chargement avec la PCi. A 13h, rendez-vous à Ayent pour l’ES 3 où je serai commissaire au même poste que l’an passé, soit au dernier SARA à l’étang de Botyre, l’entrée dans la dernière zone de forêt. Alors que le brouillard reste scotché à mi-hauteur, le soleil va pourtant être bien présent dès notre arrivée en poste, puis disparaitra derrière les nuages, avant que la fraicheur et la nuit nous tombent dessus, rendant ainsi difficile, voire impossible le suivi des voitures sans un équipement lumineux adéquat… Une vingtaine de voitures avant la fin, le rocher du poste 3 de la course de côte à encore fait des siennes, étant donné que la corde en gravier n’est à nouveau pas protégée. Interruption, puis départ en routier, car l’heure de réouverture de route approche. Nous quitterons d’ailleurs le poste avant même le passage du balai, le suivi n’étant plus nécessaire. Une situation qui me réconforte sur mon point de vu concernant les cordes, et l’importance de les conserver, alors que la Direction de Course ne nous y oblige pas, mais tout en les laissant sur le dossier de sécurité.

Vendredi, c’est jour de montage sur l’ES de Bruson, avec mon adjointe et la PCi coupée en 3 groupes. Dès 9h15, un groupe débute par la zone d’arrivée, y.c. la 50aines de vaubans pour fermer les places, puis remontera à l’envers. Un autre débutera le renforcement de la zone de départ, car un poil envahie l’an passé suite à la suppression de la fin du parcours côté Versegères, où il y avait une zone public pratique et bien occupée. Il suivra le 3e groupe, sous ma conduite, qui débute lui depuis le CH jusqu’au point haut du parcours, où nous nous retrouverons tous pour casser la croûte. Et le timing est plutôt bon, puisque nous nous sommes tous rejoint en même temps à midi. En redescendant sur le STOP, quelques compléments ont été effectués, mais dans l’ensemble, je suis très satisfait du travail, et dans un excellent délai. D’entente avec la police municipale, un parc spectateur a été improvisé en bordure de route avant même le barrage lourd du STOP, afin d’éviter les problèmes de l’an passé, qui gênaient les concurrents. Et comme ni la police, ni le RIV ne souhaitent mettre du personnel de parcage, il faut bien que quelqu’un fasse quelque chose… Fin de journée par un repassage au matériel pour récupérer les panneaux rocadés, et sans remonter inutilement à Sion juste pour manger, la soirée s’est terminée par l’aide au match des Juniors Elites B.

Badge RIV 2015.jpgSamedi, diane 5h pour un tour de contrôle, et la pose des panneaux manquants avant le rendez-vous des commissaires de 7h40. Sur les 24, une personne est absente et inatteignable, mais le SOS lancé par inforallye.ch fait que tous les postes seront couverts, et c’est rare. Après le départ de 15 concurrents, le 1er poste annonce une sortie de route en contre bas, et d’après les infos, au même endroit que l’an passé, ce qui se confirmera : ayant pris trop à la corde, un rocher l’a renvoyé coté aval dans une cuvette. Mal pris, il est annoncé comme possible abandon, mais tente tout de même de sortir du trou. 3 voitures plus tard, le second poste demande l’arrêt des départs, une autre bloque complètement la piste après avoir dévalé un talus. La voiture médicale sera envoyée, car un des équipiers subit le contrecoup. Peu après, le 1er sorti est annoncé comme repartant, ayant pu par chance se dégager et reprendre la piste, arrivant ainsi sur la zone neutralisée avec 8 à 10 minutes de retard, et obtenant du coup un miraculeux temps forfaitaire. Après 20 minutes d’interruption, l’ordre est donné de partir en routier, dès que les 4 bloqués seront revenus à contre-sens. Pour faciliter la manœuvre, les voitures ne feront pas demi-tour par le CH, mais sortiront de l’ES juste après le départ, pour rejoindre le routier classique.
Lors du 2e passage, le public est encore plus présent, et le PCi’ste de la sortie du Châble a de la peine à gérer, car tout le monde est obligé de passer par le pont de la parcours pour accéder aux prés du dessus. Il a donc fallu lui demander de géré au mieux, tout en sachant que les passages étant réguliers vu qu’il était à 200m du départ, et qu’une interdiction absolue n’était pas la meilleure solution à cet endroit. Un exemple typique d’une personne non formée, à un endroit où la DC ne souhaite plus mettre de poste commissaire suite au manque d’effectif. Mise à part quelques abandons, tout va bien se passer, et l’ES se terminera à 17h30. A 18h45, tout est de retour, et la PCi prend la route du local matériel, alors que j’attends mes deux adjoints postés au STOP à qui j’ai demandé de balayer la descente bitumée, car il n’est pas question de risquer la vie de quelqu’un. Si l’organisateur nous dit qu’aucune Commune ne facture ce nettoyage, je préfèrerai pour ma part savoir si, et surtout quand ils le feront, mais apparemment nous n’avons pas les mêmes préoccupations. Nous quitterons ainsi l’ES à 19h15 pour la fin de soirée au CERM. Un regret, comme chaque année, de voir sur les photos et vidéos d’après rallye, que certains commissaires ne respectent pas les consignes de bases, et rappelées le matin même : fort dommag(abl)e.

