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26.06.2013

Slalom de Bière 2013

Biere.jpgDe mémoire, officiant au slalom de Bière depuis 2005, avec une seule infidélité en 2007, il a toujours fait beau et chaud, voir… très chaud. Cette année, difficile à dire... Je serai à nouveau à l’entrée de la place, pour la gestion de la barrière donnant sur le parc concurrent. Une place dont l'écartement des portes a été refermé conformément au règlement, car malheureusement, les comportements d'une poignée de pseudo-drifteurs, abusant et ne respectant pas le concurrent qui suit, ont alerté les officiels.
 
Samedi, tout est calme, trop calme… et pourtant, tout va très bien se passer, les manches s’enchainant les unes derrières les autres, ne pouvant ainsi quasi pas s’assoir de la journée, afin que l’horaire, digne d’un solstice de juin…, soit respecté, si bien que l’on finira même avec presque 2h d’avance. L’effectif commissaires est un peu juste, avec plusieurs nouveaux. Une diminution dû aux habitués du Mans, mais peut-être aussi au fait qu’à Bière, on ne sait jamais trop à quelle heure nous allons finir. Si la DC fait en sorte que notre temps de pause soit respecté, il faudrait peut-être modifier autre chose ; un slalom apprécié et populaire c’est bien, mais il pénalise notre secteur, même si l’on sait à (plus ou moins) quoi s’attendre.
Côté piste, rien de spécial de mon côté, si ce n’est un ou deux pilotes, perdus sur la place après une erreur, et ne sachant plus de quel côté partir… Déjà l’an passé, il y avait un manque de bottes de paille de séparation, il serait dommage qu’il y ait un accident à cause de cela…

Dimanche, la météo est moins estivale… Côté montagne, de la grisaille qui n’annonce rien de bon, et côté lac, de gros nuages gris tirant sur le noir. Un léger vent est bien présent. Durant la matinée, ce dernier va s’accentuer, si bien qu’il faudra démonter la tonnelle qui, bien qu’attachée à des vaubans, prend de plus en plus au vent. Avantage, la pluie ne viendra pas, et le ciel passera au bleu. Désavantage, il fait 14°C, et les bottes de paille commencent à bouger toutes seules… En milieu d’après-midi, il faudra même une interruption pour remettre en place des murs de paille et les éléments de l’arrivée. De notre côté sur la place, nous tournons les bottes de paille à plat pour qu’elles aillent plus de surface au sol, et moins de prise au vent, pendant que les cônes munis de la plaquette numérotée, tombent les uns après les autres…
Côté course, pas grand-chose pour une fois ; comme la veille très peu de cônes touchés, un pneu emporté d’un autre poste par un concurrent, et dira-t-on courageusement pris à mains nue par un collègue, une OPC partant dans la fausse direction en sortie de porte (c’est vrai qu’il n’y pas beaucoup de traces de pneu par terre après 13h de course…), un timing plus large que la veille avec des entres-série un peu longuet, un réseau radio à nouveau pas au top, la collision "tant attendue" de 2 quad, et la traditionnelle démo de clôture que plus personne ne regarde… Peu de job, de bons moments passés entre amis, et l’esprit positif (comme d’ab, mais là un peu plus) : en gros, l’essentiel pour passer un bon week-end.

Pour 2014, le slalom est annoncé pour le dernier week-end de… septembre, fête de gym oblige, l’armée ne garantissant aucune autre date. Le Rallye du Chablais étant annoncé les 23 et 24 mai, 2014 me permettrait de retourner à Bure, et ainsi peut-être me voir effectuer pour la 1ère fois, l'ensemble des manches romandes du Championnat Suisse des Slaloms.

A présent, un week-end de pause, histoire de reprendre des couleurs… normales… … …

www.slalom-de-biere.ch

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Prochaines participations :

CCôte la Berra – 6 et 7 juillet 2013
AutoCross de Bure – 13 et 14 juillet 2013
CCôte Anzère – 27 et 28 juillet 2013

18.06.2013

Slalom de Chamblon 2013

A Chamblon, en principe c’est tout ou… tout. Entendez par là que, quand il fait froid, chaud, où venteux, ce n’est pas souvent pour rigoler. J’y arriverai tout juste à l’heure, merci les 6 chantiers à 80km/h…

Chamblon.jpgChamblon, la seule course sur laquelle je n’ai jamais changé de poste depuis ma 1ère participation en 2006 ; la chicane 30-31-32 en descente derrière la bosse, celle dont la 3e porte ne se voit qu’au moment du freinage. Un emplacement spectaculaire, mais aussi physique, non seulement parce que les cônes y sont mal traité à longueur de journée, mais surtout parce qu’il faut à chaque fois descendre et remonter le talus… J’adore ;-) Comme les effectifs sont bons, nous serons deux au poste, idéal, parce que quand tu dois remettre un cône pour 2, voir 3 voitures de suite, avec éventuellement un ramassage de pièces, tu as vite fait d’en oublier les numéros…

