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08.06.2017

Rallye du Chablais - ERT - 2017

La 14e édition du Rallye du Chablais faisait sa 1ère entrée dans un championnat officiel FIA, et s’annonçait avec une nouvelle adaptation de mon équipe. Et alors que nous commencions à y voir clair, les imprévus ont surgis… Un 10e anniversaire en tant que responsable d’épreuve un peu particulier…

Plaque RdCH 2017.jpgLes prévisions étaient en gros, un copier-coller de l’an passé, mais avec juste un nonuple champion du monde au départ, et donc probablement une affluence plus marquée. Mais elles ont vite évoluées… D’abord mon ES d’Evionnaz le vendredi, qui après 2 ans en mode inversée, reprenait son sens habituel. Puis le samedi du côté de Bex, où il se pouvait que je sois à nouveau adjoint, mais… plus-là du tout… En effet, le Chef d’ES de la Super Spéciale de Collonges ne pouvant pas être présent cette année, on m’a demandé de la reprendre, étant donné que j’y ai été adjoint depuis sa mise en place en 2012, jusqu’en 2015, année de son inversion. Pour moi pas de soucis, pour autant que je dispose d’adjoints qui la connaissent, afin qu’ils puissent effectuer le gros du montage sans moi, tout en ayant aussi, le personnel qu’il me faut pour Evionnaz. Et les idées initiales se sont compliquées, car les 2 adjoints habituels de base de la boucle, ne seront pas présents non plus. Après quelques recherches, les deux équipes ont enfin été établies juste avant la 1ère séance. Mais à peine passé le J-30, alors qu’un adjoint supplémentaire m’a été attribué, la dernière adjointe qui connaissait le montage de la boucle, à malheureusement aussi dû déclarer forfait. Peu avant le J-10, nouveau retrait… Nous serons donc 3 sur Evionnaz, et 2 sur Collonges… limite dans le nombre, mais également dans la connaissance des ES… Bref, 2 ES à charge en 2 jours, une 1ère pour moi, mise à part le Gstaad Classic de 2011, qui m’avait attribué 3 ES en 3 jours, mais elles ne s’étaient pas toutes déroulées comme prévues.


ERT.jpgEntre temps, la liste matériel ne sait pas faite en un claquement de doigts, car d’une part, quelques adaptations ont été apportées, comme la diminution des postes SARA (de 7 à 4) influant le nombre de drapeaux et de panneaux. Les extincteurs eux sont dès à présent à tous les postes, soit 21 pour Evionnaz ; avec tout le reste et 3 tentes, le chargement dans un bus parait-il plus petit que l’an passé va être sympathique… Au niveau gilets et de leurs types, il faut revoir les listes de l’an passé pour ce souvenir de la répartition, car 3 rallyes romands, 3 méthodes différentes… De plus, on doit prévoir si possible un commissaire complètement équipé pour sécuriser la zone AES-STOP. Et pour pimenter le tout, la liste matériel de Collonges, ne devra comporter que le surplus de l’ES d’Evionnaz, comme bon nombre de panneaux, qui ne pourront donc être posés que le samedi matin. Mes listes personnelles, comme la répartition commissaires et le plan B pour le Rhône, ont aussi dues être corrigées, car bien que l’ES d’Evionnaz soit identique à 2014, le kilométrage des postes, correspondant au numéro de ces derniers, a changé de 10 à 100m pour certains. Côté gestion, l’organisateur désir pouvoir mettre plein de public à la Balmaz… sauf que l’ES a été inversée, et je devrai ainsi à nouveau réduire la zone public, suite à une trajectoire sensible. Pour les recos, pas beaucoup de monde, et là aussi des désistements. Coté effectif, la situation est assez bonne, le plus contraignant étant de pouvoir placer les groupes de plusieurs personnes les uns proche des autres. Les directives font quand même sourire, avec un idéal de 49 personnes, et un minimum de 33. Sachant que ces dernières années j’avais 23 personnes, maximum 28, il serait peut-être bien de ne pas abuser de ce genre de minima quasi irréaliste, car en cas d’incident, il ne fera pas bon ménage avec le juridique. Avec 28 personnes, le total est finalement monté à 35 à J-12, avec l’ajout d’inscriptions venant de SwissVolunteers, mais malheureusement pour ces derniers, aucune info pour savoir s’il y a des groupes de 2, il faudra donc peut-être faire des adaptations le jour J.