Dimanche, dernier passage avec la récupération de 3 piquets, du nettoyage de la zone de la sortie, avec la récupération de multiples pièces restées dans les buissons, et d’un panneau d’interdiction qui a ‟visiblement‟ été caché, probablement par un média plus intelligent que les autres…

Une édition où il est à nouveau constaté les incohérences entre le dossier de sécurité, la liste matériel modifiée, et le terrain, incompréhensives, juridiquement insensées, et que dans la logique, beaucoup d’ES ne serait pas sensées débuter si nous ne sortons pas des boîtes et des boîtes de pansements. J’ai donc à nouveau mis la chose en avant lors du débriefing, et cette fois de façon un peu plus vigousse, et qui sera rappelée lors des séances 2016, si… car il a aussi été rappelé qu’il ne pourrait pas manquer que des commissaires l’an prochain, certaines choses faisant du mal non seulement au RIV, mais à tout le milieu. Que le sens du message ai été compris ou pas, il fallait le faire, depuis le temps. Pourquoi n’étaient-ils que 60 les commissaires, avant le SOS lancé par inforallye 5 semaines avant, alors que le délai était échu ? Qui sont les 80 qui ont répondu en 2 semaines (retardataires, indécis, nouveaux) ? Les reverra-t-on ? Et nous, responsable d’ES, dont les heures ne sont pas comptées, dont un merci sincère et sans bla-bla ferait du bien, car si nous sommes toujours là, c’est par passion, uniquement par passion, et avant tout pour ceux pour qui nous travaillons, soit les équipages, avec toutes les contraintes d’une course auto. D’autres auraient déjà claqué la porte, comme certains l’ont déjà fait, ou y pensent depuis quelques années. Ils ne courent pas les rues les fous qui sont prêts à reprendre notre job. Ma 1ère passion n’est pas la course, mais la sécurité, et celle-ci n’est pas un jeu, ni un business, ni des bla-bla de séance, mais des responsabilités, des engagements, et des actes. La mission a été acceptée, effectuée, et réussie, car nous connaissons le terrain et notre job… heureusement. Rare sont les dicastères que l’on n’a pas entendu se plaindre cette année : où va-t-on ? Le Crité progresse, le Chablais est au top, le RIV régresse, le St-Cergue est le bienvenu !

Pour 2016, le RIV est à nouveau en ERC comme manche de réserve, mais la situation est toute autre, car si une manche ERC est en sursis, 2 du WRC, et pas des moindres, le sont aussi. Officiellement, il aura donc lieu le dernier week-end d’octobre, avec un probable retour en Coupe d’Europe, renommé ERT depuis l’an passé, pour European Rally Trophy. Deux rumeurs circulent tout de même : une possible avancé d’une semaine, suite à un conflit dans le calendrier de la FIA [Edit JF: confirmée], et un changement majeur au niveau du programme. A suivre donc…

www.riv.ch
www.inforallye.ch
www.fiaerc.com

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La saison s’est terminée avec la 40e Corrida d’Octodure, effectuée avec le service du feu pour la 3e fois après 2008 et 2012. Une course à pied en boucle se disputant dans les rues du centre-ville.