Samedi, c’est la radio qui va d’abord poser des problèmes. Le canal de base, lorsqu’il n’est pas utilisé, grésille plus fort que la voix du centraliste, et il m’est impossible de travailler en sécurité. N’ayant déjà pas beaucoup de vision sur l’arrivée des véhicules très rapide à cet endroit, je ne les entends pas arriver… Je demande donc à la Centrale s’il est possible d’échanger entre le canal commissaire et celui de la DC. Chose faite avec soulagement. La journée aura été très chargée, les LOC étant un peu trop optimiste. En 1ère manche essai, deux d’entre eux se sont fait surprendre, et probablement peur… Patrick Stöckli (Integra Type R – L2) et Noé Camenzind (BMW 325i – L2), tous deux ayant percuté la botte de paille signalant la grille de droite en sortie de chicane, puis celle de gauche… et finissant au sommet du talus dans des directions dira-t-on… variable. Tous deux ont pu repartir. Il y a aussi, comme chaque année, ceux qui partent sur la gauche au lieu de la droite au fond de la descente, et font lever les bras et secouer la tête de notre ami Gérard :-) Vers 10h, mauvaise nouvelle ; le vent se lève, démontage impératif de la toile du pavillon, et donc, crémage obligatoire. En 1ère manche course, c’est Milaim Morina (106 rallye – L2) qui lui a percuté le cône puis la 1ère botte de paille, en laissant en pleine trajectoire pare-choc, rétro, et tour de roue… bon… je fais quoi en 1er là ? La 2e manche ne va commencer qu’à… 16h15… et pour faciliter les choses, ce qui se passe souvent à Chamblon va se reproduire ; nos radios captent une autre manifestation. Par chance si nous devons intervenir notre message passe par-dessus l’autre, mais au niveau compréhension et bruitage des relais ce n’est pas terrible…

Affiche Chamblon 2013.jpgDimanche, arrive Albin Mächler (BMW M-Coupé – SS C), et comme chaque année en 1ère manche essai, il se souvient que BMW faisait à la base des moteurs pour avions… sauf que là, ça ne fonctionne pas, surtout dans cette chicane, et surtout pas à Mac 14…, du coup, pour la première fois du week-end, il m’éjecte 2 cônes d’un coup, qui eux-même se prennent pour des avions et atterrissent 30m plus loin… dur dur les démarrages à froid… Merci Albin… Coté radio, c’est un peu la cata et certains esprits s’échauffent (on dira avec compréhension, mais fort inutilement et de manière irréfléchie vis-à-vis du pourquoi nous sommes là), et la DC fera pico-bello son travail en s’arrangeant avec l’autre organisateur pour qu’il change de fréquence ; après il y a quelques années une course pédestre aux Rochers de Naye, c’est cette fois du côté du Moléson… la porte à côté quoi…
Du côté des Coupes de marques, ils ont réussi une nouvelle variante… à la manche sous conduite, on aperçoit 2 doubles départs (soit 1 voiture pour 2 pilotes), mais avec 1 seul numéro… La raison donnée : la voiture est au parc, mais encore sur la remorque, les clefs étant… à la maison… … … Après plusieurs arrêts de course suite à des interventions, je continue à courir ; tient, l’an prochain si j’y pense, je ferai une petite statistique, pour que vous compreniez la douleur de mes chevilles ;-)
Juste avant midi, le poste suivant a signalé un serpent sur la piste. En allant manger vers des amis, je m’y suis arrêté : visiblement en train de se tordre de douleur après avoir été roulé dessus à plusieurs reprises par les formules (coriace la bestiole, et pas petite…) je l’ai aidé à passer dans un monde meilleur. L’après-midi sera tout de même plus calme, mise à part la question de savoir si à force de mordre la corde du sommet de la bosse, à la hauteur du gyrophare, certains n’allaient pas passer dans le pré en contre bas de la piste… La température de l’air a été très élevée, confirmation, s’il le fallait vraiment, en voyant le nombre de morceaux de gomme perdu sur la zone.

A nouveau un très bon week-end, sur un poste que j’adore, même s’il est fatiguant. Du travail et du spectacle plein la vue. Merci à l’organisateur pour son accueil et ses ravitaillements toujours hautement appréciés.

www.ecuriedunord.ch

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Prochaines participations :

Slalom de Bière – 22 et 23 juin 2013
CCôte la Berra – 6 et 7 juillet 2013
AutoCross de Bure – 13 et 14 juillet 2013

17.06.2013

Slalom de Romont 2013

Une nouvelle fois, la semaine a été belle, mais le week-end s’annonçait incertain… et comme Romont nous laisse parfois des souvenirs d’orage mémorable… Mieux que la météo, les commissaires ont répondu présent.
 
