25.06.2026
Slalom de Chamblon 2026
Le Slalom de Chamblon, tout comme il y a 3 ans, s’annonçait extrêmement chaud. Arrivé tard vendredi soir suite à une sortie à mi-chemin, l’orage semble avoir déjà fait un passage.
Samedi, la nuit a été courte, mais étonnamment agréable. Par contre dernier au départ du dortoir, personne n’a pensé à fermer les fenêtres et les stores… A l’extérieur il fait déjà bon, et je rejoints mon nouveau poste pour la 2e année, soit l’intermédiaire, l’équerre droite juste avant le stand. Un emplacement où il n’y a pas énormément de travail, mais beaucoup de suivi vis-à-vis des véhicules de l’organisation qui peuvent entrer ou sortir par là. Il offre une jolie vue sur la chicane de mon ancien poste, celle du suivant, ainsi que le retour des concurrents en contre bas. Par contre cette année, j’y serai seul, les effectifs n’étant pas complets, entrainant donc la première difficulté, le montage de la tonnelle, puisque le pré est un faux plat, et comme je serai en bord de route, il faut de plus faire en sorte que les ficelles retiennent le tout correctement en mode inversé.
Très vite, les 1ers problèmes sont apparus avec de nouvelles radios, qu’il a fallu pour ma part changer, et heureusement qu’il y a un poste juste en dessous, sinon cela aurait pu poser d’autres soucis. Côté piste, les concurrents ont des écarts très différents, ce qui, avec la chaleur, ne va pas aider pour conserver une concentration optimale. Une fois le soleil bien levé, j’ai coupé la chaleur en ajoutant une toile de rebut sous le toit de la tonnelle. La pause quant-à-elle, en avance de 20 minutes, a été légèrement réduite à 30 minutes.
L’après-midi, alors que la voiture indique 32°C, le courant lui aussi devient chaud. J’ai la compagnie des ramasseurs de pénalité, qui entrent à mi-parcours, alors que d’autres en sortent après avoir fait la 1ère partie, et qui, à 3 dans une voiture climatisée, ont eu la flemme de sortir pour ouvrir et fermer la banderole public 40m plus loin, me demandant de le faire… mais bien sûr… Au début de la 2e manche course, j‘ai senti la tête serrer, allant ainsi dans la voiture à chaque changement de série, pour calmer le corps. Probablement aussi le contre coup de travailler dans un bureau trop frais, élément déjà signalé, mais bon… Fin de journée assez calme, à 17h15.
Dimanche, la nuit a été moins bonne, par un souper un peu lourd, la chaleur accumulée la veille, et le dortoir réchauffé par les ouvertures prématurées de fenêtres. Je rejoints mon poste à nouveau seul, alors que l’on s’attend à vivre une journée encore plus chaude, et probablement pas mal de soucis mécaniques. Et cela va commencer même en manche sous conduite. Puis 2 véhicules vont s’arrêter sur le parcours avec des fuites d’huile, intraitables en l’état. La pause de midi, prévue d’1h30 mais réduite à 1h, a été fortement appréciée, faite de plus à l’ombre naturelle des arbres.
En début d’après-midi, 2 événements pour ma part, avec la pause du seul drapeau rouge du week-end suite à une sortie vers l’arrivée, puis un concurrent qui est parti dans l’herbe sur 40m après la chicane précédente, et tenant pied gaz, au moment de reprendre le bitume, s’est pris un coup de raquette, partant ainsi en tête-à-queue sur les 40m suivants, avant de taper une grille, et passer ma porte en marche arrière ; il a pu repartir sans gêner les autres. Le vent chauffe à nouveau, la température indique 35°C, et le ravitaillement, toujours au top ici, a même été avancé. A 15h15, alors que les retards s’accumulent légèrement, le ciel noirci et gronde au Nord. A 16h20, alors qu’une nouvelle interruption se fait entendre, je démonte la tonnelle, afin d’éviter qu’elle ne se retrouve sur la piste. De là, je me suis protégé à l’ombre des arbres qui avait bien avancée, mais de cet emplacement, j’ai dû après chaque passage de concurrent, me déplacer afin de contrôler les cônes et la piste que je n’avais plus complètement visible, en y trouvant d’ailleurs une petite tôle ondulée. Bilan du week-end, une 10aines de cônes et de balayages.