Corrida.jpgContrairement à une mission de circulation/parcage comme effectuée à mi-octobre pour une manifestation locale, je considère qu’elle est tout à fait en rapport avec une fonction de commissaire, la sécurité y étant très importante, car nombreux sont malheureusement les personnes qui traversent la route, même sur un passage piéton, sans même tourner la tête pour voir si un coureur est en approche, et un choc entre personnes, cumulé à une chute sur le bitume ou contre un trottoir, pourrait avoir de graves conséquences, aussi bien pour les adultes que les enfants. La course à pied représente aussi mes tous premiers débuts dans la sécurité, puisque c’est sur le cross Finhaut - Emosson dans les années 90, que j’ai collaboré pour la première fois à cette mission sur le terrain, raison pour laquelle je considère cette manifestation comme les autres, au même titre par exemple qu’un contre-la-montre cycliste, mais au combien plus contraignante qu’un simple planton d’une course en ligne.

www.corridadoctodure.ch

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Fin d’une saison complète, extraordinaire, qui m’aura notamment permis de constater les différences entre les organisations (préparation, prestation, participation, …), avec un double record pas forcément prévu de 48 jours ! pour 22 manifestations !

Cours et calendrier 2016 : > cliquez ici <

13.10.2015

Tour de Corse WRC 2015

Après 5 éditions en Alsace, le Rallye de France WRC a donc, comme pressentit, repris la direction de la Corse. De là, allions-nous être invité ? La responsable nous a octroyé un maximum de 10 places : notre travail, et ce dès la 1ère participation en 2010, est donc bel et bien apprécié et récompensé. Les conditions étant les mêmes que pour l’Alsace, mis à part un trajet plus long et des péages, je me suis donc très rapidement dit qu’il ne fallait pas manquer cette opportunité, même si je ne suis pas très voyage, et que les jours de congé n’avaient pas été retenus spécifiquement.

Plaque WRC Corse 2015.jpgMardi, départ à 5h15 du matin pour Nice via l’Italie, pour prendre le ferry réservé par, et aux frais de l’organisation. Je fais le voyage avec un collègue et son amie, ayant préféré prendre un break pour avoir plus de place. Nous sommes 3 voitures pour 9 personnes. Les postulations ont été plutôt maigres, seules 11 personnes s’étant inscrites dans les délais, 2 forfaits ont pu être remplacés, le 3e de dernier instant pour raison de santé. En passant à Gênes, la vision sur la mer nous plonge dans la réalité, on y va ! Mais elle est extrêmement agitée par un très fort vent, y.c. sur l’autoroute ; pas très rassurant, car une telle embarcation est une première pour moi, et si je n’appréhende pas plus que tant le bateau en lui-même, c’est surtout le temps de la traversée qui sera l’inconnue, surtout en cas de mer agitée, prévu de base en 5h30, donc en cadence rapide, jusqu’à Bastia. Arrivée en avance, nous patientons pour accéder au port, puis allons dîner en attendant le ferry qui a 1h15 de retard. Sur le quai, nous recevons le book des CSP (Commissaires Sécurité Public) ; nous sommes prévus le vendredi sur l’ES 3, le samedi sur la 5 (idem que la 3) et sur la 6… (!?), et le dimanche sur la 7, soit la première du matin tout au Sud qui devrait à vue d’œil nous faire lever à… 1h (!!!) car mise en place à 4h30 et 2h30 de route, plus la restitution du logement. Dès le départ, le bateau penche, la houle se fait de plus en plus grande, et les vagues lèchent le haut de l’embarcation, équivalent à un 7e étage. Après 2h de temps, un passage obligatoire par les WC va me déclencher un mal être. Direction le pont arrière à l’air, où je trouve un endroit où rester debout à l’abri des secousses, du vent et des éclats d’eau. Après 1h je vais mieux et la mer se calme peu à peu ; il était temps… Après cela, retour à l’intérieur car il commence à faire nuit et surtout froid, les paupières tombent durant 3/4 d’heure, puis difficile de savoir ce que signifie une sensation au niveau de l’estomac, j’ai donc pris le risque de manger, et c’était la bonne décision. Ensuite, un magnifique levé de lune croisant un navire, impossible à immortaliser suite au fort vent encore présent. Sortis dans les 1ers du navire, le 1er contact avec l’organisation a été un échec, soit la prise des logements à la Cala Bianca (Borgo), située sur la bande de terre entre la mer et un étang protégé à quelques 20km de Bastia ; une liste pas des mieux foutue, une caisse à légumes remplie de clefs, et un responsable un poil tendu éclairé par un candélabre derrière lui… ça commence mal. Le logement quant à lui, change nettement vis-à-vis de ceux de l’Alsace, où on avait l’impression que personne n’était venu après nous depuis l’année d’avant… Dodo à 23h, avec un léger mal de crâne.