Romont.gifPour cette année, nouveau changement de poste, puisque je suis placé au portail. Un point de vue très intéressant puisque pour une fois, je verrai la chicane dans la descente de face. Mais ce n’est pas pour profiter du spectacle que l’on m’a mis là en priorité… mais bel et bien pour la gestion du passage public, qui donne accès au terrain avec vu sur les places. L’inconvénient est qu’ils doivent contourner la grande porte métallique, ce qui ne permet pas un déplacement très rapide. Il n’est donc pas possible, ou plutôt… très risqué de faire traverser entre les voitures, qui de plus, peuvent arriver avec des distances très variables, puisque nous sommes au milieu du parcours. Comme nous serons à 2 plus 1 aide de l’organisation, il ne devrait donc pas y avoir de gros souci (pour autant que certaines membres de l’organisation ne donnent pas de mauvaises idées au public…). 1er travail, rajouter de la banderole pour fermer les deux accès, puis que cela n’a pas été fait, histoire de sensibiliser visuellement les spectateurs, mais… il y en a malheureusement plus qui passe par-dessous sans rien demander que d’autres, il faut donc scruter tout déplacement autour de soi pour ne pas se faire surprendre, et être prêt à les rappeler à l’ordre, y.c. les parents avec enfants…

Samedi, mise à part quelques freinages loupés, dont un qui a directement pris le raccourci "portail - 1ère place" via le talus… (heureusement nos voitures avaient été parquées avec réflexion…), la journée aura été marquée par la grosse sortie de Michel (911 Turbo – L2), ayant perdu l’arrière de son bolide dans la chicane de la descente précédent le poste. Après une tentative de récupération, la voiture est venue percuter la glissière en mi-frontal. Une sortie que je n’ai pas vu, car en train justement de surveiller le maigre public du jour, mais le bruit m’a tout de suite fait comprendre que c’était sérieux… La voiture est appuyée contre la glissière, à contre sens. Je m’y précipite extincteur à la main. La glissière est arrachée sur 4 longueurs, et la voiture perd du liquide inhabituel. J’ouvre la portière passager et regarde comment il va. De là, il faut réfléchir rapidement… d’un côté : liquide bizarre, évacuation uniquement côté passager, de l’autre : gros choc d’une voiture pas forcément équipée course… je décide de le faire sortir, par précaution, mais reste à ces côtés, car comme pressenti, le contre choc viendra bel et bien, lorsqu’il m’agrippe soudainement par la taille… des moments toujours difficiles… L’erreur aura peut-être été de ne pas avoir fait appel au médecin, ce qui lui aurait permis de prendre du recul vis-à-vis du dépannage… à méditer… Le sol sera nettoyé, et la glissière remplacée par la fixation de bottes de paille, et la pose d’un double drapeau fixe pour signaler l’emplacement, en attendant la livraison d’une glissière provisoire de chantier autoroutier pour le lendemain.

affiche Romont 2013.jpgDimanche, le temps est encore bon, mais ça ne devrait pas durer… Le public bien plus présent que la veille, mais pas aussi nombreux que je m’y attendais. En 1ère manche essai, gros coups de chaud avec l’arrivée à Mac 13 de Valentin Revaz (Vectra B20 – E1). Sur un pédalier serré, il débraye au lieu de freiner… et perd ainsi plus de 10m, plantant sur une partie de bitume neuve, impossible de récupérer, il part dans l’échappatoire en laissant deux belles grosses marques au sol. N’arrivant pas à reculer tout de suite, je lui fais signe d’abandonner, le risque est trop grand au vu des vitesses des bolides de ce groupe. La voiture est alors poussée au fond de l’échappatoire, au cas où… Car 3 voitures plus tard… Philippe Raemy (306 2.0 GTI 6 – E1) se loupe aussi, fait le virage mais monte le talus, puis parviendra à repartir. Ça promet… Bon… l’échappatoire, c’est fait, le talus, c’est fait, reste le portail… heuuu… enfin non j’ai rien dit… la bordure extérieure en pierre, la bordure intérieure en granite, et le candélabre, qui est selon nous le plus mal barré de la journée… La chicane aura encore fait une victime, ou presque… Didier Golay (Funyo 4 – CN) se loupe et percute cônes et bloque sagex, qui vont lui arracher une conduite d’huile sur le côté… continuant son parcours, il quitte la zone en montant brutalement sur la bordure, et nous laisse ici et là de l’huile, qu’il faudra donc traiter, particulièrement au poste du menhir. L’endroit étant déjà glissant à la base, je vais donner un coup de mains. La 2e manche essai verra la pluie faire son apparition pour les formules… et de constater que certains prennent vraiment de gros risques pour rien, et du coup en font également prendre aux autres, en roulant en slic… disons-le franchement : du gros n’importe quoi ! Particulièrement de la part de Dominico Sergi (Cinquecento – E2-SH) se retrouvant à l’envers dans 1 virage sur 3…
L’après-midi a à peine commencée, qu’arrive Warren Newton (106 1.6 16V – N/ISN) qui subit comme un coup de raquette en sortie de chicane, et fait pareil chez nous, juste avant de se faire éjecter contre le… candélabre… ça… c’est fait ! Je stoppe les départs et vais vers lui, il est ok. La voiture fumant, je retire la paille et contrôle son état pour le dépannage, sans perdre de vue le pilote. Par sécurité, dans le cas d'un nouveau choc, j'ai délimité une zone de sécurité derrière le candélabre puisque celui-ci penchait sur la zone public.
 