Une nouvelle fois, le Championnat Slalom s’arrête tôt, et cela pourrait être encore plus tôt l’an prochain, suite à un possible changement de date.
Pause d'un week-end bienvenue suite aux températures qui continent de monter, avant une légère accalmie, suivie d'une nouvelle vague de chaleur possible jusqu'à mi-juillet. Attention aux restrictions ! (voir note "Danger d'incendie !" ci-dessous)
www.ecuriedunord.ch
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Prochaines participations :
04-05.07 – AutoCross Bure
11-12.07 – UCI Gran Fondo & Gravel Suisse Villars
25-26.07 – CCôte Anzère
31-01.08 – Running & Cyclosportive du Valais
15-16.08 – CCôte Les Rangiers
21:08 Écrit par JF dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) |
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18.06.2026
Danger d'incendie !
La végétation souffre du manque de précipitation et de la canicule de cette mi-juin, qui s'ajoute aux cumuls des années précédentes, qui tendent à ce répéter, y.c. des hivers plus court et moins rigoureux. Ainsi, la situation peut vite mal tourner... Actuellement, les feux de broussaille ou de forêt se multiplient. 

Etat 25.06 - 17h (faible, limité, marqué, fort, très fort)
BE : 3 - Appel à la prudence
FR : 3 - Interdiction parteille
GE : 3 - Interdiction partielle (depuis 08.2025)
JU : 3 - Appel à la prudence
NE : 4 - Feu en et à proximité des forêts interdit
VD : 4 - Interdiction partielle (depuis 08.2023)
VS : 5 - Feu en plein air interdit
L'avis de canicule est prolongé jusqu'au lundi 29.06. Malgré une possible accalmie, la situation devrait se prolongée jusqu'à mi-juillet.
Le niveau de danger ainsi que les mesures cantonales et régionales, séparés sur la carte en 2 onglets, sont à consulter via ce lien :
> > > www.danger-incendie-foret.ch < < <
Des compléments sur le comportement sont disponible via la colonne de droite, par le Canton, puis la région souhaitée.
Chaque Commune est libre d'augmenter le degré de risque et/ou de prononcer des interdictions.
Certaines lancent également des restrictions d'eau.
Si vous constatez un départ de feu, faites le 118
Fumeurs, danger ou pas, jeter son mégot est un geste stupide (y.c. dans les grilles).
Et si vous deveniez intelligents ?!
Mars 1999 : Tunnel du Mt-Blanc, 39 morts !
> > > voir vidéo ici < < <
20:23 Écrit par JF dans Généralité, Sapeurs-pompiers | Lien permanent | Commentaires (0) |
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17.06.2026
Course de Côte La Roche - La Berra 2026
La Course de Côte a débuté en Romandie avec la Roche - La Berra, et promettait une météo parfaite pour ma 10 sortie de la saison.
Samedi, je prends possession de mon poste, soit l’intermédiaire, avec la même collègue que les deux années précédentes, et mise à part aux Rangiers, c’est une situation plutôt rare, et fort réjouissante au vue des différentes missions affectées au poste. La vue est parfaite, car il semblerait qu’un élagage des arbres en bord de route ait été fait en amont, alors qu’en aval, seul un petit feuillu peu gênant est présent, et qu’en plus, il n’y a étonnamment aucune publicité sur la zone. Nous allons ainsi et comme de coutume, gérer principalement les bus navette et le drapeau rouge, et tout ce qui en découle.
Très rapidement, un véhicule va s’arrêter en sécurité suite à une panne. Toujours en 1er essai, une formule est sortie violemment au poste suivant, et nous l’avons présignalisé, alors qu’un second accident a eu lieu en même temps à la chicane d’arrivée. Le médecin ayant été demandé sur les deux emplacements, l’horaire en a pris un coup. Après la pause, et malgré plusieurs autres incidents sur le parcours, le 3e essai a pu aller à son terme. De notre côté, 4 bottes de paille ont été touchées, 2 ont dû être remplacées.