CorseWRC2015-80.jpgMercredi, diane 8h, nous profitons de la plage, et du beau temps, qui pourrait bien ne pas durer. A 11h, information générale avec distribution des éléments personnels (t-shirt, k-way, plaque rallye, tour de cou, badge et affiche, dont le graphisme est plutôt simpliste), le reste devant être transmis le soir au briefing général à Corte. Entre temps le ciel se couvre déjà. Départ à 13h, et diner au 1er restaurant que l’on trouve, soit la Casa Nostra à Fontanone, comme pour la Vieille Ferme à Albé en Alsace, une belle trouvaille qui deviendra notre Stamm, puis achat ravitaillement et briefing ; nous sommes prévus sur le shakedown (le quota sommeil en prend un coup), pas d’attente de balayeuse, mais moins sympa, pas de gendarme hors des accès public importants, et le rallye de doublure des 10'000 virages après chaque 1ère ES journalière (que 3 par jour avec 1 seul passage, la 2-4 et 3-5 étant identiques). Les esprits s’échauffent. A part les radios, aussi mal distribuées que les clefs, il n’y a rien, nous n’avons pas d’autocollant de véhicules pour les accès aux ES, certains CSC (Commissaires Sécurité Course, idem SARA chez nous) n’ont encore rien touché, y.c. les dossiers d’emplacements, et il n’y a aucun document pour le shakedown. On vient de faire un énorme bond en arrière de 5 ans d’un coup ! Comment cela est-il possible avec les mêmes organisateurs que l’an passé ?! Retour sous la pluie, dodo à 21h30 l’estomac presque vide car l’appétit coupé.

Badge WRC Corse 2015.jpgJeudi, départ à 4h en direction de Corte, alors que la Corse est en alerte intempérie orange pour 2 jours. Le rendez-vous est à l’entrée du QG vers l’aérodrome ; on nous conduit au DES du shakedown, où les postes sont distribués selon notre ordre de passage. Le parcours est de 3km880 jusqu’au petit village de Poggio-di-Venaco. Comme on nous donne un poste avec référence kilométrique, et que sur place il n’y a que les numéros ordinaires, et que nous n’avons aucun plan, nous couvrons la zone entre le dernier poste et l’AES, avec à notre suite des commissaires d’Aoste. Pluie, vent et froid, nous font attendre jusqu’au dernier moment dans les voitures. Annoncée à 8h, la 1ère voiture part à 7h45, sans aucune info à la radio… La pluie s’arrête, mais nous sommes à 600m au sommet d’une combe où la bise restera présente toute la journée. Une fois jour, je me suis déplacé en contre bas pour contrôler la zone, qui ne pose pas de soucis car à part sur un talus clôturé, les spectateurs ne peuvent pas aller ailleurs, par contre je constate qu’un poste n’est pas couvert, probablement aurions-nous dû le couvrir, mais au vu de la clarté des infos… j’ai donc fait de temps à autre un aller-retour pour surveiller. La fin de ces essais n’est pas claire, annoncée pour 14h, il y a dès cet instant des trous, que les spectateurs prennent pour la fin, remontant sur la piste. Puis les voitures sont relancées de façon régulière, je redescends donc une nouvelle fois la piste afin de contrôler les vas et vient, et à 14h20, soit 10 minutes avant la fin, c’est une BMW turquoise qui va se faire surprendre au niveau du poste non couvert par une grosse et large corde bien boueuse. Au retour sur le bitume, trop vite, l’arrière ce dérobe et la voiture part à grande vitesse en direction d’un fin portail en grillage et d’un poteau téléphonique en bois. Ce dernier est percuté et se brise aussitôt, la voiture effectue un 180° et s’immobilise, pendue sur le talus. Sans radio, j’appelle et fait signe aux collègues du haut. Mais nos appels radio ne passeront pas, l’avis au PC course sera fait par portable. Triangle de direction endommagé, ils n’étaient pas sûrs de pouvoir repartir le lendemain. A leur suite, la dernière voiture, montant à très basse vitesse, conduite par… un aveugle. Opération qui avait déjà été effectuée l’an passé. Après le balai à 15h, départ rapide pour ne pas être bloqué par la dépanneuse, et retour au logement sous un déluge et un fort vent sans même vraiment l’envie de faire un arrêt au QG, mais avec un arrêt commissions, un petit au Stamm, puis fondue entre nous au logement et dodo.