La préparation des recos s’est faite à 3, avec la pose pour les 2 ES, de 45 piquets, 16 flèches, et 20 panneaux de poste, en 3h et demi. Les recos elles-mêmes ont été classiques, avec une demi-journée qui aurait été des plus mortes si je n’avais eu de la visite, et sous une chaleur estivale. Lundi, la situation météorologique me laisse perplexe, car les orages locaux pourraient bien entraîner du matériel dans le Rhône, qui est déjà pas mal haut… rien de bon donc pour le bateau des plongeurs, car cela pourrait déboucher, tout comme en 2014, sur une réduction de l’ES d’Evionnaz, et si la situation persiste, sur l’annulation de celle de Collonges…

Avant le montage de jeudi, la semaine a été bien remplie, avec plusieurs relevés sur le terrain pour le job, par de bonnes chaleurs, pas de quoi avoir vraiment l’envie encore le soir, de se mettre sur la liste des commissaires, le tri des prix souvenir, et la confection des dossiers commissaires, et bien sûr, le tout à double, mais pas le choix, l’horloge tourne… Le montage s’est effectué de 8h à 17h45, avec une courte pause à midi, et par chance, la pluie annoncée ne s’est pas invitée ; les 250 piquets ont été liquidés. ES inversée, dit aussi revoir beaucoup de choses… Pour ma part, je la préfère depuis Vernayaz en version 2016, car beaucoup moins d’échappatoires et plus pratique à monter, mis à part le DES, qui est à l’abri du vent côté Evionnaz. Le soir, pas de passage à Aigle, la journée a été lourde, et si j’aurai bien voulu passer un bon moment avec certaines personnes, le corps et l’esprit demandent le contraire...

Affiche Chablais 2017.jpgVendredi matin, alors que mes adjoints sont repassés au local matériel récupérer les tentes suite au manque de place dans le bus, j’ai refait un tour d’ES ; tout est en place, le Rhône sale et rapide, mais libre, avec juste l’ajout comme j'ai pu d’un double banderolage en hauteur à la compression de Miéville, car le fauchage du jour précédent pourrait perturber le visu des pilotes. L’effectif final est de 28 personnes, plus le renfort de 3 responsables d’une ES du samedi, l’ayant déjà montés, comblant ainsi les quelques absents, et surtout, me permettant d’avoir une présence supplémentaire fort appréciable au DES. Pour le 2e passage, j'aurai également 3 commissaires de plus, ainsi que les quelques traditionnelles voitures DC s'arrêtant pour observer la situation à la Balmaz. Alors que les échanges téléphoniques fusent entre commissaires absents et collègues ayant des problèmes, que je peux, ou pas aider…, à l’heure de fermeture, nous sommes pile poil prêt, mais les événements ne vont pas nous lâcher… Les liaisons radios sont mauvaises, une problématique connue à cet endroit, il a donc fallu faire plusieurs tests tout en donnant les départs. La H1, 1er des 6 (!) départs volés de ce 1er passage, dont 3 de suite. La 1, arrivée non équipée à 20 secondes du départ, peut-être dû à un problème de balise ; surpris et sans info du CH, je n’ai pu que constater leur rapidité d’action, leur permettant de partir à la seconde près, mais probablement pas trop concentrés. La 32, arrivée avec plus de 15 min de retard, et pas non plus équipés, mais avec en plus un contrôleur technique sur le départ et qui empiétait sur mes plates-bandes, au lieu de faire son job avant que les voitures ne soient sous la tente, lui non plus n’a pas facilité ma concentration, du coup, je n’y étais pas complètement. Après un tour de contrôle et une bonne pause détente avec l’équipe des chronos, le second passage a été plus tranquille, et surtout, nous n’avons pas eu la visite des 2 chèvres, qui viennent régulièrement en fin d’après-midi, brouter les lignes du terrain de football. En fin d’ES, après avoir débriefé avec les commissaires, chargement des derniers éléments dans le bus, que nous gardons pour le lendemain, et dernier travail du jour avec le retrait des vaubans de la zone VIP à la Balmaz, étant donné que le lendemain avait lieu le vide grenier. Puis retour directement à la maison, car il est quasi 23h et Aigle est à l’opposé, et la 3e journée ne sera pas de tout repos non plus.

Samedi matin, rendez-vous à 8h sur la Super ES, avec le montage des tentes avant que le vent ne soit trop fort, le rajout des panneaux manquants, la finition d’une zone interdite, et quelques piquets pour que les cordes soient bien visibles. Pour moi la préparation effectuée par mes adjoints a été bonne, ne reste plus que l’inconnue météo. Après une pause d’1h, les commissaires arrivent et sont répartis selon les absences de dernières heures voire minutes ; nous sommes 32, une excellente couverture, qui va me permettre de rajouter deux emplacements sur la partie finale, régulièrement occupés par du public. Au DES avec un adjoint pour lui passer les carnets, et un starter de la DC, il a fallu dans un 1er temps gérer le timing des ouvreurs, et leur nombre de tours accordés, sans connaitre précisément à quelle minute devait timbrer la 1ère voiture. Travaillant ici en interne, je dois aussi bien fonctionner comme Chef d’ES, que comme Centrale, il faut donc tout prévoir et anticiper pour tenir l’horaire. Il y a bien deux membres de la DC sur place, mais eux sont là pour le comptage officiel des tours, ainsi qu’informer la DC des événements particuliers. Dans le 1er passage, certains équipages n’ont pas compris qu’ils devaient se tenir prêts à partir, mais les gestes du starter n’étant pas très explicites, je comprends leur étonnement. Après la voiture balai, un dépannage a été effectué pour sortir un concurrent, puis le cortège des voitures DC a directement repris pour le second passage, qui s’est achevé sous un orage, qui nous aura au moins enfin permis d’arrêter de manger de la poussière, suite à une corde qui n’aura pas fait long feu, et qu’il va falloir modifier à futur. A noter qu’un équipage a signalé au STOP avoir passé très prêt d’un enfant, dont la mère semble avoir eu la lumineuse idée, de leur traverser devant dans une zone boisée... En fin d’ES, avec le traditionnel coup de mains des commissaires, et sous une accalmie, le démontage a été assez rapide. Après le retour du matériel au local, souper à Aigle juste avant la remise des prix. Une édition qui s’est bien passée, mais qui suite au cumul, ne m’aura pas vraiment permis de voir beaucoup de monde en dehors des ES.

