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02.09.2019

Course de Côte Inter. St-Ursanne - Les Rangiers 2019

Ma 15e participation à la Course de Côte International de St-Ursanne - Les Rangiers, la 3e comme responsable du secteur 6 de la Combe, s’annonçait belle, mais avec des orages le dimanche après-midi. A noter que l’affiche de cette édition rend hommage aux commissaires de piste, "piliers" de la manifestation.

Arrivé vendredi, passage sur mon poste pour voir comment la zone de camping a été faite (où le paysan a apparemment autorisé un peu plus que ce que la sécurité limiterait… avec des piquets facilement déplaçable), et mettre les barrières pour éviter que des voitures viennent se parquer du côté où les officiels mettent la leur, ainsi qu’un petit tour dans les parcs, alors que les vérifications techniques sont comme l’an passé déjà terminées. Je devais également transmettre une coupe à un pilote suisse-alémanique parti d’Anzère avant les résultats.

Affiche Rangiers 2019.jpgSamedi, le réveil somme à 3h45 après une nuit dont le sommeil a été difficile à venir. Le rendez-vous est comme de coutume à la Caquerelle entre 4h30 et 5h, où je touche le dossier sécurité ainsi que la liste de mes commissaires que je dois répartir sur mon secteur. A noter, que suite à ma demande, elle m’a déjà été envoyée en début de semaine, permettant de savoir à quoi s’attendre. Sur les 7 postes, 5 sont occupés par des habitués, ne reste qu’à combler les 2 autres, et j’ai assez de personnes pour le faire, il faut juste gérer ceux qui sont inscrits seul pour les placer. Après distribution du matériel (badges, drapeaux, radios, ainsi que gilets et cornets pique-nique), nous rejoignons le poste, où nous aurons un véhicule DC et une ambulance. Sauf que ces derniers ont un véhicule supplémentaire, nous devons donc déplacer les nôtres comme on peut pour leur faire de la place, car plus haut, des minibus ont été posés pendant la nuit, réduisant ainsi notre espace… En face du poste, en bout de zone camping, des voitures de drift, qui animeront les pauses et interruptions ; il a donc fallu leur donner quelques instructions pour qu’ils se placent correctement sans être en danger. Côté piste, la jonction du bitume refait l’an passé avec celle de cette année, est pile à notre hauteur : la différence de grippe est déjà bien marquée en y frottant le pied. Par contre la petite place devant notre poste comporte toujours 2 trous qui rendent délicat la mise en sécurité ou le "tournage" des voitures basses. Durant la compétition, des motards tout terrain sont arrivés depuis les prés derrière le camping, s’engageant dans l’échappatoire sans rien demander, et un peu surpris, on leur a très vite fait comprendre qu’il fallait s’en aller car en zone dangereuse, sauf que… ils n’ont pas trop apprécié et n’ont pas bougé, s’avérant être une autre démo prévue derrière notre poste en face de la zone public, dont personne n’était au courant… Le retour que l’on nous a fait, est qu’ils pouvaient faire ce qu’ils veulent car hors parcours… Mouais… sauf que selon comme ils tournent, pas sûr qu’ils ne soient invisible de la piste, et en plus pour nous, la cata pour entendre non seulement les radios, mais également les voitures, car nous n’avons pas de visuel sur la sortie de la forêt ni sur la première épingle du Petit Susten, et le travail à l’oreille y est très important, sans compter que le bruit des motos en quasi continu nous a très vite taper sur le système.
Pour revenir à la compétition elle-même, les formules ont été lancées bien plus espacées, le temps a ainsi semblé être longuet, mais cela a évité des gênés lors de plusieurs têtes à queue au Petit Susten. Longuet également, la re-descente des séries, car les véhicules n’étaient semblerait-il pas prêts de suite, malgré la présence de démo pour clore les séries justement. Un pilote nous a tout de même fait un poil peur, lorsqu’il est sorti les 4 roues dans l’herbe, et revenant sur le bitume juste avant le chemin, craignant ainsi un mouvement brusque qui l’aurait soit envoyé en semi-frontal dans les pneus, soit contre notre poste... occasion de rappeler au dépanneur du TCS que tout peut arriver, et que rester assis en voyant cela n’est pas une bonne idée. Au final, alors que la pluie non prévue s’est invitée, nous avons pu faire en sorte que les motards ne roulent pas pendant les manches courses du lendemain mais uniquement dans les coupures ; un précieux soulagement. Après le drapeau vert, récupération des radios, que j’ai retourné au responsable pour la mise en charge, et durant le souper, j’ai touché les carnets d’activité, les prix souvenirs et les défraiements pour mon équipe.

Dimanche, présence en poste à 6h, afin que je puisse livrer les radios pour ceux de mon secteur, que j’ai évidemment dû aller chercher avant cela. A mon retour, je constate un campement de jeunes au bout de la zone dangereuse, nous les avons réveillés et donné 10 minutes pour s’en aller ; je pense qu’il est temps que je fasse quelques affiches personnelles pour cette zone, vu qu’il n’y a rien et qu’il y a des abus. Dès l’arrivée du soleil, il fait très chaud. La journée chez nous (contrairement à plus bas) sera assez calme, sans drapeau jaune et seulement 3 drapeaux rouges ; durant l’un d’eux, un pilote de formule évoluant pour la 1ère fois ici, nous a fait part de son plaisir d’évoluer sur une telle piste, alors que nous lui avons prêté un parapluie pour se protéger du soleil en attendant sa re-descente. Un autre novice des lieux, lui pilote de rallye, n’a pas hésité à faire demi-tour et marche arrière plein gaz dans la terre pour se mettre en attente, un bleu quoi… :-) Il a donc fallu nettoyer ses pneus pour ne pas qu’il nous en mette partout. Un pilote nous a aussi fait une petite frayeur, en mordant l’herbe à la corde du bord droite, mais contrairement à d’autre y est resté, et a ainsi frôlé de très très prêt les pneus protégeant la glissière à 90°… autant dire que nous avons tous serré les dents… Côté attente, nous avons eu l’occasion, avec l’adjoint DC du poste, de gérer l’équipe des 7 drifteurs avec une session de 5 montées enchaînées sur la partie du Petit Susten, en plus des sorties qu’ils ont faites à chaque fin de série, en complément des démos effectuant elles l’entier du parcours. Après le drapeau vert, récupération du matériel pour le retourner au responsable. La pluie quant-à-elle n’a pas montré le bout de son nez, mise à part sur la région du Nord Vaudois en rentrant, car oui, après un week-end tout de même fatiguant, j’ai préféré passer par ce côté-là pour le retour, que de passer par la semi-autoroute A16, qui t’endors rien que d’y penser…

www.rangiers.ch

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Prochaines manifestations :

Alpine Challenge by RdCh – à suivre…
CCôte Châtel-St-Denis - Les Paccots – 14 et 15 septembre
Slalom de Drognens – 21 et 22 septembre

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