Dimanche, il y a eu un peu plus de travail, mais surtout pour les cuisses, en devant remplacer 6x les bottes, dont une éclatée mais heureusement dans la fourre, 2 balayages à la corde, y.c. 1 pavé sorti de terre. Un drapeau rouge a été déployé suite à une panne sur le haut du parcours, et nous avons stocké celui qui s’était déjà arrêté chez moi à Bure ; après les freins… une durite. Il a également fallu prendre en charge un pilote ayant été drapeauté par erreur, le poste en question ayant précipité, alors qu’il n’était pas le dernier avant l’incident, qui en plus n’occasionnait aucune gêne. Côté météo, le top, beau et chaud, avec un petit courant bienfaisant qui n’a pas mis en péril la tonnelle, que je dois rehausser en aval suite à l’inclinaison du talus.
La question sécurité : pourquoi un concurrent peut-il déverser volontairement du liquide sur la piste, au lieu de le contenir à bord ?
La bonne idée : alors que l’on devait assurer le croisement du trafic, la dernière voiture d’une colonne d’organisation a pris l’épingle par la gauche sans ralentir, me fonçant dessus… m’évitant de justesse, et sans ralentir pour autant… J’ai moyennement apprécié…
L’amélioration nécessaire : permettre à tous les usagers de descendre la piste entre la fin de la course et l’ouverture du parc fermé, surtout si personne ne débute le démontage de la piste, car c’est nous qui prenons les critiques.
Très bon week-end, comme souvent ici.
www.courselaberra.ch
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Prochaines participations :
20-21.06 – Slalom Chamblon
04-05.07 – AutoCross Bure
11-12.07 – UCI Gran Fondo & Gravel Suisse Villars
25-26.07 – CCôte Anzère
31-01.08 – Running & Cyclosportive du Valais
21:01 Écrit par JF dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) |
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05.06.2026
Rallye du Chablais 2026 - EHRC, ERT --- Karting Levier 2026
Pour sa 22e édition, le Rallye du Chablais a décidé d’innover, en lançant un 3e jour de compétition, organisant ainsi une épreuve le jeudi soir. Pour l’occasion, il retrouve le Championnat d’Europe des Rallyes Historiques (nouvellement séparé en 3 catégories), avec les véhicules de 1992 à 1999, et ouvre également la régularité sportive aux énergies nouvelles (ENRS). Au niveau du visuel, il effectue un léger rafraichissement de son logo, et sort (enfin) une nouvelle plaque rallye.Au terme de la dernière édition, et après plusieurs années où le plaisir et la motivation pour les montages ont progressivement disparus, je souhaitais me retirer des Responsables d’ES, mais j’ai accepté de rester pour la transition avec mon adjointe. Ainsi, après 2008 et 2009, je repars pour un 3e Chablais comme Adjoint, par contre non plus sur l’ES de la Comballaz qui est retirée, mais sur celle de Panex, la petite nouvelle qui ouvrait l’édition précédente. Se déroulant toujours le vendredi, le montage se fera donc la veille, mais avec ce jeudi soir, une mission particulière, puisque je réitère comme Starter sur la Super ES, remise au goût du jour après 2 ans d’absence ; après avoir fonctionné sur Vérossaz et Collonges, voici Leysin. Pour ce qui est du samedi, reprise d’une table tout comme au Crité, avant de partir le soir même en France pour une autre compétition le dimanche.
En séance, j’ai senti une impression de déjà vécu ailleurs. Avec l’évolution des directives de la FIA, dont on ne sait pas trop si ce sont des obligations ou des bonus, vu que les 2 rallyes FIA romands n’ont pas les mêmes, ici aussi, on ne donne plus des informations, mais des justifications ; ça en dit beaucoup. Pour ce qui est de Panex, l’ES sera réduite suite à des restrictions de l’Etat de Vaud. Pour la Super ES, la configuration du départ est particulière, avec un virage en angle négatif, et une absence de visuel déjà constatée sur les vues internet. On cherche ainsi une solution avec un feu ou une palette de signalisation ; je ne serai donc pas maître à bord et dépendrai d’une tierce personne, chose dont j’espérai à ne jamais être confronté, car la mise en application est délicate.