Dimanche après-midi, retour sur les 2 ES, où je m’attendais à retirer quelques restes de banderoles, mais pas forcément de grosses cordes et des amas de paille se dispersant au vent, avec seulement une pelle pliable d’environ 50cm de long… et moi qui ne supporte déjà pas trop d’avoir la tête en bas… La remise en état des lieux est bien évidemment un élément essentiel pour les éditions futures. Malgré quelques éléments n’ayant pas influencés le bon déroulement du rallye, avec mes adjoints ne connaissant que peu voir pas du tout ces ES, nous avons obtenu, contrairement à d’autres, notre 14e succès en 14 participations ;-) Le futur quant à lui n’est pas défini, car l’envie d’un petit changement se fait sentir...

www.rdch.ch
www.inforallye.ch
www.fia.com/events/european-rally-trophy/season-2017/euro...

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Prochaines participations :

Slalom de Romont – 10-11 juin
Slalom de Chamblon – 24-25 juin
Slalom de Genève – 8-9 juillet

23.05.2017

Slalom de Bière 2017

Le Slalom de Bière avait une priorité pour moi cette année, celle de retirer la partie public en bout de place au niveau des colonnes à essence ; une demande d’il y a deux ans restée vaine, mais qui coûte que coûte, et au vu des événements de l’an passé, trouverait son épilogue avant même le passage du drapeau rouge. Un week-end marquant mon 400e jour officiel ASS-FIA (y.c. reco et montage rallye), représentant un 85% dédié à la licence.

Affiche Bière 2017.jpgSamedi, le brouillard est au porte de la place d’arme, la température est de 2°C, avec des pluies annoncées en matinée ; rien d’encourageant, si ce n’est qu’il fera beau dimanche. Après ma frayeur et une voiture en panne non vue, le vase avait largement débordé l’an passé, raison pour laquelle, d’accord ou pas, la zone devait être modifiée impérativement, afin de retrouver un poste commissaire fonctionnel, soit avec de la visibilité. Et la chose a été plus facile à faire que je ne le pensais. Au lieu d’avoir les vaubans revenant en oblique vers l’extrémité de la glissière séparant la piste de l’accès au parc, je les ai mis en ligne droite en direction de l’angle du grillage du bassin de décantation placé pile où il faut, avec une ouverture au milieu, agrémentés des affiches personnelles « stop public » que je mettais déjà depuis quelques années sur la zone, et d’une rubalise sur les vaubans pour bien marquer le changement. Du coup, un sérieux plus sécurité pour nous, pour les pilotes et pour le public ; une visibilité retrouvée, un accès au parc et une sortie des véhicules de dépannage plus aisé, et plus personne à proximité de la glissière mobile). Restait à délimiter le bord de l’accès vis-à-vis de la piste, qui a été effectué par le reste des vaubans ainsi que des cônes. Et je peux vous dire que je suis extrêmement satisfait de la modification, car nous avons ainsi retrouvé un max de sérénité sur le poste, qui ne demande même plus de sécuritas, et dont seuls 3 à 4 personnes ont été priés de faire le tour par le terre-plein. L’organisateur a compris et apprécié l’initiative, qu’il ne m’a pas garantie pour l’an prochain, mais qui est très vite mise en place. A noter que la glissière de séparation a été déplacée d’un bon 60 cm côté piste cette année, afin d’élargir le couloir d’accès au parc, une bonne chose en soi, mais qui peut-être, ne permet plus de voir aussi bien les cônes de droite, dont bon nombre de pilotes ont failli, ou ont manqué la 2e porte le samedi. Autre modification, la 1ère porte du poste suivant, pile en face de la cantine principale, a été ramenée d’une longueur vers l’intérieur, obligeant ainsi les pilotes à prendre une courbe plus directe en sortie de chicane. Mise à part la pluie retardée, et revenue légèrement en fin de journée, pas grand-chose à signaler, si ce n’est un concurrent revenant à contre sens devant les colonnes à essence, malgré que j’avais rajouté 3 cônes couchés au sol, justement par manque de botte de paille, dont la fonte est toujours d’actualité, car plus du tout présentes contre les candélabres ou autres signalisations. L’organisateur a également réduit considérablement le nombre de pneus aux chicanes, car certains pilotes se plaignaient d’avoir des dégâts aux véhicules en cas de choc. Conséquence directe ou pas, nombre de portes ont été manquées. A quand un marquage au sol comme sur les marathons ?......