Week-end très sympa, où le soleil à enfin fait son apparition malgré l’averse du jour, échappant tout de même de peu à un énorme orage en fin de réédition du matériel. Au vu de ce dernier, j’ai repris la route sans aller à la remise des prix. Coup de cœur du jour, ou de volant si vous préférez, les passages impressionnants à la chicane de Danny Krieg (Kadett C - IS).
 
www.course-romont.ch

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Prochaines participations :

Slalom de Chamblon – à suivre…
Slalom de Bière – 22 et 23 juin 2013
CCôte la Berra – 6 et 7 juillet 2013

 

10.06.2013

Rallye du Chablais 2013

Plaque Chablais 2013.jpg4 juillet 2004… 1er édition du Rallye du Chablais. Pour ma part, 1ère fonction en tant que commissaire de piste. ES1, poste 1, et… 1ère sortie de route. Muraz par un 33°C, et le lendemain matin aux Diablerets sous la bise par… 3°C. 4 ans plus tard, le Chablais m’offre ma 1ère ES en tant qu’adjoint, puis 2 ans après, ma 1ère comme Chef d’ES. Une organisation extrêmement conviviale, où le travail y est agréable, toujours en amélioration, où notre avis compte sur le choix requis, souvent par un oui ou par un compromis. C’est pour tout ça que le Rallye du Chablais et moi, c’est spécial.

Cette année, rebelote pour moi dans la même configuration que l’an passé, soit Chef d’ES le vendredi sur Evionnaz, et Adjoint sur la super ES de Collonges uniquement pour le samedi. Si Evionnaz sera toujours la 1ère du rallye, elle se disputera 2h plus tôt, puis le rallye s’en ira du côté du Val d’Illiez, avant de revenir pour un 2e passage chez nous, en guise de fin de 1ère étape. On perd donc un passage, mais gagnons 1h30 en soirée sur le programme 2012 ; pas négligeable. Une nouveauté également, une fermeture avancée à -90’ qui permettra une meilleure mise en place du dispositif. Mon équipe ; la même.
Pour les reco, j’ai fait rajouter une balle de paille pour protéger une corde très sale, et difficilement piquetable sur la fin du parcours, qui n’avait pas été terrible l’an passé. Alors que sur certaines ES c’est l’hiver, chez nous c’est plutôt le Tessin, même si Pietro n’est pas convaincu… Pluvieux et bise le samedi, couvert puis ensoleillé le dimanche, avec même une petite rougeur sur le nez.

Jeudi, jour de la Fête Dieu, mais surtout jour de montage de l’ES. Impossible de le faire un jour plus tôt au vu de la météo qui se dégrade à nouveau… Si la pluie se fait encore discrète, le vent est bien là… Pour une prise du matériel à 8h, nous avons atteint et fini la zone de la Balmaz à seulement… 11h45 ! D’une part, suite aux retours 2012 des commissaires et des voitures DC, ainsi que la vision des photos et vidéos du net, nous avons dû augmenter le banderolage sur certaines zones, et notamment des propriétés privées, prises d’assaut suite à la venue du parrain du rallye, ainsi que préparer une 2e zone VIP en collaboration avec le propriétaire. Un temps précieux perdu, car ce dernier rajout s’est fait connaitre tardivement, et la configuration de la zone ne permet pas de faire n’importe quoi, si une sortie à lieu depuis la route du haut. Après dîner, nous réattaquons à bonne allure, mais les heures tournent… Arrivé au STOP avec un solde de… 5 piquets… sur 250, nouveau tour de piste pour les petits oublis, le contrôle et les finitions, pour une fin de journée à… 20h !... soit 3h de plus qu’habituellement.