A J-27, visite sur place. L’ES de Panex est assez étroite, et en cas de sortie, soit ça bloque, soit on va rechercher assez bas. La zone public quant-à-elle, n’est pas faite pour être mise en avant, car peu de place, et surtout beaucoup de ronces. Sur la Super ES, et surtout sa zone de départ, bien que mon visuel soit court, celui de la personne qui me fera le relais est bon, je suis donc en partie rassuré, mais reste à connaitre le temps qui sépare les deux zones de sortie et de départ, où seront rajoutées 2 chicanes de ralentissement, car idéalement il faut au moins 10 secondes. De plus, je ne sais pas si je pourrai rester à gauche du véhicule, ou s’il faudra me mettre exceptionnellement à droite. Pour les avants préparatifs, ils ont été minçolets, étant sur une autre épreuve durant les bordiers, et sur une autre manifestation durant les reconnaissances, que je manque ainsi une 2e fois en 22 éditions. Je n’ai donc participé qu’à une entrevue avec ma cheffe pour la liste matériel, et au montage des reconnaissances le vendredi après-midi, durant lequel, nous avons à nouveau constaté un écart avec la réalité du terrain.
En seconde séance, en plus d’un sermon limite école primaire, on nous annonce la venue de Michelle Mouton, déléguée sécurité à la FIA, qui serait assez stricte. Vue qu’elle en était jusqu’à pas longtemps la responsable en WRC, c’est assez logique, mais élément intéressant, elle aurait été surprise par l’ampleur des montages prévus, ce qui voudrait dire que, oui on est bon en Suisse, mais que… contrairement à ce que l’on nous dit, ce n’est pas une obligation de faire ainsi, mais un choix de l’organisateur qui doit ensuite l’assumer… par nous… qui sommes au bout de la chaîne, mais que l’on écoute que pour ce qui arrange depuis 6 ans.
Jeudi, nous avons effectué à 4 le montage de l’ES de Panex, soit 4 km 600, entre Huémoz et Plambuit. La prise du matériel s’est faite à 9h, avec l’ajout de matériel encombrant non prévu. Il fait déjà chaud, et cela s’est ressenti dès le début avec le balisage de la zone CH-DES bien plus grande qu’habituellement avec ses 250m. Si la suite est en grande partie en zone forêt, le final AES-STOP a été épuisant. A 16h, alors qu’il reste une 15aines de piquets à poser ainsi que quelques panneaux, j’ai laissé les collègues pour rejoindre la Super ES de Leysin, qui ouvre le rallye avec une boucle autour du centre sportif, d’environ 1 km 800 à effectuer 4 fois, pour y fonctionner comme Starter, pour la 5e fois au Chablais. Il fait aussi chaud en altitude, mais par chance le DES est à l’ombre d’un bâtiment. Petits changements, en Super ES de manche FIA, le départ n’inscrit plus de temps sur le carnet, j’ai donc demandé au CH d’en informer les équipages à l’avance, et les Historiques Helvétiques devront attendre que leurs homologues Européens soient tous sortis pour s’élancer ; malheureusement pour le spectacle, ils ne sont que 2. Plus tard, au moment d’envoyer la 1ère moderne, j’ai eu la bonne idée d’attendre vraiment jusqu’au bout, car la voiture 0 a effectué un tour de trop. A noter que mon binôme munie d’une palette de chantier (vert-rouge), a parfaitement respecté mes consignes avec une concentration sans faille, ce qui a permis d’effectuer les départs de façon optimale, et ce jusqu’à la dernière moderne, les Régularités Sportives ne pouvant bien évidemment pas s’engager sur une telle ES.