Dimanche, il fait 6°C, mais la bise plus forte, le pavillon ne sera donc pas de sortie cette année, car impossible à fixer au sol. Très vite, première frayeur… la voiture 203 arrive à vitesse réduite, et s’immobilise quasiment devant la 1ère porte, alors qu’arrive à haute vitesse le suivant… elle continue, et se perd littéralement sur la place, revenant à l’envers… Mise en sécurité, il s’agit d’une dame effectuant sa première course. Après l’aide sur une sortie de route au poste précédent (ben oui, quand il pleut et que ça tient bien, la transition bitume/béton en courbe… ben ça tient moins bien), la pause de midi sera retardée d’une heure, suite à plusieurs dépannages. L’après-midi, le chaud se fera bien sentir, malgré la présence d’un arrière courant frais ; l’habillement n’est donc pas aisé. A noter le ramassage d’un pot d’échappement, sans les gants de soudeur que j’avais pour une (mauvaise) fois, laisser dans la voiture. Du coup, il a été retiré avec un double gant de désincarcération usagé, dont celui en contact direct avec le métal à évidemment fortement souffert… Je le conserverai pour le montrer au cours commissaire ; un bon exemple pour les encourager à s’équiper correctement, et surtout, à s’équiper tout court, et ne pas intervenir à mains nues…

Fin d’un chouette week-end, avec surtout le soulagement d’un poste sécurisé, même si les 100m précédents, une zone public sous les arbres en sortie de virage à proximité de la piste, ne me plaisent pas trop…

www.slalom-de-biere.ch

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Prochaines participations :

Rallye du Chablais – 02-03 juin
Slalom de Romont – 10-11 juin
Slalom de Chamblon – 24-25 juin

16.05.2017

Slalom de Bure 2017

Ma 5e participation au Slalom de Bure, la 3e de suite, a été le théâtre d’un gros changement. Ne pouvant plus utiliser la partie bâtie de la place d’arme, l’organisation était condamnée à trouver un parcours de substitution, pour ne pas devoir carrément aller ailleurs, mais dans tous les cas, revoir ses infrastructures. Chose faite sur le même site, avec un départ sur le secteur de l’AutoCross, pour reprendre la même montée du Tcherteau, et finir au-dessus de la place de lavage. De plus, la manifestation a été avancée de 2 à 3 semaines, tombant sur… les Saints de Glace…

En arrivant vendredi soir, j’en ai profité pour donner des instructions à un de mes adjoints du Rallye du Chablais, car cette année, la situation sera un peu particulière… Nous logeons toujours à l’auberge de Mormont, avec en plus cette année toute l’organisation.

Bure.jpgSamedi, le rendez-vous est à la cantine du FC Bure, à quelques pas du départ. L’effectif incomplet, contient plusieurs nouveaux commissaires, et comme sur plusieurs couses, le briefing vis-à-vis d’eux, n’a pas été assez détaillé. Pour ma part, je suis au poste 15, soit à mi-parcours, avec un des 3 drapeaux rouges que compte le parcours. Il s’agit des portes 55-56-57, dans ce que l’on pourrait considérer comme la dernière courbe avant le secteur en ligne droite menant au pied du Tcherteau. Seul en poste, je me suis mis en place sur le mini talus à la hauteur de la… très large chicane placée entre une courbe à gauche et une à droite, avant de m’en retirer. En effet, l’emplacement prévu ne permet pas de voir le poste suivant, et aussi bien pour mes collègues que pour les pilotes, j’ai préféré me mettre 20m après la dernière porte, sur un chemin d’accès à la piste de char. L’emplacement pourrait comporter un petit risque, mais si besoin, j’ai tout de même le temps de voir venir, ainsi que du dégagement. Pour ce qui est des portes, la piste est large de 9m, un côté béton, l’autre bitume, largeur 4 à 4m50, profondeur… 54m ! (31 à l’entrée, 23 à la sortie). Autant vous dire que c’est très rapide, et à Bure c’est du connu. L’ancien parcours de 4 km 033 passe à 5 km 509, et la moyenne de 114 km/h à… 125 ! Où sont les limites ? alors que les slaloms en côte ont été supprimés car trop dangereux pour les LOC. Pour comparaison, la moyenne de Bière était de 103 durant le 50e. Le parcours est sympa, mais quand même.
Malgré l’orage de la veille, la piste est humide mais propre, la balayeuse ayant dû faire quelques heures supplémentaires. Au matin, la bise est bien présente, mais dès 10h, un bon vent va permettre au soleil de faire sa place, et ce jusqu’à 15h. De là, le ciel devient orageux, et de gros nuages noirs avec éclaires s’approchent, bien que voulant passer plus loin. Certains cônes bougeant tout seul, il est demandé de retirer les palettes numérotées ; pas des plus pratique pour le repérage des pilotes, qui en loupent déjà. Mais le bord de l’orage, enfin… ce qu’on pensait être le bord, soit un peu cool, va bel et bien nous atteindre à l’entame de la 2e manche course : forte pluie, grêle, et… grosses coulées d’eau sablonneuse venant de la piste de char, dont une sort directement des buissons. Par chance, la neutralisation avait déjà eu lieu. Un orage de 20 bonnes minutes, qui après s’être calmé, laissera la DC dans l’embarras… surtout vis-à-vis des coulées, dont la mienne mettra bien 1h avant que l’on puisse à nouveau re-distinguer quelque peu les aspérités de la piste. Fin de journée prématurée par l’annulation de la seconde manche, avant un lendemain qui s’annonce avec le même risque durant l’après-midi.

