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08.08.2019

Course de Côte Ayent - Anzère 2019

Cette année, pour ma 15e Course de Côte Ayent - Anzère, peu de chance d’avoir du brouillard. Du moins… c’est ce que l’on se disait au début d’une nouvelle semaine caniculaire. Puis… orages et chute des températures ont été annoncées, et auront fait non seulement transpirer certains parcs concurrents inondés vendredi soir, mais également transpirer la végétation du lieu. Si cette dernière en avait bien besoin, organisateur, pilotes, et bien évidemment officiels de terrain, espéraient mieux.

Affiche Anzere 2018.jpgSamedi, à notre bonne surprise, le ciel est un peu moutonneux, mais aucune trace de notre ennemi juré de la région, malgré l’orage de la veille. Sauf que la pluie prévue en milieu de journée et pour le lendemain n’inspire rien de bon. Au poste 11, et placé là à l’époque par notre ancien responsable commissaire, suite à la spécificité de ce poste intermédiaire (qui ne l’est plus vraiment depuis quelques années, et dont certains pilotes le regrettent également), le bitume a été refait cette fois sur toute la zone ; fini donc la cassure en face des chalets du haut. Tout part donc assez bien, sauf que quand ce n’est pas le brouillard, ce sont les transmissions, voire le chronométrage qui pose problème. Et cette année nous sommes chanceux, nous avons eu les deux, nous bloquant respectivement pendant 20 et 30 minutes. Autant dire que la pause de midi a été supprimée, car il a eu de plus quelques dépannages. Prévue plus vite, la pluie n’a fait son apparition qu’en fin de journée pour la 3e manche essai, dont celle des formules a été remise au lendemain. Pour le reste, mise à part 2 incidents juste plus haut, où il fallait être prêt au cas où, calme plat.

Dimanche, il a plu durant la nuit, et au réveil… bonjour la grisaille. Aux vues des prévisions de milieu de semaine, ce n’est pas vraiment une surprise, et la matinée a été particulièrement perturbée, et même plus que d’habitude. A la 1ère descente des voitures, petit visuel humoristique pour les pilotes car "à voir" ils ne sont pas tous prêts à prendre la piste, histoire de leur montrer que nous sommes tous dans la même purée de pois. Si les manches course ont débuté, elles ont été interrompues à de multiples reprises, dont une assez longue, avec de plus, des traverses d’eau qu’il a fallu canaliser dans les grilles avec les moyens du bord ; étonnant tout de même qu’avec un nouveau revêtement, l’on n’ait pas fait attention à assurer un écoulement correct. Autre grosse gêne, les lignes blanches sont ultra glissantes ; pourquoi n’a-t-on pas retardé leur renouvellement ? Le dernier essai des formules a été supprimé, tout le monde remontant à la queue leu leu dans un brouillard des plus serré. Et alors qu’ils effectuaient leur 1ère manche course dès 12h15 (!), avec enfin une visibilité standard, une sortie de route avec un gros nettoyage a causé une interruption d’1h30. Du coup, la 3e manche course a logiquement été supprimée. En fin de journée, nouvelle sortie de route, là aussi une formule, et au même endroit. Touché à un bras, le doyen de la course, qui a passé 80 ans, a été hospitalisé en se faisant héliporté. Ayant donné un coup de mains pour les manœuvres sur la place de pose, j’en ai profité entre deux pour discuter avec le pilote, pour en savoir un peu plus sur cette machine bimoteur devenue obligatoire à toute société exploitante, notamment concernant son utilisation prioritaire et sa maniabilité. Pour le reste, mise à part un nouveau week-end avec des liaisons radios limites qui commencent à bien faire… calme plat.

Si la DC trouve toujours plus utile des drapeaux bleus que des rouges, le comité a lui amélioré plusieurs choses l’an passé suite à une entrevue, et particulièrement au niveau logement. Reste l’aspect matériel, dont plusieurs collègues n’étaient à nouveau pas très contents. Si cette organisation est l’une de celles qui met à disposition le plus de chose, c’est aussi un inconvénient vis-à-vis de nos voitures qui ne sont pas des utilitaires, et de plus n’aimant pas forcément les choses sales et détrempées, à prendre sur une zone qui n’est pas des plus pratique ni le samedi matin, ni le dimanche soir. La demande était ainsi : nous occuper des éléments de sécurité, soit les 2 extincteurs, les drapeaux et la caisse du petit matériel (remplie à 10%), et que le reste soit déposé sur poste, comme cela se fait ailleurs avec bien moins de matériel, soit les 2 balais, les 2 gros bidons d’absorbant, la pelle, la fourche, voire même, une grosse souffleuse : demande apparemment refusée ! De là, doit-on laisser au local matériel notre collègue, ainsi que notre matériel personnel pour pouvoir prendre le reste ?... Il ne faudrait pas oublier que même si les effectifs sont régulièrement complets ici, certains commissaires n’y viennent plus suite à un manque de considérations diverses, qui pénalisent de plus d’autres organisateurs. Je ne sais pas si certaines décisions sont prises par les personnes qui devraient les prendre, mais on disait tout va bien, et des changements nécessaires ont eu lieu malgré tout, comme quoi... On espère voir la suite, d'une course appréciée.

www.ayent-anzere.ch

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Prochaines manifestations :

Cyclosportive des Vins du Valais – échec… à suivre…
GP Caisses à Savon Champéry – 10 août
CCôte St-Ursanne - Les Rangiers – 17 et 18 août
Alpine Challenge by RdCh – 23 au 25 août

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