CorseWRC15carteES-2.jpgVendredi, départ pour l’ES 3 entre Francardo et Sermano pour 36km430, la dernière du jour. La nuit a été tempétueuse. Au levé à 8h45, sur la terrasse, les chaises bougent toutes seules, et la gouttière du toit n’en finit pas de déverser son eau incliée à 45° suite au vent… A notre départ 1h après, la pluie s’est calmée, le parking en terre est inondé, la route est crépie de végétation, les terrains sont gorgés d’eau, voir complètement inondés, les infos à la radio annoncent des coupures de routes qui semblent être sur notre trajet... Arrivé à 10h15 à Casamozza au départ de l’unique liaison directe sur Corte, nous sommes neutralisés par le directeur de notre ES. La route est inondée dans les gorges. Un quart d’heure plus tard, nous apprenons que l’ES 2 est annulée, un bout de route ayant été emporté, la 3 n’est pour l’instant pas assurée, car il y a énormément de travail de remise en état. 10h45, le soleil réapparait comme par magie. 11h45, le verdict tombe ; nous devons rejoindre l’ES par le côté opposé, soit un détour de 2h par Aléria, pour ensuite revenir sur Corte, alors que l’ES n’est toujours pas assurée. Longeant le bord de mer, celle-ci est en furie. Routes, chemins de fer, aéroport, port, tout le monde est touché, les terrains n’arrivent plus à suivre, et les torrents ont gonflé de partout. Un ferry est resté en mer 12h (!) supplémentaires de faute de n’avoir pu approcher les quais de Bastia. En passant à Aléria, un gendarme nous regarde bizarrement, puis… la voiture tousse, le collègue n’a plus de direction assistée. Un arrêt confirmera le pronostique, la courroie de l’alternateur a lâchée. Revenu en arrière, un collègue me prend alors que l’autre et sa compagne attendront d’être dépannés. A 14h nous arrivons au DES, où les responsables checkent les arrivées, et nous demande d’assurer le poste non couvert des collègues absents. Après un peu plus de 30min de route sur une ES de fou, et en plus avec des coulées d’eau, de terre et de caillasse, nous croisons une vache juste avant que l’on me pose au poste, où je serais seul, avec 2 commissaire de course, dans le village de Cambia, où il n’y a pas grand-chose à faire, que d’observer les passages dans une épingle bordée de murs et talus, avec de sympathiques résidents et spectateurs du Sud de la France. Juste à côté de nous, un arbre déraciné et tronçonné en de multiples morceaux. L’ES débutera avec 45min de retard, et alors que son terme approche, un véhicule s’arrête suite à une crevaison, que j’ai couvert au sifflet. La dernière voiture passera peu après 19h, et le retour vers 19h30. Nous avons ainsi repris la route en quittant l’ES en son milieu, puis souper au Stamm. Dodo, 23h30.

Affiche Corse WRC 2015.jpgSamedi, diane 4h, pour l’ES 5, la même que la veille, mais pour moi cette fois au poste initial, le collègue en panne ayant récupéré un véhicule en prêt. Je suis au village suivant, à Casticasi, avec un collègue, et 2 commissaires de course. Arrivé 1000 fois trop tôt, nous n’avons vu personne sur l’ES et discuter ensemble 1h avant de nous mettre en place. Occasion de voir passer une balayeuse, bien pour la caillasse, mais pas forcément pour les cordes boueuses, où l’effet est plus à étaler qu’à nettoyer… Le village va se réveiller vers les 8h30, où l’on a pour habitude de se retrouver sur la place du village, anciens, comme plus jeunes. A 9h15, enfin le soleil, car il fait frais, avant que cela ne se recouvre vers 12h. L’ES 4, la même que la 2 de la veille, n’a pas pu être raccourcie, elle est donc elle aussi annulée. La dernière voiture passera vers 14h, et après une photo pour le site internet de la Mairie, certains mettent les bottes pour un contrôle de conduite, car le réservoir d'eau est vide, et nous, nous rejoignons le Stamm. La patronne nous montre alors une vidéo impressionnante de la montée du torrent jusqu’aux fondations de son restaurant, suite à l’ouverture préventive d’un barrage plus haut dans la vallée ; plus de 2 mois que la Corse attendait de la pluie... De là, une drôle d’impression nous vient à l’esprit. Plusieurs équipes nous ont dit être logés à Porto-Vecchio pour la dernière nuit, alors que nous n’avons aucune info. A 16h30 nous téléphonons, et c’est confirmé, nous venons de perdre un temps énorme qui va s’accumuler… Retour au logement, pliage des affaires, nettoyage, et départ pour le Sud, il est déjà 18h. Arrivé à Ste-Lucie à 20h, il faut encore se renseigner de l’adresse exacte. Sur place… plus de place. Nous devons aller plus loin à Porto-Vecchio même dans un hôtel. Arrivée 21h, dodo 21h50. On vient de gâcher une belle fin de journée, alors que le levé ne sera pas aussi tôt car moins de trajet, mais bon… on aurait pu être installé à 17h.