Dimanche, la piste est sèche avec quelques tâches d’humidité. Le retard est d’entrée de jeu de 45 minutes pour diverses raisons. Alors que les formules viennent de passer en manche sous conduite, la pluie fait son arrivée… pas très fiable ces prévisions… Et elle va s’amplifier, neutralisant ainsi la course. Alors que mes 3 canalisations se gonflent en eau, la montée du Tcherteau est annoncée comme dangereuse, et surveillant mes arrières, la mini crue est à nouveau sortie de la forêt. Nous avons alors été voir au-dessus avec la DC, mais impossible de faire quoi que ce soit, le ravinement vient de tout en haut, s’écoulant dans les pierres lavées de toute terre. Une fois la situation calmée sur les autres emplacements, c’est le mien qui reste le plus gênant, bien qu’il soit moins violent que la veille, mais la DC a décidé de relancer la course, avec la pose d’un changement d’adhérence, que j’ai placé au niveau de la chicane, déménageant ainsi juste avec l’ensemble des drapeaux. Et comme les deux postes précédents étaient aussi sous drapeau, j’ai accompagné le mien de gestes adéquats signalant une traversée. La pause sera ainsi décalée à 13h, alors que le ciel se dégage enfin. Au retour, la trace d’eau coulant toujours, et allant surement se propager sur la partie béton avec le passage des véhicules, le drapeau a donc été conservé, placé cette fois entre la dernière porte et la coulée, juste pour leur rappeler l’emplacement, puisqu’en virage et à la ré-accélération. Grâce à un retour du soleil, il a pu être retiré pour les formules. J’aurai bien voulu le faire avant, mais au départ des E1, assez nombreux, l’eau coulait encore bien à vue d’œil, et n’était pas très favorable aux propulsions. Malgré tout cela, la journée c’est terminée avant 18h, les interventions n’ayant pas été très nombreuses.

Un week-end sympathique, et heureusement pas trop frais durant les averses, avec un emplacement de confiance qui m’a été attribué par l’organisateur, dont le rouge aura été présenté quelques fois suite à des incidents plus loin. Il est de là à constater que la généralisation du drapeau rouge à tous les postes, ne peut selon moi, être envisagée pour l’instant, car le langage radio est malheureusement encore loin d’être maitrisé... Par contre comme ici à Bure, en avoir quelque uns tenus par des adjoints DC ou des personnes averties, permet d’éviter des sur-accidents et autres prises de risques inutiles.

www.slalomdebure.ch

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Prochaines participations :

Slalom de Bière – 20-21 mai
Rallye du Chablais – 02-03 juin
Slalom de Romont – 10-11 juin

26.04.2017

Tour de Romandie 2017

Le Tour de Romandie n’était pas forcément au programme, et comme chaque année, il dépend des congés. A la base, nous sommes appelés pour sécuriser une zone de descente sur une des étapes classiques, mais les délais étant incertains, difficile de prévoir. Et cette année, aucune demande n’est parvenue. Le prologue ayant lieu à Aigle, soit pas très loin, je m’y suis engagé directement auprès de l’organisateur local, via le site SwissVolunteers, histoire de voir une fois aussi, en quoi consistait le système et sa gestion, étant donné que les Romands l’utilisent de plus en plus, comme également le Rallye du Chablais et la Rétro Ollon-Villars[Edit JF : la collaboration a été interrompue avec cette dernière]

TdR 2017 Prologue logo2.jpgLes motards des escortes de la FMVs s’occupant des missions en lien directe avec la piste, j’ai comme bien pensé, été affecté au secteur des passages piétons, une mission que j’avais déjà effectuée en 2011 lors du prologue disputé alors à Martigny. J’ai été convoqué pour 13h, puis cela a été avancé à 11h30. Le lieu de rendez-vous est en pleine zone d’arrivée, et en plein montage des publicités ; pas top pour trouver des places de parc, qui n’étaient d’ailleurs pas précisées. Le prix souvenir est un sympathique gilet sans manche, mais pour travailler sur une mission de sécurité, manque tout de même l’essentiel… le gilet jaune ; j'avais prévu le coup. La météo quant-à-elle, s’annonçait encore une fois en cette fin avril, fraiche et pluvieuse, bien que ce mardi a été bien moins pire que prévu.