Vendredi, diane 3h15, avec seulement 3h de sommeil. Notre ES est la 1ère du jour, le rendez-vous commissaires est à 5h, alors que ma cheffe m’a épargné le tour de contrôle. Alors que nous devrions avoir 19 commissaires, 2 sont excusés sur place par leur accompagnant, 4 sont absents et inatteignables, et 2 se sont perdus, mais ramenés par un commissaire général ; la répartition doit donc être une nouvelle fois modifiée, et 2 postes sur 7 ne seront ainsi pas couverts. Je fonctionne comme starter, et j’y ai trouvé 3 casques non attachés, 3 harnais mal mis, 1 boucle de Hans non clipsée, 2 portières et 1 goupille de capot mal fermées. Le pull n’a été lâché qu’à 12h, moment où le soleil est arrivé sur le poste, alors que pour la suite, j’étais à l’ombre d’un arbre, conditions donc au top. Par contre, les nouvelles voitures ont des aérations sur le capot très mal placées et gênantes, car en faisant le contrôle de sécurité par l’avant, y.c. l’annonce des 30 secondes, on a tendance à se faire brûler les yeux par la chaleur. Malgré un retard de 8 minutes suite à une rectification de sécurité, ainsi qu’un contrôle de public mal placé, l’ES s’est parfaitement déroulée. Le second passage a lui été perturbé par des sorties de modernes sur d’autres ES, nous avons ainsi laissé 2 minutes entres les premiers concurrents, avant d’avoir deux trous de 18 et 11 minutes. A 16h30, en compagnie d’une collègue, nous avons suivi le balai pour le démontage complet depuis le STOP, perturbé à cet endroit par des bordiers, car il est difficile de croiser avec le bus. Fin du démontage à 19h25, et du retour du matériel à 21h15.
Samedi, diane 3h50, 4h30 de sommeil. Je suis commissaire sur l’ES 10-13 de Muraz qui ouvre la dernière journée avec 18 km 010, et fonctionnerai au STOP avec une collègue, qui l’avait déjà faite l’an passé par une météo exécrable. C’était déjà une envie d’en faire depuis quelque temps, et l’expérience du dernier Crité a été très bonne. Par contre, le matériel du prestataire est conséquent (mallette PC, imprimante, génératrice, jerricane, enrouleur,…) et doit être pris par les commissaires la veille. L’ES m’est bien connue pour y avoir été Chef durant 2 éditions, mise à part que la zone d’arrivée a été prolongée pour éviter un afflux de spectateurs, et que l’AES ne soit en plein virage. A la mise en place, les cordes sont déjà bien entamées, et les problèmes dus au public et déjà connus, n’ont pas été gérés à l’avance. Alors que ma collègue remplissait mouchards et carnets, je lui passais ces derniers tout en suivant un mouchard de sécurité, et annonçait les voitures passées par groupes de 10 à la DC. Il a aussi fallu régulièrement balayer, car en s’arrêtant, les voitures déchargeaient de la caillasse. Si le 1er passage s’est bien déroulé, il a fallu rassurer un équipage, qui en panne, a réussi à repartir de justesse sans avoir été aidé par l’organisation, et donc toujours en course. Le second, sans surprise, a été un peu plus mouvementé ; 1 VHC sorti tout droit en face de nous après l’AES, heureusement sans tonneau, un trou de 18 minutes, 4 crevaisons, dont 1 pneu avec des trous comme si on lui avait tiré dessus…, avant une sortie en début d’ES demandant une précaution médicale. Au vu du nombre de véhicules restant, la suite a été neutralisée, et nous avons commencé le démontage, avant d’avoir la validation que l’évacuation de la voiture avait été effectuée. Le retour au DES a été un peu plus long que d’habitude, par une route complètement caillassée, tout en croissant difficilement des véhicules encombrant de l’organisation. Fatigué de ces 3 jours, y.c. par la chaleur régnant en plaine, j’ai ramené les mouchards et rapports à la DC, puisque le balai n’a pas pu effectuer l’ES. A 20h15, avec une énergie retrouvée, départ pour une 10e manifestation sur territoire Français.
Dimanche, nouvelle découverte avec la piste de karting de Levier, à l’occasion de la 3e manche du Championnat Suisse, pour une 6e participation en tant que responsable de la pré-grille. Précédemment, la manche avait lieu le week-end des Rangiers, mais avait été retirée l’an passé. Comme la piste est très appréciée, j’avais l’envie d’y aller, et comme c’est la manche étrangère la plus proche, et encore plus en partant d’Aigle, je n’ai pas hésité longtemps à m’inscrire. Après donc Wohlen et Mirecourt, je découvre Levier et ces spécificités : la pré-grille est situé après la ligne de départ, et la moitié de la piste n’est pas visible car bombée. Ma zone est grande, et les différents sas techniques clairs, avec un balcon pour les mécano ; une bonne infrastructure. Petit hic… la participation est en baisse.