Dimanche, diane 3h15. La nuit a été courte mais bonne, dommage de ne pas en profiter plus. Nous rejoignons la 1ère ES du jour, soit la 7 entre Sotta et Chialza pour 36km710, où nous serons dans une région boisée vers Radici, dans la descente du Col de Ferula. Une route large et sinueuse, avec plusieurs types d’asphalte, dans une cuvette, entre un pont, et un virage en montée, où du sable est répandu sur la route. Légère pluie matinale, vent frais, puis un soleil resplendissant dès 9h30, et une température estival. Après 2 sorties au poste précédent à 200m de là, la dernière voiture s’arrête à notre hauteur pour un problème de connexion de bougies, alors qu’elle se fait directement dépasser par une voiture sécurité et la ‟0‟ du rallye de doublure des 10'000 virages. Arrivée à leur suite, le balai nous engueule presque de les avoir laissé faire. C’est vrai que, déjà, on était vachement sensé savoir que c’était la dernière, vu qu’on ne nous donne pas les numéros à la radio (canal CSP séparé des CSC), et en même temps, si le balai se laisse dépasser par des officiels, qui eux-mêmes sont sensé savoir qu’ils ne doivent pas le faire……… Bref, fin d’ES à 10h20, suivi très vite derrière, alors qu’il devait y avoir 30min d’écart, des voitures d’un autre monde, malheureusement, à trop grande majorité des Porsche, et d’une minorité absolue d’anciens modèles. Longuet et très décevant… Levé de camp à 12h, après qu’un concurrent ait failli se faire surprendre par la traverse de sable, pour Propriano, où nous avons fait une escale miam miam devant le port. A 16h30, nous arrivons en bord de plage à Ajaccio, pour le retour du matériel, et quelques échanges avec les motards belges, aussi déçus que nous. A 18h apéro, puis à 19h30 l’attente sur le quai. Les motards sont embarqués un par un… puis les voitures du 10'000 virages, c’est là que, en tête de colonne, nous décidons d’avancer car cela fait plus d’1h que ça patauge. A 21h nous sommes enfin à bord, et décidons de sauter le buffet de l’organisation pour nous retrouver ensemble autour d’une table au calme. A 23h, nous voguons en direction de Toulon, avec un dodo sans soucis, la mer étant calme et avec la cabine sur l’avant du navire, il n’y avait que quelques vibrations, mais pas de bruit.

Lundi, la cabine doit être libérée pour 6h, soit 1h avant l’arrivée, la nuit s’est très bien passée. Parqué au sous-sol, il nous faudra tout de même attendre 8h pour débarqué et voir le soleil, puis retour par la France, repas au Col de la Croix-Haute, et arrivée peu après 16h sous la pluie, et 2’000km au compteur (le double de l’Alsace), avec un dernier petit verre en compagnie de ceux qui sont revenu en avion car sans voiture, pour la récupération de leurs bagages.