Affiche TdR 2017.jpgAprès m’être équipé pluie, car gentiment elle approche, je suis prévu à 300m de l’arrivée, mais le passage a été condamné, car il y en a déjà un aux 250m, qui de plus est déjà occupé par 2 motards, et même par la suite, par 2 agents de sécurité. Apparemment, la zone est un peu sur-occupée, et voyant notre responsable dans le coin, je lui ai demandé s’il avait un autre endroit qu’il n’aurait pas pu couvrir, car sur les 8 inscrits pour le parcours, 2 n’étaient pas au rendez-vous. Ne voyant pas d’autre priorité, je suis resté sur le virage en épingle au 220m, qui s’annonçait un peu limite en cas de pluie. En discutant avec les motards, nous avons décidé, après validation du responsable sécurité, de créer une zone tampon à l’extérieur du virage derrière les panneaux publicitaires fixés aux vaubans. Un cycliste qui tape passe encore, mais une voiture ou une moto pourrait bien faire sensiblement reculer le tout. 4 vaubans inutilisés ont donc été rajoutés, reliés avec de la banderole que j’ai été cherché dans ma voiture non loin. Et la décision a été bonne, puisque peu de temps après la fin de l’installation, il se met à pleuvoir, et un coureur effectuant son tour de reconnaissance, manque le virage, et part tout droit dans les panneaux… finissant les fesses au sol, les vaubans bien fixés entre eux déplacés d’une 20aines de centimètres, mais par chance, pas de blessure dû au décalage des panneaux suite au choc. Par la suite, l’accès au village officiel ne pouvant se faire qu’au passage des 250m, tout le monde passait par l’échappatoire, j’ai donc fermé un peu la zone, pour éviter un attroupement trop proche de la piste, en restant à proximité pour filtrer les médias, dans le besoin aider le médecin qui est également posté là en cas d’incident, et gérer d’éventuels passages de motards entre les deux parties de la piste, comme celui de la TV qui s’est arrêté trop vite lors de son 1er tour. Fin de mission vers les 17h45, d’une 3e manifestation cycliste en 1 mois, que je savais la moins active, et qui l’a été encore moins, mais dont les compléments effectués sur la zone y ont contribué positivement.

Pour ce qui est de SwissVolunteers, vous devez vous inscrire pour posséder un compte, de là vous pourrez accéder aux détails des manifestations, qui proposent en principe des secteurs d’activité (exemple pour le Rallye du Chablais : bar/subsistance, épreuves spéciales, et parcs/circulation). Une fois effectuée, l’inscription ne peut plus être modifiée sans contacter l’organisateur. Pour le reste, il faut voir la description sur leur site.

www.tdr.ch
www.swissvolunteers.ch

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Prochaines participations :

Slalom de Bure – 13-14 mai
Slalom de Bière – 20-21 mai
Rallye du Chablais – 02-03 juin

19.04.2017

Tour du Léman Juniors 2017

L’an passé, en consultant le calendrier cycliste national, j’étais tombé sur le Tour du Léman Juniors. Une course sous forme de trophée franco-suisse pour les M19, s’effectuant en 4 étapes, dont Aigle s’occupe habituellement du contre-la-montre.

Au contraire de 2016, la date de cette année était favorable pour une éventuelle participation. Suite à des travaux, le parcours serait cette fois-ci une course en ligne, et ne contenait pas vraiment de points critiques au niveau circulation, passant principalement par des routes de campagne, si ce n’est la traversée de 2 villages. Disputé en boucle avec 3 passages, avant une ascension finale à Chavalon, tout ça un Lundi de Pâques congé pour moi, j’ai donc gardé un œil sur la chose. En retournant sur le site internet de la manifestation à mi-décembre, j’ai constaté que le parcours avait changé. Bien que réduit à 2 tours, il passait dès lors par la route cantonale entre Villeneuve et Aigle, et surtout, par le rond-point d’accès à la H144 (axe principal pour la France) côté Rennaz. Ayant l’habitude de gérer ce genre d’emplacement au cœur de la circulation, je me suis donc annoncé à l’organisateur de l’étape valdo-valaisanne en début d’année, pour sécuriser cet endroit précis, chose qui a été appréciée, et acceptée.


Affiche Tour Léman jrs.jpgEn visionnant l’emplacement sur les vues aériennes informatiques, je savais plus ou moins à quoi m’attendre et comment m’organiser, et comme je serais seul, il valait mieux assurer ses arrières en prenant assez de matériel, au cas z’où... La mise en place étant à 9h30 au plus tard, j’y suis allé un peu avant pour observer et avoir le temps de tout mettre en place. En arrivant, pas de chance, je suis au pied de la colline, et donc à l’ombre. Le rond-point est large, mais son disque central bas, donc la visibilité excellente. 1ère étape, poser une signalisation avancée sur les 2 branches que ne prendront pas les cyclistes, correspondant aux 2 plus grosses charges de trafic. La 1ère coté H144 ne devrait pas trop poser de problème, car une voie séparée permet à la quasi-totalité de la circulation, de partir sur Villeneuve sans passer par le rond-point. La 2e, venant de Villeneuve, est plus délicate, car il s’agit d’une double voie d’entrée à l’ouvrage, pour laquelle j’ai prévu de créer un rabattement, évitant ainsi qu’il y ait du passage en force, et que la circulation soit un peu ralentie (à voir, on peut toujours rêver…). Une signalisation adéquate a donc été préparée à proximité. La 3e branche correspond à l’arrivée de la course, avec un élément auquel je n’avais pas pensé… le rond-point est au même niveau que l’autoroute voisine, et le pont qui l’enjambe est donc… bombé… du coup, le visuel est très réduit, et il faudra être extrêmement rapide pour tout bloquer, surtout si la sécurité est, comme je l’ai vu sur les vidéos des autres étapes, très proche de la tête de course… J’ai donc préparé 2 cônes supplémentaires en face de la 2e branche pour bloquer les doubles pistes du rond-point lui-même. Pour ce qui est de la 4e branche, soit celle que prendra le peloton, aucune signalisation routière, mais 2 cônes sur l’ilot de sortie, tout comme sur celui d’entrée, afin que les bordures soient bien visibles des cyclistes, qui effectueront donc un virage à droite.