Affiche RdCH 2013.jpgVendredi, le rendez-vous commissaire est à 8h30, mais nous reprenons une fois la piste à 7h, pour vérifier que la météo ne nous ait pas joué un mauvais tour durant la nuit. Tout est ok, mais déjà une mauvaise nouvelle ; 2 défections de commissaires… par chance, 2 autres non prévus sont présents en renfort, je vais donc pouvoir faire le remplacement très facilement, mais le nombre global, bien que tenant compte qu’il y a une ES de plus que 2012 le vendredi, au vu des zones publics à couvrir, reste tout de même moyen. On dira que la pluie est notre sauveur… le public ne devrait pas être aussi conséquent que l’an passé, mais vigilance. En plus de la plaque rallye, qui espérons-le aura un peu plus de… d’identité ces 10 prochaines années, et le t-shirt "vintage" made in Warson, chaque commissaire c’est vu remettre un thermos estampillé "10e Rallye du Chablais, j’y étais".
Notre ES étant une nouvelle fois la 1ère du rallye, il faut que tout fonctionne, et cela va être le cas jusqu’à la… 13e voiture. L’Austine Healey 3000 de Rose/Bertouhousoz, ou plutôt son essieu arrière, n’ayant pas trop apprécié le passage d’une ornière transversale sur la fin du parcours… La voiture étant difficile à déplacer, les modernes vont partir avec 23 minutes de retard. La suite va très bien se passer, mise à part des téléphones de commissaires, m’informant de quelques spectateurs et Very Inconcient People, sont un peu réticents aux règles de sécurité, mais les postes métrisent la situation. Pendant la pause, où nous rouvrons la route pendant plus d’1 heure (bien longtemps que cela n’était plus arrivé sur Evionnaz), nous en avons profité pour aller au chaud, et j’ai également récupéré 2 autres commissaires venus en renfort.
Le 2e passage, aux heures de sortie des bureaux, sera plus frais, la bise étant plus marquée. Après quelques trous dans l’arrivée des concurrents, c’est l’équipage Pastor/Wyder (Clio R3) qui va bloquer le passage à la sortie des tunnels de la Balmaz, des suites d’une perte de maitrise. Les départs sont stoppés, et la jeep de dépannage rapide envoyée, pour un arrêt de 10’. L’ES se terminera à 19h05, suivi de la récupération du matériel des commissaires, avec un indispensable débriefing pour chaque poste, afin de connaitre leur impression de la zone surtout vis-à-vis du public,  et la gestion d’un éventuel événement, le tout aussi bien pour eux que pour moi, pendant que mes adjoints effectuent le ramassage du matériel, avec une fin de service vers 22h, sans pour autant le ramener, puisque je garde le tout pour l’ES du lendemain. Ensuite, souper, rentrer, dodo, il est passé 23h30.

Samedi, le rendez-vous café est prévu à 8h30, mais c’est 1 heure avant que je reprends le bus pour effectuer un peu de rangement, afin que ce que l’on ait besoin ce jour soit accessible. Sur la super ES, tout est presque terminé, il manque une zone public à effectuer, ainsi que la préparation des postes de contrôle ; CH, DES, STOP, et CH de sortie. L’AES quant à elle a été avancée, car les chronos n’avaient pas le dégagement nécessaire pour visualiser les numéros de voitures, et la reculer devenait critique vis-à-vis du STOP. Pour la tente du DES, malgré les poids, haubanage impératif sur deux piquets plantés en diagonale. Contrairement à l’an passé, nous allons pouvoir débuter avec un nombre suffisant de commissaires, puisque les rocades ont été supprimées, raison d’ailleurs aussi de la modification du parcours de cette 10e édition. Il devient impératif de s’adapter aux malheureuses baisses d’effectif, pour ne pas risquer d’annulation. Par contre, il y aura tout de même un petit retard, car la Médical Car (voiture de DC avec le médecin) et l’ambulance ont été retardés sur une ES du matin, car eux doivent bel et bien rocader. Une fois les Historiques en piste, je mets en garde les photographes, venus en nombre dans le virage du DES, qui est déjà très sale, et pourrait les mettre en danger. Ce retard fera le bonheur des courageux spectateurs venus malgré la météo, et pouvant ainsi prendre en photo le no1.
Sur la piste, ce même Loeb (DS3 WRC) va manquer son 1er gros freinage en fin de 1er tour, puis au suivant au même endroit, descendra le piquet de corde que j’ai retiré vu qu’il aurait pu être dangereux pour les véhicules suivants. Après avoir dû signaler à des concurrents que le reconverti directeur de course du Crité Lovis/Bektas (C2 R2 Max), avait voulu faire du crapahutage de talus bien boueux (c’est le panneau de fin de zone qui a eu chaud), c’est le poste de la chicane qui va nous annoncer que l’équipage Della Casa/Menchini (DS3 R3T), vient de démolir celle-ci. La voiture est dans le pré, en abandon. Les éléments sont selon les commissaires, complètement explosés et impossible à remettre. Plus tard, ce sont Demierre/Perren (306 GTI) qui vont partir en perdition au même endroit et pour la même raison, une vitesse trop élevée sur une déformation du bitume, les parquant juste derrière la précédente sortie de route. Je propose alors qu’on ale rechercher des éléments de réserve, car cette chicane est importante pour faire ralentir le rythme sur la berge du Rhône, chose qui sera faite par les pompiers dès la voiture balai passée. Pour ma part, je vais sur place pour gérer le dépannage puis remettre en place la chicane, dont les morceaux ont volé sur 50m. Tout sera ok pour le départ des voitures DC. Le 2e passage avec quelques commissaires de plus, ayant sympathiquement effectué le déplacement d’une autre ES, se fera sans soucis, mais sous un ciel menaçant, et un vent encore renforcé. Pendant le débriefing, le démontage se fera rapidement grâce à des aides, puis retour du matériel, et réédition du bus, pour une arrivée à la halle de fête juste avant le début de la remise des prix.