En résumé, une météo difficile mais on a évité le pire, une organisation extrêmement décevante à catastrophique, un rallye à mono-passage un peu court, des emplacements classiques mais sympa, 
des routes incroyables, mais surtout et c’est bien le principal, une ambiance au top ! Content d’y être allé, en espérant que l’édition 2016 (non officialisée), sera tout simplement, un peu plus...


www.tourdecorserally.com
www.wrc.com

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Prochaines participations :

29-31 oct. – Rallye International du Valais
14 nov. – Corrida d’Octodure

08.10.2015

Slalom de Drognens 2015

Cette fois, c’est fait ! En participant à la 50e édition du Slalom de Drognens, je suis parvenu pour la 1ère fois à officier sur l’ensemble des manches du Championnat Suisse des Slaloms sur terres Romandes ! Cette condition dépendait principalement de la toute première à Bure, car régulièrement en même temps que le Rallye du Chablais.

ACAF.jpgSamedi, et comme souvent, la matinée est très fraîche, et même le spectateur au sac à dos en poil, a posé le short pour un pantalon : 4°C (!) avec brume et rosée, le soleil ne sortira de la rangée d’arbres qu’à 10h45. Depuis 3 ans, et donc pour la 6e fois de suite sur cette place d’arme, je suis au portail, bien plus calme en automne qu’en été, bien que cette fois, à vue d’œil, les spectateurs ont répondu présent. Avec moi, un commissaire qui débute en Slalom, que j’avais déjà eu à Massongex pour ses débuts en Côte. Au poste précédent, la botte de paille pour signaler une grille, a été rajoutée conformément à ma demande de fin juin. Mise à part 2 belles traces de frein, seul un concurrent nous a mis réellement en alerte en 2e manche course, puisque arrêté au sommet de la rampe sans pouvoir l’atteindre. Poussé par les commissaires de la zone, arrive le suivant que je mets en sécurité dans l’échappatoire, permettant ainsi aux autres de ne pas être gênés, sauf que… pendant que je remets les cônes directionnels en place, en sortie d’échappatoire, soit 2 postes plus loin au niveau numérique, un spectateur lève la banderole, renvoyant ainsi le gêné sur la piste… Grosse gueulée, pas de course, et mise en garde sèche à qui de droit ! pendant que le pilote ne sachant plus quoi faire se remet de lui-même à l’écart de la piste. Par la suite, petit rappel aux collègues, dont un est novice, qu’il ne faut jamais laisser un poste vide tant que tout n’est pas garanti terminé.

Affiche Drognens 2015.jpgDimanche, nous gagnons 3,5 petits degrés grâce à un ciel couvert. 1er travail, puisque j’en ai 2 ‟en trop‟, l’installation d’une botte de paille au fond de l’échappatoire afin d‘éviter que la situation de la veille ne se reproduise. Au 2e essai, Sergio Kuhn (IS – 206 RC) tape sur les freins avant le portail et ne lâche pas, la voiture garde ainsi sa trajectoire, frôle de 5cm l’arrêt de porte du montant du portail, franchie la bordure, glisse deux roues sur l’herbe et se dirige droit sur un panneau de signalisation. Au bout d’une vingtaine de mètres, il se décide enfin de lâcher la pédale et la voiture se redresse, lui permettant de reprendre la piste sans encombre en contournant les cônes directionnels. Ce n’est pas la 1ère fois qu’il me fait une variante… La matinée se terminera dans la bise, avec un petit 12°C. L’après-midi, après quelques nouvelles traces de frein et autres cônes directionnels percutés, arrive au ralenti Markus Bosshard (E2-SS - Tatuus) lors de la 2e manche course. Lui enlevant les cônes directionnels pour lui donner l’accès à l’échappatoire, il s’arrête sur la piste et me fait comprendre qu’il a percuté un animal en me montrant son museau avant (celui de la voiture ;-). Ne voyant rien, je lui fais signe d’avancer car derrière ça arrive vite. Moustache cassée, le malchanceux a percuté un chat, qui selon le poste en question, n’a pas vraiment eu le temps de souffrir. La journée s'achève à 16h30, heure assez inhabituelle.

La saison ‟piste‟ est ainsi terminée, et bien que longue, j’ai presque envie de dire ‟déjà‟, mais la pause est la bienvenue. Merci à Sarah, notre responsable commissaires, pour son dévouement de ces dernières années sur les courses fribourgeoises. A noter que 6 mois après mon courrier à l’ASS, concernant l’article VIII-F VI 22.3 du règlement slalom, je n’ai toujours aucune réponse…

www.acaf.ch

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Prochaines participations :

Tour de Corse WRC, à suivre…
29-31 oct. – Rallye International du Valais
14 nov. – Corrida d’Octodure