Attention cyclo triopan.jpgA 9h30, tout est en place, alors que les motards effectuent un tour de reconnaissance. Juste après, salutations de mon interlocuteur, soit le co-président de l’étape, qui s’assure que tous les postes sont en place, et sachent quoi faire. A 10h15, c’est l’heure du départ de la course, de l’arrivée appréciée du soleil sur ma zone, et le moment où j’ai mis en place le rabattement. Dès lors, place à la concentration, car je sens le piège… A l’heure prévue, soit 20 minutes plus tard, 2 motards arrivent en me faisant des signes. Je bloque le 1er véhicule n’étant pas encore engagé dans le rond-point, bloque les pistes intérieures, fait signe aux motards qui s’étaient arrêtés, qu’ils peuvent y aller sans problème, que déjà ! soit 8 (!!!) secondes derrière, arrivent la voiture de sécurité talonnée par le peloton. Le 2e passage, 25 minutes plus tard se fera dans le même schéma. J’ai donc averti l’organisateur que c’était un peu beaucoup limite, car si quelqu’un venait à hésiter, et à bloquer un carrefour, la marge serait nulle. Après le passage des attardés et du balai, retrait du matériel, avec la satisfaction d’avoir ce qu’il faut pour gérer des endroits spéciaux. J’aurai dû avoir la visite de la gendarmerie vaudoise, étant donné que l’on touche à une route cantonale, mais même à 500m de leur centre, je n’ai pas vu un seul uniforme dans le secteur.

www.tourdulemanjuniors.ch

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Prochaines participations :

Tour de Romandie – 25 avril
Slalom de Bure – 13-14 mai
Slalom de Bière – 20-21 mai
Rallye du Chablais – 02-03 juin

15.04.2017

Critérium Jurassien 2017

Pour sa 40e édition, le Critérium Jurassien s’est offert un retour très attendu aux Franches-Montagnes, pour une épreuve classée type 1, soit plus de 200km course en 13 ES dont 6 différentes. Aux Slowly, Historiques, et Modernes, se sont glissées d’anciennes gloires du Championnat Suisse. Le projet de s’intégrer à l’ERT (FIA) a finalement été abandonné, suite à diverses contraintes se cumulant aux préparatifs de ce 40e.

Plaque Crité 2017.jpg
Pour ma part, il s’agit de ma 10 saison en tant que responsable d’ES, et elle aura commencé par une proposition, celle de reprendre St-Brais. Et parfois, il faut savoir dire non. 3 équipes de hockey sans garantie sur le terme de la saison, et reprendre une ES pas trop près de chez moi, bien que la connaissant quelque peu, j’ai préféré décliner la chose, et rester adjoint avec l’équipe des Valaisans sur l’ES de Saignelégier, dont les horaires risquaient bien de changer, étant sur le paillasson de la halle de fête. Tout en restant sur un triple passage, l’ES de 12km a été inversée et comme attendue, sera le final aussi bien du 1er que du 2e jour. La dernière partie a quant-à-elle été modifiée, afin d’éviter que l’accès à un centre commercial ne devienne une échappatoire difficilement sécurisable.

Le vendredi précédent, nous avons préparé les reconnaissances, avant d’assister à la dernière assemblée. Puis je suis rentré, m’étant engagé sur deux autres manifestations en lieu et place des recos.

Jeudi, prise du bus à Bassecourt avant midi, chez notre ami Corbi, toujours en manque de temps pour remonter son bolide, et 1ère surprise… plus de bus… Apparemment il y en a qui n’écoute pas les infos données aux séances, ou ne retransmettre pas les choses correctement entre eux. J’ai donc été cherché celui initialement prévu pour mon voleur, heureusement à quelques centaines de mètres, puis ai rejoint Develier pour le chargement du matériel de l’ES, ainsi que divers éléments pour la DC et l’organisation. De là, retour sur les Franches pour diner, livrer le matériel au QG, puis débuter le montage de l’ES à 3 plus une aide, que nous interromprons à 18h30.