Dimanche après-midi, dernier tour de piste sur Evionnaz, et bien loin du scratch… 2h30, afin de contrôler que tout le matériel a été repris, enlever les avis aux bordiers, les quelques nœuds de banderoles restant, le balayage de certains carrefours, et le constat d’éventuels dégâts, aussi bien aux infrastructures qu’aux cultures…

Un "Critérium Chablaisien" épuisant, dont le mois de mai n’a été très favorable… Mais une belle réussite grâce à l’appui de mes adjoints, de l’équipe de la super ES, des diverses aides précieuses au montage ou démontage, des commissaires présents, fidèles ou passagers, et de l’excellente collaboration avec les différents responsables de dicastère. Le Rallye du Chablais, c’est parti pour 10 de plus !

www.rdch.ch
www.inforallye.ch

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Prochaines participations :

Slalom de Romont – à suivre…
Slalom de Chamblon – 15 et 16 juin 2013
Slalom de Bière – 22 et 23 juin 2013

 

21.05.2013

Slalom de Moudon 2013

Le Slalom de Moudon n’avait pas choisi les meilleures dates pour sa 25e édition… les Saints de glace… Quoi que… les week-ends se suivent et se ressemblent malheureusement…

Slorg.jpgPour la 3e année consécutive, on m’a réservé le poste du portail, un emplacement exigeant, pas vraiment vis-à-vis de la course, mais pour ses à-côtés, étant donné qu’il s’agit de la seule entrée à l’enceinte de la place d’arme, et ce en plein parcours, le portail inférieure étant toujours inaccessible aux organisateurs. Vont donc s’y croiser durant tout le week-end, concurrents, ramassage des pénalités, dépanneurs, officiels techniques et administratifs, cantines, exposants, bus navette, etc… sans compter que les spectateurs y restent également pour voir la course ou pour attendre la navette. J’ai donc pris les devants d’emblée samedi matin, en faisant comme de coutume, une séparation de la route avec des cônes en guise de pré-grille, ainsi qu’un banderolage public pour pouvoir travailler de façon zen, surtout qu’en plus, vu le manque de commissaires, je serai seul en poste, ou presque, vu qu’il y a l’équipe du Jura Team Parc’s qui s’occupe de la pré-grille, et qui donne d’eux-mêmes volontiers un petit coup de mains appréciable, ne serait-ce que pour ouvrir ou fermer la banderole d’accès, pendant que je dirige les différents véhicules afin que les croissements se passent sans incidents.

A part ça, le poste est plutôt tranquille, je n’ai eu qu’un seul cône déplacé. C’est plutôt le suivant qui est parfois animé, et il faut donc le couvrir, à l’image de Paulo Da Silva (L1 – Corsa GSI) qui s’est retrouvé en 2e manche essai, à contre-sens derrière la chicane, après une impressionnante pirouette qui aurait bien pu lui valoir un tonneau. Alors que la journée avait déjà commencée avec 40 minutes de retard, la 3e manche facultative à quand même eu lieu, et au moment où arrivait le dernier groupe en pré-grille, ce qui devait arriver… arriva… Une fuite d’huile sur le haut du parcours, de quoi réduire la pause de midi. En manche course, c’est Joana Ziegler (L2 – 106 GTI 16V) qui a dû subitement planter sur les freins en sortie de la chicane, la faute à un… écureuil, mais alors pas du tout pressé de s’en aller de la trajectoire, ou alors complètement tétanisé… Si elle a sportivement continué son parcours, la bêbête quant à elle a fui, pour retraverser quelques dizaines de secondes plus tard…

Dimanche, la piste est mouillée pour les NATionaux, et la pluie fait une nouvelle apparition pour les formules, et c’est Filipe Robatel (E2-SS - Arcobaleno) qui a bien failli se faire surprendre en pneus slick lors de la manche sous conduite, contre ces fameuses méchantes bordures. La journée, bien que fraiche et parfois (très) humide, ne s’est pas trop mal passée, mise à part qu’il faut se forcer, comme à chaque début de saison, à se remémorer les numéros des concurrents… Et soudain en 3e manche essai, Daniel Wittwer (E1 – VW) débouchant à mac12 de derrière la station-service… un gros freinage tardif qui ne lui permettra pas d’effectuer le virage, et le voilà traversant des arbustes pour y disparaitre derrière. Je stoppe les départs et court pour voir, heureusement la voiture est posée sur ses 4 roues en contre bas dans le pré, le pilote sortant déjà du véhicule. Le camion grue sera nécessaire pour l’en sortir, avec l’aide du poste précédent et des S+R. En 2e manche course, même service client pour René Marti (E1 – Mitsu) qui au même endroit fait un fracas mécanique, et s’immobilise en bordure de piste. Sous son moteur, une grosse fuite visqueuse et des morceaux d’alu… lui vaudront une promenade sur le plateau de dépannage…

Une bonne remise en jambe au bord de la piste, mais encore une fois, ce poste m’aura vidé…, il est un des plus "lourds" de toute la saison, et la météo ne facilite pas les choses.

www.slalom-de-moudon.ch

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Prochaines participations :

Rallye du Chablais – 31 mai et 1er juin 2013
Slalom de Romont – 8 et 9 juin 2013
Slalom de Chamblon – 15 et 16 juin 2013
Slalom de Bière – 22 et 23 juin 2013