Après une manche d’essai libre où il faut surtout contrôler la conformité des transpondeurs, et des numéros de départ, il faut tout au long de la journée contrôler qu’ils arrivent à l’heure, l’équipement de sécurité des plus petits, l’absence de caméra et de mécanique, et d’assistance au départ pour 2 catégories, tout cela sous un soleil tapant fort, et sans abri pour moi ; l’hydratation est importante, tout en profitant que les histokart (hors CSK) partent de l’autre côté des box, donc pas sous mon contrôle, pour aller aux toilettes. Après une 2e manche dédiée aux qualifications, place à la 1ère manche course, au début de laquelle, soit à 10h30, décision a été prise d’annuler la pause de midi aux vues des conditions météo attendues en milieu d’après-midi. En 2e manche, soit dès 12h, le ciel se charge et la température redevient agréable, mais surtout, dès cet instant et jusqu’en fin de manche finale, les mécanos ont parfaitement joué le jeu, chaque série ayant débuté avec 20 à 30 minutes d’avance, pour un dernier drapeau à damier à 15h, alors que la première averse tombait à 15h30, étant en bordure d’un très gros orage que l’on voyait à l’horizon. Fin d’un superbe week-end que j’ai bien fait de prolonger.
Depuis quelques années, le travail des responsables d’ES a bien changé. Alors qu’il fallait avoir une excellente vision de la sécurité avec réflexion et logique, tout cela ne semble plus être une priorité, il faut "juste" faire comme certains médias sportifs, qui passent leur temps à faire du copier-coller, sans que l’on sache si le match était bien, ou que le score reflète ce qui s’est passé. A côté de cela, on veut en plus nous redonner d’autres missions avancées. Si l’on dit avoir atteint les limites du bénévolat, est-ce la bonne solution pour cultiver la motivation ? Ainsi, et malgré une très bonne ambiance d’équipe et au-delà, après 50 manches du CSR dans les Responsables d’ES, soit 25 comme Adjoint et 25 comme Chef, tout en ayant doublé les missions à 6 reprises, je vais continuer en tant que commissaire, par la tenue de postes où il manque du personnel formé, et ainsi me détacher de tous ces préparatifs et montages, tout en restant à disposition comme Starter sur les Super ES. J’en suis désolé pour les Commissaires Généraux qui peinent à clore leurs contingents de responsables d'ES, mais cela fait plusieurs années que je sensibilise, malheureusement certaines choses ne se stabilisent pas, et s’empirent ; pour combien de temps je ne sais pas, mais il est temps. Le Chablais aura ainsi été ma 1ère comme Adjoint en 2008, ma 1ère comme Chef en 2010, et à ce jour, ma dernière comme Chef en 2025, et ma dernière comme Adjoint en 2026, en ayant collaboré durant ces 19 années, directement avec 54 (!) responsables d’ES, dont seulement 13 le sont encore, dont 1/3 partiellement.
www.rdch.ch
> EHRC <
> ERT <
> TER <
motorsport.ch/fr/karting
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Prochaines participations :
13-14.06 – CCôte la Berra
20-21.06 – Slalom Chamblon
04-05.07 – AutoCross Bure
11-12.07 – UCI Gran Fondo & Gravel Suisse Villars
25-26.07 – CCôte Anzère
21:48 Écrit par JF dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) |
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26.05.2026
100e Develier - Les Rangiers 2026
Dès l’écho de l’organisation d’un 100e Anniversaire de la 1ère Course de Côte des Rangiers, l’intérêt d’y participer a été immédiat, pour autant qu’il se déroule sur plus d’un jour ; un mémorial comme il n’y en a plus beaucoup. L’officialisation d’une organisation sur 1 jour et demi est tombée fin janvier, j’ai donc confirmé ma présence à ce week-end supplémentaire au Jura, malgré qu’il suive directement celui du Slalom de Bure, et qu’il soit sur les recos du Chablais, et le Marathon du Valais.