Affiche Crité 2017.jpgVendredi, nous terminons la zone d’arrivée, posons l’ensemble des panneaux de poste, et faisons quelques rajouts. Nous effectuons ensuite la répartition des commissaires, et allons faire quelques commissions. Le rendez-vous commissaires est en milieu d’ES à 17h, sur la terrasse du Restaurant des Voyageurs au Bois-Derrière, sous un soleil radieux. Sur les 18 postes, les 4 secondaires ne seront pas couverts. Au DES, ce sont mes collègues du Service du feu de Martigny qui sont présents avec une des deux technical car ; une collaboration très appréciée de l’organisateur. Pour nous, tout est en place avant l’heure de fermeture. Très vite, il faut gérer les couches d’habits, car étant starter, il sera difficile de rajouter des couches une fois que tout aura commencé, bien qu’il fasse encore bon à l’arrivée des 1ères voitures DC. Les Slowly sont en retard, un passage à niveau et la RTS en direct juste avant le CH les a retardées, et devront donc être lancées toutes les 30 secondes au lieu de la minute. Le soleil rasant va disparaitre sous une belle lumière printanière, je suis alors face à mon 1ère DES en nocturne, et pas de lampe frontale, malheureusement restée dans ma voiture où j’ai pris le bus. Par chance, j’ai une lampe de poche dans mon sac de sport, j’ai donc pu contrôler l’équipement des équipages sans trop de soucis, alors que durant ces deux jours, bon nombre de casques, et même 1 harnais, n’étaient pas correctement mis. En fin d’ES, la piste est en assez bon état, l’obscurité n’a probablement pas donné l’envie à certains de mettre les roues trop au bord. Les choses devraient être différentes le lendemain.
En attendant, certains commissaires n’étaient pas trop contents de la journée, car ils ont été rocadés du shakdown, et les horaires ne leur ont pas vraiment permis de se ravitailler. Ils ont de plus, pour le retour du matériel, confondu l’arrivée avec la halle... Alors qu’il ne restait plus que nous, il a donc fallu leur expliquer par où passer, malgré que l’ES était encore complètement équipée. Si effectivement le timing est court, et que l’organisateur ne remet pas de cornet pique-nique, et les défraiements seulement le samedi soir, je pense tout de même que lorsqu’on fonctionne comme cela, on prend avec soi ses besoins alimentaires et financiers. Etonnant venant de personnes qui ne sont pas nouveaux dans le milieu. Mais il est clair, qu’un manque de commissaires et une augmentation du parcours ne sont pas compatibles, et on l’avait déjà remarqué... Par contre, un couac qui n’arrange rien, les dortoirs ont affiché complets, soi-disant sur une erreur du gérant, nous avons donc dû accueillir dans le nôtre 9 commissaires, ne trouvant une couche qu’à 1h du matin alors que les 1ers rendez-vous sont à… 4h ! Autre chose étonnante (ou pas…), tout comme notre aviation fédérale, la personne qui aurait dû résoudre le problème, était inatteignable en dehors des heures…

Crité40e.jpgSamedi, la mission est de consolider le rond-point du centre équestre, car 3 Slowly n’ont pas passé par la route, mais par le chemin piétonnier sur la droite… grosses frayeurs pour eux et les commissaires ; une balle de paille supplémentaire a donc été mise pour le visuel de la trajectoire, alors que les coupables sont justement en train d’effectuer un repérage. Nous avons également fait un tour de piste pour remplacer quelques cordes, afin qu’elles fassent à nouveau leur effet, sans être dangereuses. Le rendez-vous est à 12h45 à la halle cantine, avec seulement la mise en place de 5 postes, uniquement sur les 3 derniers des 12 km, représentants des postes importants vis-à-vis de la fermeture de route. Même le STOP n’est pas couvert, alors que l’un des deux commissaires devait être présent selon les listes… Les renforts arriveront juste avant les Slowly, rocadés et escortés par des motards depuis l’ES de France, qui de plus a fini en retard. "Hé je veux la faire celle-ci !", me lance alors Eric Ferreux en attendant que tout le monde soit en place, ayant dû abandonner non loin du DES au passage précédent. Et en milieu d’après-midi, ce qui était prévisible, n’a pas manqué, la tête a mordu la queue... Après un 3e passage, où il a fallu faire patienter les VHC pour éviter un trou avec les Modernes, retardées par une neutralisation d’ES, la lampe de poche n’a tout juste pas été nécessaire, et le retard a somme tout été limité. A noter que j’ai même eu droit à mon 1er bâillement d’équipage sur un DES ;-) et les sourires qui ont suivi m’ont fait un grand bien pour finir la soirée : 21h, fin de l’ES, je prends de suite le bus pour commencer le démontage ; je ne m’étais plus assis depuis 12h30… mais les cuisses sont loin d’être au repos. Après avoir chargé les tas effectués par les commissaires le long du parcours, et retirées les quelques banderoles encore en place, ainsi que balayer avec l’autre adjoint 5 zones, fin du travail à 23h15.

Dimanche, déchargement du matériel, retour du bus, et retour à la casa, avec une pause sur une aire d’autoroute histoire de rentrer entier. Malgré tout ce qu’il a fallu gérer en plus qu’habituellement, et un dos en compote, un magnifique 40e qui restera comme une très belle édition.

Forza Yoan !

www.criterium-jurassien.ch
www.inforallye.ch

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Prochaines participations :

Tour du Léman Juniors – 17 avril
Tour de Romandie – 25 avril
Slalom de Bure – 13-14 mai
Slalom de Bière – 20-21 mai