18.05.2013

Critérium Jurassien 2013

Plaque Crité 2013.jpgMa 10e saison a commencé avec un sentiment de ne pas y être… probablement encore les suites d’une saison de hockey longue et plaisante. Ce Crité 2013 était pour moi, ma 30e participation au CS des Rallye, et aura représenté pas moins de 7 (!) déplacements au Jura, suite à la reprise d’une nouvelle ES, soit, 8 journées et 3 soirées, dont l'accueil a été à chaque fois excellent. Ma collègue et cheffe de l’an passé n’étant pas dispo, on m’a remis avec le responsable de Alle, en nous proposant une nouvelle ES, qui se fera dans le même principe, soit 1x le vendredi mais en version courte entre Bassecourt et Asuel (12km740), et 2x le samedi avec 5km de plus en partant de Develier. Pour l’histoire, c’est la 5e année que je suis dans les responsables d’ES au Crité, et je n’ai pas fait 2 ans de suite une même ES… (2009 Delémont Matériaux, 2010 Delémont ZI, 2011 Coeuve, 2012 Courtemautruy, 2013 Asuel).
 
Avant même la 1ère assemblée, nous allons sur le terrain ; la spéciale est très belle, passant par plusieurs changements de type de routes. Elle plaira énormément, mais pourrait être piégeuse selon la météo. Reste à mettre le tout en place, sans oublier qu’il y aura pas mal de cordes à protéger. Après la 2e assemblée, nous allons les poser… sous la neige, ainsi que la 30aine de panneaux d’avis de fermeture de route, et c’est là que nous réalisons vraiment un des défis qui nous attend, car il y a non seulement beaucoup de chemins de campagne, mais également pas mal de routes de liaisons importantes, créant littéralement un barrage entre le nord et le sud de la région.

Les recos, organisées sur un seul week-end suite à des contraintes de diverses sortes, et tant mieux vu la météo critériuminesque… ne se dérouleront en plus chez nous que le samedi, car les zones traversées sont très fréquentées par les promeneurs. Vu l’éloignement et l’heure du rendez-vous commissaire, difficile pour nous d’effectuer un contrôle du terrain avant 8h, et d’orienter les 1ers équipages qui cherchent logiquement l’emplacement exact du DES mal signalé. En plus de 2 ou 3 équipages qu’il a fallu remettre à l’ordre pour des vitesses inappropriées, il a été constaté que plusieurs passages ont été faits les 4 roues dans les prés, et malgré une surveillance, personne n’a été pris. Une attitude dégueulasse qui coutent des compensations financières à l’organisateur déjà en mal d’inscriptions, et fâche les agriculteurs, avec lesquelles il faut déjà négocier pour la coulée du lait, les zones publiques et autres, mettant ainsi quelques bâtons dans les rayons de l’édition 2014. Encore une fois, le rallye s’autodétruit de lui-même… Mais bien sûr le jour où on en prendra un en flag, ce sera nous les…

Le dimanche, 1ère surprise, un équipage est légèrement en avance sur une autre ES, et je passe pile poil au mauvais moment pour lui. Après ses blablas d’excuses et changement de sujet, j’ai également annoncé le cas à la DC, de là, c’est eux qui décident… Bien qu’ils aient pris le départ, ils n’ont pas rejoint le podium d’arrivée, et on dira que c’est tant mieux... Durant la journée, j’ai tourné dans le coin pour les contrôles usuels et également renseigné quelques locaux.

Enfin bref, place au sport ! Ah ben non… parce que sans sécu… pas de sport… forcément. Avant que certains puissent se faire plaisir, il y a encore tout le gros du travail à effectuer sur le terrain. Le montage a commencé jeudi, et comme les horaires le permettaient, nous n’avons été cherchés le bus et chargés le matériel qu’en fin de matinée, puis avons commencé le montage après diner, par la version courte. Le travail se terminera vers les 19h, entre les averses de pluie. Par contre le dodo tant attendu, n’arrivera que bien plus tard, car il faudra encore prendre du temps pour faire la répartition des commissaires, et préparer leurs dossiers, puisque les derniers éléments ne sont arrivés que tardivement…

Affiche Crité 2013.jpgVendredi, jour-J, nous récupérons les radios ainsi que les 3 tentes des points de contrôle, puis terminons le montage de la partie manquante de la version longue, et contrôlons que ce qui a été fait la veille soit en ordre. Après diner, nous allons au rendez-vous des commissaires. Après la distribution du matériel, je les place sur le 1er secteur, soit jusqu’au Col des Rangiers, la seconde partie étant faite par l’autre adjoint, qui lui, supervisera la mise en place des balles pour les chicanes, puis ira seconder au STOP suite à l’absence pour raison médicale d’une personne. Sur les 16 autres postes, 3 ne seront pas couvert. Une fois tout le monde placé en ayant donné les instructions particulières à chaque poste, c’est l’heure de fermeture, je refais donc une nouvelle fois la boucle, pour tirer les dernières banderoles avant le passage des voitures DC, et rejoint finalement le départ, où je ferais les carnets et les mouchards, laissant le chef d’ES s’occuper de l’annonce des voitures parties à la radio. Dans l’ensemble, tout va bien se passer, mis à part des réclamations de bordiers n’ayant pas vu les indications de routes fermées… Côté course, quelques abandons sur problème mécanique. A la fin de cet unique passage, dont nous ne démonterons que le CH et le DES, je reprends la route pour ré-ouvrir tous les accès. Sur le parcours, le constat que certaines zones ont vu leur banderolage démonté… Sortie de route ou photographe(s) n’aimant pas le rouge et blanc ? Si c’est le cas, grosse bêtise, car c’est un point de repère important pour les équipages dans les changements de direction. Quelques minutes également consacrées à un équipage attendant son assistance. Une journée qui ne va ainsi pas finir trop tard… ça change… enfin, pour autant que l’on ne nous demande pas de faire autre chose entre deux…