C’est donc le 16 mai 1926 que la 1ère édition se dispute entre Develier et le Col des Rangiers, sur une route encore en terre de 7 km 600, réduite de quelques 100aines de mètres par la suite, pour 11 éditions jusqu’en 1951. D’abord réservée aux membres de l’ACS locale, elle accueillera par la suite des Nationaux, puis des Internationaux juste avant-guerre, voire même des motards. Le tronçon emprunté étant l’axe principal Nord-Sud, l’organisateur est contraint de faire une nouvelle pause et de trouver un nouveau tracé, qui sera donc la route actuelle entre St-Ursanne et Les Malettes, réduit à 4 km 750, et cela dès septembre 1955, après quoi il évoluera plusieurs fois pour atteindre 5 km 180 à ce jour. Fixée au mois d’août depuis 1964, la course fait partie du Championnat d’Europe depuis 1972.
Samedi, la météo est grandiose pour un tel événement. Le rendez-vous étant seulement à 10h30, je suis parti le matin même, un peu raplapla suite à un virus. Après la prise du matériel et un briefing, repas offert, descente à pied jusqu’au "Fritz" pour découvrir le contenu du parc concurrents, et déplacement en poste avec ma collègue habituelle des Rangiers, avec qui j’ai fait quasiment l’ensemble de mes 19 éditions ; il était donc évident d’effectuer ce mémorial avec elle. Au programme de ce premier jour, 2 montées, histoire de reconnaitre le parcours et repérer les ralentisseurs. Notre poste est le 10, soit la première grande épingle droite à mi-parcours. Un excellent poste, car même si le petit S de ralentissement n’est pas visible, nous les voyons passer à vitesse réduite sur toute la courbe, puis accélérer sur la ligne droite qui suit, et comme le parc est au Col, c’est aussi l’occasion de bien les voir lors de la descente. Bonus, en y arrivant à 13h30, nous avons de l’ombre naturelle. Le soir, après avoir patienté au soleil telle une saucisse d’Ajoie sur le grille, nous avons été conviés au banquet. Débutés à 20h30, les premiers discours se sont fait sous un chahut épuisant, après quoi le buffet d’entrées a été ouvert à 21h. A 21h30, nous avons décidé de rentrer car nous étions éteints, et nous avons bien fait, car le plat chaud n’a suivi qu’à… 23h.
Dimanche, le rendez-vous est à 6h30. Après un café-tresse au restaurant du Col, nous avons rejoint notre poste, qui est encore à l’ombre des arbres. Une fois au soleil, la tonnelle a été installée, et nous a accompagnés jusqu’à ce que des rafales de vent nous gênent dans le suivi de notre activité, mais l’ombre naturelle était à nouveau là. Nous avons également profité de ce coin de nature super calme qui fait un grand bien. En face de nous sur un chemin de randonnée, quelques spectateurs, et quelques VTTistes qu’il a fallu rediriger. Côté événements de piste, pas grand-chose pour nous, si ce n’est 2 pannes qui se sont arrêtées au poste suivant, une crevaison sans arrêt à sécuriser, et des quittances de passage pour des véhicules plus lents avant le départ des suivants. La journée s’est déroulée en 3 montées, dont les véhicules étaient séparés en 3 catégories (tourisme, compétition fermée, et compétition ouverte), dont la fin retardée, a un peu dégarni le dernier plateau des formules.
Fantastique week-end historique, auquel on pourra dire : j’y étais !
En rentrant, j’ai découverts que le chiffre 7 avait été une nouvelle fois à mes côtés, puisque cela représentait la 70e manifestation à mon actif, et le 700e jour sur une manifestation automobile.
3e week-end Jurassien 2026, validé :-)
memorial.rangiers.ch/fr
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Prochaines participations :
28-30.05 – Rallye du Chablais
31.05 – CS Karting Levier
13-14.06 – CCôte La Berra
20-21.06 – Slalom Chamblon
04-05.07 – AutoCross Bure
21:42 Écrit par JF dans Commissaire de piste | Lien permanent | Commentaires (0) |
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