Samedi matin, vu qu’il ne sera pas possible de le faire dimanche, j’effectue un prélavage du bus, et nous effectuons un tour de piste pour un dernier contrôle sous… la pluie, avant un rendez-vous commissaire juste avant midi. Il n’y a que peu de monde, car les autres doivent arriver des deux autres ES du matin. Il faut aussi composer avec deux ou trois commissaires, et de leurs problèmes d'entente avec d'autres personnes... nous rajoutant ainsi quelques soucis en plus, car quand cela concerne les postes de contrôle (CH ou STOP), c’est pas des mieux au niveau organisation…  Un premier groupe de commissaires va nous rejoindre sur le DES au moment où j’entame mon tour de piste pour la fermeture de route. Et là… c’est pas la joie, car le parcours est évidemment plus long, et le fait que de nombreux postes ne sont pas encore couverts, fait que nous évoluons avec les premières voitures DC en mode route ouverte, les motards ayant bien posé la signalisation verticale, mais l’absence de banderolage et surtout de personnel de sécurité, fait que certains en oublient la LCR et la signification du signal « 2.01 – Interdiction générale de circuler dans les deux sens »... La voiture chrono, première à partir, va me rejoindre déjà au niveau du DES du jour précédent, secteur interminable à fermer au vu du nombre de chemins, et vont me donner un coup de mains sur la troisième partie de l’ES. Un grand merci à eux ! Une fois mon périple fini, je rejoins enfin (!) le DES, dans la même fonction que le jour précédent. L’ES compte 22 postes, 7 ne seront pas occupés. Un rallye de type 1 c’est bien, mais il y a peut-être autre chose de plus important…

Avec un départ en courbe, qui ne déplait pas qu’aux pilotes, puis un équerre gauche en dévers 25m plus loin, nous devions nous attendre à quelques surprises, et elles n’ont pas manquées. S’il a fallu se protéger la figure à de nombreuses reprises suite aux projections de gravier, c’est du côté gauche qu’un souci est intervenu… l’équipage Sippel/Gassmann (N3 – Intégra Type-R), mal placé sur la ligne, voyant son arrière train percuté la cellule de départ. Plus tard, c’est Rossetti/Wyttenbach (R1 – Twingo RS) qui passera dans le fameux canal 30m après le DES. Le temps d’un arrêt de course pour sortir l’équipage, il a fallu stopper à nouveau quelques minutes plus tard pour sortir la voiture, celle-ci ayant une fuite de liquide, maitrisée par les pompiers présents sur le site. Après une après-midi riche en fou rires avec l’équipe chrono, l’ES se terminera sous les premiers et derniers rayons de soleil de la journée, sur le coup de 19h30, le temps de faire le ramassage complet et de ramener uniquement les radios, il est 23h lorsque nous arrivons à la salle des fêtes. Juste le temps de croiser quelques personnes qui se préparent déjà à rentrer. Le bus sera vidé, nettoyé au mieux et rendu le dimanche matin. Plus question de rentrer pendant la nuit, trop dangereux avec la fatigue.

Au terme de l’ES et du week-end, la satisfaction était bien présente. Reste tout ce qui précède, à… encore… améliorer, car trop de choses au dernier moment. Etre polyvalent et prêt à tout est une bonne chose, mais comme déjà souvent dit, les 3 derniers jours, nous avons autre chose à faire… Pour ce qui est de l’après… la vision d’une vidéo embarquée de l’ES sur le net, m’a fait un peu froid dans le dos… à voir où se mettent, ou… où se laissent mettre certains spectateurs… Les consignes n’ont visiblement pas été enregistrées de tous, tout comme me l’avait déjà dit l’équipage en panne le vendredi soir, eux-même s’étant fait une grosse frayeur sur un poste pourtant couvert. On manque cruellement de commissaires. Que faire ?... Une solution devient urgente, s’il on ne veut pas que le rallye (et pas que le Crité...) soit amputé d’ES le jour-J, ou devienne simplement une Ronde.

www.criterium-jurassien.ch
www.inforallye.ch
 
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Prochaines participations :

Slalom de Moudon – compte rendu à suivre…
Rallye du Chablais – 31 mai et 1er juin 2013